Le Mont Aigu
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Dans le massif du Tanargue, dans les Cévennes ardéchoises, je vous avais déjà présenté le Petit Mont Aigu :
Le Petit Mont Aigu (4.5km, 176 images)

Voici maintenant le tour du Mont Aigu, en boucle en partant de La Souche. Cette randonnée s'offre un petit détour par le sommet de l'Archette, afin de profiter de quelques points de vue supplémentaires.


Environ 10km en un tout petit peu moins de 6h, pauses comprises, et environ 900 mètres de dénivellée (seulement 9km et 800 mètres sans passer par l'Archette). Cela reste une vitesse moyenne très faible, qui s'explique par la difficulté de progression aussi bien en montée qu'en descente, en particulier sur les pierriers, et à la chaleur - j'ai bu plus de quatre litres d'eau !

Zone arpentée et itinéraire emprunté

En cliquant sur chacune des images dans la narration ci-dessous, vous aurez accès à la même image, en haute résolution (25 fois plus grande).

Départ à La Souche, au début du Chemin des Plantades, après avoir quitté la route de la Croix de Bauzon à Jaujac (D19), il y a de la place pour trois véhicules sur le côté.
Il me faut donc commencer par suivre la route.
Très vite, j'arrive au niveau de l'église de La Souche.
Après l'Église, je longe le cimetière (à droite). Si vous n'avez pas pu stationner Chemin des Plantades, il y a un peu de place le long de l'église, et un terrain vague qui sert de parking pour les visiteurs du cimetière, au 1, place de l'église (immédiatement sur ma gauche mais hors du champ de la photo).
Ça va mieux en le disant. Je me demande si la date de début de l'interdiction ne va pas devoir être avancée pour cause de changement climatique...
Juste après le cimetière, au passage du ruisseau, j'aurais du prendre le sentier à droite, comme lorsque j'étais allé au Petit Mont Aigu. Mais lorsque je vais au Mont Aigu, allez savoir, je préfère suivre la route un peu plus longtemps.
Arrivé au niveau des habitations de Rabeyriol, après un virage en lacet, le chemin quitte la route et s'aventure entre les maisons, en suivant les flèches.
Il faut toutefois faire attention ; le fléchage envoie vers une propriété privée, le bon chemin, légèrement empierré, part sur la droite.
Un peu plus loin, croisement avec la route ; il va de soi qu'il faut continuer tout droit, quitte à déranger le chat noir qui somnole au milieu des herbes (visible en cherchant un peu sur la photo en haute résolution).
Ceci étant dit, le chemin semble mener vers un cul-de-sac. Mais observez bien le balisage blanc et jaune : il me faut partir sur la gauche (et laisser le chat, qui a reculé progressivement jusqu'au cul-de-sac, tranquille).
Le chemin se faufile entre des murs de pierres sèches qui délimitent les propriétés.
Lesquels murs de pierres sèches ne font pas le poids lorsque les racines des arbres grandissent...
Bien que l'on soit ici au pays de la chataîgne, on y fait aussi pousser des framboisiers. Hélas, cette année, une vague de chaleur a eu raison des fruits, déjà cuits avant d'avoir pu grossir...
Par endroits, les chataîgniers sont vraiment bas, m'obligeant à bien me baisser pour passer...
...tout ça pour rejoindre de nouveau la route !
C'est l'occasion toutefois de constater que je peux voir le Suc du Capitaine.
Le chemin semble continuer le long de la route. Erreur ! Il longe la route à gauche et s'en éloigne...
...puis rejoint un autre chemin.
Au niveau de la jonction, en regardant en arrière, je peux distinguer le Sommet de Fontfreyde, sur la gauche dans le prolongement du chemin. Au centre, au loin, dépasse tout juste le Rocher du Midi.
De l'autre côté, le Mont Aigu. Si haut, si loin.
Le chemin longe ces quelques ruches. Les filets, qui d'ordinaire servent à ramasser les chataîgnes, sont ici astucieusement déployés afin d'éviter aux curieux de se faire pîquer par les abeilles.
Le chemin doit maintenant franchir un petit ruisseau, à peine visible à cette époque de l'année.
Après le gué, le chemin est presque masqué par la végétation, et en particulier ces grandes fougères.
Mais il reste tout de même visible, et part en montée.
Un peu plus loin, carrefour avec le chemin arrivant de Chaussadès, sur la gauche.
J'en déduis avoir déjà parcouru 1,3 km, ou peu s'en faut.
Je continue tout droit...
...jusqu'à rejoindre de nouveau la route. Le chemin semble continuer sur la gauche...
...mais en fait non, il faut traverser la route et repartir légèrement sur la droite.
Sans surprise, le chemin est bordé de murs de pierres sèches, ou de ce qu'il en reste.
Et lorsqu'il n'y a plus de mur, les pierres se trouvent au milieu du chemin.
Je rejoins le chemin par lequel je serais arrivé si j'avais continué le long de la route, et qui arrive à gauche.
Un peu plus loin, me voici au carrefour des plantades.
Un carrefour bien balisé.
Et juste derrière, une chataîgneraie que vous êtes priés de laisser tranquille.
Normalement, le chemin du Mont Aigu part à droite à ce carrefour. Mais, pour les besoins de cette présentation, je vais faire un détour par le sommet de l'Archette, afin d'avoir de jolis points de vue, d'ailleurs le panneau le plus bas au niveau du poteau indicateur, juste avant, indique bien que le chemin des Rodes offre un chouette panorama.
En prenant donc la direction des Rodes, je longe cette triple clôture qui, vu sa hauteur, ne doit servir qu'à empêcher les chataîgnes de s'enfuir...
Le chemin ne franchit pas cette triple clôture et passe entre deux murs de pierres sèches, à gauche sur l'image. Je me permets tout de même un détour pour admirer cette gentiane jaune...
Hélas, celle-ci n'a pas supporté la vague de chaleur des dernières semaines.
Le long du chemin, il y a des constructions en ruines...
...et d'autres en meilleur état.
La porte en est d'ailleurs entrouverte, il va de soi que je ne tomberai pas dans le piège tendu par la banshee qui s'y cache.
Après cette construction, le chemin descend doucement vers le ruisseau de Rioumonas.
D'ailleurs, en contrebas, je distingue cette zone aménagée.
Le ruisseau et le pont de bois qui l'enjambe.
Bien que l'aspect du pont ne soit pas très engageant, aucune des traverses de bois n'est vermoulue, et il se franchit sans aucune difficulté.
Sur l'autre rive, le chemin repart tout de suite en montée.
Sur le côté, de gros blocs rocheux.
Le chemin n'est pas très large mais continue de s'élever, et s'apprête à sortir du couvert des arbres.
Effectivement, il y a un court passage découvert.
Ce passage est l'occasion de voir quelques reliefs environnants ; pour l'instant, le Sommet de Fontfreyde (sur la droite)...
...et plus à droite encore, au loin, le Rocher du Midi.
Juste avant de quitter cette zone découverte, tout à gauche (plein nord), le Mont Gros, et au centre, le Sommet de Bournazon.
Retour en forêt.
Par endroits, le sentier a été quelque peu aménagé, avec ces pierres formant un escalier.
Plus loin, c'est une branche d'arbre qui fait office de balisage.
Je m'apprête à quitter de nouveau le couvert des arbres.
Cependant, cette fois-ci la végétation n'est pas assez clairsemée pour offrir un panorama intéressant, et le chemin retourne rapidement en forêt.
Une nouvelle zone dégagée se présente...
...et il s'agit d'un pierrier.
En regardant sur le côté, je peux constater que je suis encore bien bas par rapport à son sommet.
Mais le pierrier sera vite traversé, le retour en zone boisée n'est pas bien loin.
Depuis le pierrier, je peux de nouveau voir le Rocher du Midi, à gauche. Plus au centre et plus loin, bien sombre, le Rocher de Courcoussat.
Un peu plus loin, nouveau pierrier...
...cette fois-ci avec une vue plus ouverte sur le Sommet de Fontfreyde et le Rocher du Midi...
...ainsi que sur le Mont Gros à gauche et le Sommet de Bournazon au centre.
Le sommet du pierrier ne semble plus très loin.
Le chemin est désormais envahi par les hautes herbes.
Je suis arrivé au coin de l'Archette. Face à moi, le flanc nord du Suc du Capitaine, tout en pierrier.
Le long du muret, le chemin continue, bien masqué par la végétation. Mais il s'agit du chemin qui descend vers le ruisseau des Chaumels et repart vers Rodes, ce qui n'est pas la direction à suivre pour aller au Mont Aigu. Je vais néammoins continuer sur quelques dizaines de mètres, des fois qu'il y aie un point de vue intéressant.
Je reviens bredouille, avec seulement une brève vue sur le Sommet de Sucheyre, le plus souvent caché par les arbres, ici au loin.
Je reviens sur mes pas à la recherche du bon chemin, celui qui va vers le sommet de l'Archette. Il n'y a pas de balisage visible, faute d'arbre ou de rocher au sol, mais je finis par trouver un sentier étroit au milieu des herbes.
Un peu plus loin, des rochers apparaissent de nouveau, et le balisage aussi, tout va bien.
Encore des gentianes cuites sur pied...
Un peu de pierrier, pour changer. Ce qui me permet d'avoir de nouveau dans mon champ de vision le Mont Gros et le Sommet de Bournazon...
...ainsi que le Sommet de Fontfreyde et le Rocher du Midi.
À la sortie du pierrier, je ne suis pas du tout sûr du chemin à suivre, alors je décide de remonter vers la crête.
De la crête, je vois de nouveau le Sommet de Sucheyre...
...et, enfin, le Mont Aigu.
Sur ma gauche, le sommet du Suc du Capitaine.
Meilleure vue sur le Sommet de Sucheyre et le Mont Aigu.
Derrière le Mont Aigu, le Mont Gros.
La crête de l'Archette semble mener vers le Sommet de Sucheyre.
Le chemin commence à descendre.
Encore des gentianes qui ont eu un peu trop chaud.
Attention à ne pas rater le virage, le chemin part sur la droite, devant le bosquet de genêts...
...et il passe parmi les arbres, dans la zone d'ombre au centre. Je profite donc de la vue sur le Mont Aigu.
Évidemment, quelques mètres plus loin, nouveau pierrier.
Juste après, retour parmi les chataîgniers.
Juste après, retour sur un pierrier, avec vue sur le Sommet de Fontfreyde au passage.
Au bout de la descente de ce pierrier, je retrouve le chemin normal qui mène au Mont Aigu depuis la Souche.
D'ailleurs, c'est fléché.
Le poteau indique une altitude de 850 mètres, mais en fait, il ne se trouve qu'à 810 mètres.
Et c'est reparti pour une montée soutenue.
Encore un pierrier, mais cette fois-ci je me contente de le longer, sans avoir à le traverser.
Le chemin restera boisé (et pentu) jusqu'à l'approche du Sommet de Sucheyre.
Cet arbre ne parviendra pas à m'empêcher de passer.
J'ai parlé trop vite, il y aura bien une courte section de pierrier.
Le tronc de cet arbre est bien attaqué par les insectes.
Vous reprendrez bien un peu de pierrier ?
Avec une vue sur le Mont Aigu.
Un peu plus loin, outre un pierrier, des ruines.
Les ruines, vues d'en haut. Il n'en reste plus grand chose...
À partir de là, la pente s'intensifie et elle conservera grosso modo cette inclinaison jusqu'a proximité du Sommet de Sucheyre.
À force de monter, toutefois, le paysage derrière les arbres semble s'éclaircir, ce qui indiquerait que j'approche de la lisière.
Bien entendu, juste après, le chemin fait un lacet et repart en sens inverse, mais malgré tout, je finis par apercevoir la lisière.
Comme il n'y aura pas d'ombre avant un bon moment, je vais faire une pause au niveau de ces arbres aux troncs mêlés et même jumelés.
Je suis à la lisière, mais je n'ai pas fini de monter pour autant.
Sur ma droite, le Mont Aigu n'a plus l'air aussi imposant qu'auparavant...
Encore quelques mètres de montée et je pourrai souffler un peu.
Vue plus dégagée sur le Mont Aigu, à ma droite.
Le sentier descend maintenant en direction du Col de Sucheyre. Au centre, là où passe la piste, le Col des Langoustines ; au loin, un peu plus à gauche, le Sommet de Méjean.
S'il faisait une dizaine de degrés de température en moins, j'irais bien au Sommet de Sucheyre tout près. Mais pas aujourd'hui, je file en direction du sommet du Mont Aigu.
C'est qu'il me reste tout de même près de cent mètres de dénivellée à affronter.
Derrière moi, le Sommet de Sucheyre...
...et la Cham du Cros.
La progression s'avère difficile, à cause de la végétation haute et touffue qui masque en partie le sol, accidenté et avec de la rocaille...
Le sommet semble proche, mais c'est un leurre, ces rochers proches le masquent.
Du nerf !
Autre passage délicat, moitié pierrier, moitié hautes herbes.
Puis pierrier à temps plein.
Puis hautes herbes à temps plein.
Et enfin, une petite zone d'ombre bien appréciable pour faire une petite pause et m'hydrater.
Je longe les rochers qui masquent le sommet.

Encore un peu de montée...
...et le sommet est en vue.
Croisement de chemins. Le sommet n'est pas fleché, mais ce n'est pas vraiment nécessaire.
Le sommet est tout proche.
Le voici.
Avant, il y avait un panneau de bois « Mont Aigu », mais il a du être emporté par le vent...
Ah non, il est tombé à côté.
Je le repose au pied du cairn, comme d'habitude.
Et maintenant, il est temps de profiter de la vue ! Vers le sud-est : au centre, la Cham du Cros. Devant, en plus vert, un peu plus à droite, au-dessus de la piste, le Suc du Capitaine.
Vers l'est : la vallée du Lignon et Jaujac, et son volcan, la Coupe de Jaujac, au centre (cratère boisé).
Vers le nord-est : le Sommet de Fontfreyde et le Rocher du Midi.
Vers le nord : le Mont Gros, le Sommet de Bournazon, le Sommet de Fontfreyde et le Rocher du Midi. Et derrière, au loin, sur la moitié gauche, de gauche à droite : le Cherchemus (petite bosse grise), la Roche du Bachat et le Suc de Bauzon (petite et grande bosses grises côte à côte et plus foncées), le Suc de Montfol, le Suc de Taupernas, le Suc du Pal (plus foncé et plus près), le Mont Mézenc, le Mont Gerbier de Jonc, les Coux, puis plus à droite, le Suc d'Ourseyre.
Vers le nord-ouest : la Tour des Poignets, le Rocher d'Abraham, le Mont Gros.
Vers l'ouest : le Sommet de Méjean, qui remplit bien l'espace...
Vers le sud-ouest : tout d'abord, en contrebas, le Chantor autour duquel s'enroule la piste (attention, son sommet n'est pas la pointe proche de la piste, mais la zone grise un peu plus à droite). Derrière le Chantor, à gauche, le Sommet de l'Abitarelle, et à droite (à peu près au centre de l'image), le Sommet de Chaylar. Et beaucoup d'autres reliefs encore qui ne me sont pas familiers et que je ne suis pas sûr de pouvoir identifier correctement.
Vers le sud : la piste, et pas grand chose d'autre.
Je redescends jusqu'à l'embranchement. Bien que le Col des Langoustines soit fleché sur la droite (ce qui est effectivement le chemin le plus court), je vais y aller par la piste, et vous comprendrez la raison de ce choix un peu plus loin.
Je repasse donc le long des rochers qui masquaient le sommet pendant l'ascension.
Celui-ci m'évoque une tête vue de profil, avec de gros yeux, un nez camus et une petite bouche pointue.
Après une descente tout aussi pénible que la montée à cause de la végétation luxuriante, je me dirige vers le Col de Sucheyre.
Le panneau indicateur au col gît au sol, sans doute victime d'une insolation.
Me voici sur la piste en direction du Col des Langoustines.
Par endroits, le flanc du Mont Aigu est très rocheux.
Jugez-en.
Tout ceci est fendu de partout et prêt à s'écrouler... ou pas. Enfin, pas tout de suite.
Je passe en face du Chantor.
J'approche du Col des Langoustines.
M'y voilà. Bien sûr, on n'y trouve pas de langoustines, puisque celles-ci vivent dans la mer ; les « langoustines » dont il est question ici sont en fait probablement des sauterelles, qui ne manquent pas par ce temps chaud et ensoleillé.
C'est le moment de quitter la piste pour revenir dans la forêt, à gauche du poteau indicateur, et redescendre vers la Souche.
Cette ombre est la bienvenue.
Le chemin descend tout doucement, avec beaucoup de parties planes, mais n'est pas toujours bien large.
Et ici aussi, il y a des arbres à contourner.
Au bord du chemin, ce panneau.
Sans surprise, je suis arrivé à la jonction avec le chemin descendant directement du Mont Aigu. Alors, pourquoi n'ai-je pas voulu l'emprunter ?
Ce panneau devrait apporter un début de réponse. Ce chemin est horrible en montée et très désagréable en descente.
Pour vous donner une idée, voici à quoi ressemble le début de la montée. Donc, malgré la chaleur, le détour par la piste était préférable.
Passé ce croisement, la pente de la descente augmente, et est comparable à celle de la fin de la montée par le flanc est.
De temps en temps, une trouée dans les arbres me permet de profiter encore de la vue sur la Tour des Poignets et le Rocher d'Abraham.
Ainsi que sur le Mont Gros.
J'arrive dans une zone plus découverte.
Tout en bas, La Souche. Au loin, le Sommet de Fontfreyde et le Rocher du Midi.
Sur ma droite, le Petit Mont Aigu.
Sur ma gauche, un fauteuil pour géants.
Encore le Petit Mont Aigu.
Passage délicat où il faut marcher sur le rocher en dévers sans glisser. Heureusement qu'il n'est pas humide.
De nouveau de l'ombre !
De retour en forêt.
Oh, un pierrier, il y avait longtemps !
Encore de la forêt.
Avec plus ou moins de rocaille au sol.
La descente est pénible à cause de la pente, mais n'est en aucun cas monotone.
Un farceur est passé par là.
Mon regard est attiré par un insecte qui se promène sur un morceau de bois.
Il s'agit d'une Rosalie des Alpes, un coléoptère semble-t-il assez rare, qui s'attaque au bois de hêtre.
Je rejoins le ruisseau d'Ayguebonne.
Il se franchit facilement.
Une fois le ruisseau franchi, c'est le retour des murets de pierres sèches.
Puis, ceux-ci laissent la place à des clôtures plus modernes.
Il me reste une pinède à traverser...
...et je vais arriver à mon point de départ, la route est au bout du chemin !
De retour au début du Chemin des Plantades, avec la D19 qui passe à gauche.