Du Lioran au Plomb du Cantal
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J'ai déjà présenté des topos arpentant le Puy du Rocher (par exemple en passant par le Cirque de Chamalière) ou le Plomb du Cantal (par exemple en passant par l'Arpon du Diable).

Cette fois-ci, je vous propose une montée par l'Aiguillon, depuis la station du Lioran, ce qui permet de voir le flanc ouest du Puy du Rocher de plus prés.

Le début de la randonnée s'effectue sur une piste qui est utilisée comme piste de ski pendant la saison hivernale, c'est donc seulement une fois la saison terminée qu'il est possible d'effectuer tranquillement cette randonnée.

Une fois au Puy du Rocher, un passage au Plomb du Cantal s'impose, avant de redescendre et de finir par un petit détour forestier dans le Bois des Carbonnières.

Un peu plus de 13 km et demie en 5 heures et demie, pauses comprises, et très approximativement 830 mètres de dénivellé au total.

Zone arpentée et itinéraire emprunté

En cliquant sur chacune des images dans la narration ci-dessous, vous aurez accès à la même image, en haute résolution (25 fois plus grande).

Comme d'habitude lorsque je vais au Lioran sans y accompagner de touristes, je me gare à la patinoire, c'est plus tranquille et ça permet d'être déjà au niveau de la prairie des Sagnes, au centre de la station, sans avoir besoin de commencer par une montée pour y arriver - il faut savoir faire preuve de fainéantise de temps à autre. Du bout de la prairie, voici une vue peu contrastée sur le Puy du Rocher, avec un artefact coloré à cause du soleil qui est encore un peu bas dans le ciel.
Je commence par traverser la prairie des Sagnes pour rejoindre le chemin qui monte à l'Aiguillon, entre le mini-golf et la luge sur crémaillère. Normalement, il faut rester sur le chemin en gardant le ruisseau sur sa droite, mais je vais m'offrir un petit détour par les pistes de ski du Remberter, afin d'avoir quelques clichés intéressants. Pour ce faire, je longe la piste de luge.
Me voilà au bout du circuit de luge, avant la partie amusante de la descente. Si cette attraction avait existé lorsque j'étais adolescent, elle aurait très certainement englouti une grande portion de mon argent de poche...
Le chemin monte avec une pente prononcée (ce qui n'est pas une surprise puisqu'il est proche de la piste du Remberter). Je fais ici un petit détour sur la droite, la pente étant moins marquée.
J'ai dis « moins marquée », mais elle n'en est pas pour autant légère. Heureusement, la piste du Remberter est toute proche.
Depuis la piste, voici une vue intéressante sur la station du Lioran, et bien sûr les premiers reliefs : à gauche, le Puy Griou, et à droite, le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus. Avec de bons yeux, on peut aussi reconnaître le sommet du Puy de Peyre-Arse, enneigé, derrière, entre eux.
Cette photo étant prise, je rebrousse chemin jusqu'à l'embranchement de tout à l'heure, et je reprends ma montée.
Sur ma gauche, un tremplin sur ce qui est une piste de ski étroite, pendant l'hiver.
À force de monter, j'approche du sommet du téleski du Remberter. Plus qu'un ou deux poumons à cracher.
Un autre tremplin pour les skieurs en quête d'adrénaline...
À l'approche du sommet du téléski, je peux de nouveau apercevoir le Puy du Rocher. Et, sans surprise, la lumière du soleil perturbe un peu l'objectif de mon appareil photographique.
Sur ma droite, une petite partie de la crête de l'Arpon du Diable se dévoile, ainsi que le bâtiment d'arrivée du téléphérique du Plomb du Cantal.
Un peu plus de reliefs deviennent visibles derrière moi : au centre, le sommet du Puy Mary vient d'apparaître, le Puy de Peyre-Arse occupe un peu plus de place, et le Rocher du Bec de l'Aigle est bien visible à droite.
Après ce grand détour, je dois maintenant descendre le long d'une piste de ski pour revenir sur l'itinéraire normal.
D'ailleurs, il reste encore un peu de neige.
Au cours de la descente, je fais face au Rocher du Bec de l'Aigle...
...tout en étant régulièrement surveillé par le Puy Griou à ma gauche.
Je retrouve le GR en provenance du Lioran. Direction, le Rocher du Cerf.
Pas de doute, je ne risque plus de croiser un skieur à ce stade.
Le chemin est plaisant (ne serait-ce que parce qu'il ne monte que très doucement), avec les crêtes presque visibles sur la gauche. Cet intermède ne dure pas, au bout le chemin va tourner à droite et repartir en montée soutenue.
De nouveaux panneaux expérimentaux ont été installés en 2024. En plus d'indiquer les directions, ils indiquent désormais les numéros des GR (ce qui peut être utile lorsque les GR 400 et 465 se séparent), ainsi que les distances approximatives en linéaire et en temps, comme dans les Pyrénées et une partie des Alpes. Malheureusement, le détail porté aux nouvelles informations l'a été au détriment du reste, ce qui a permis d'imprimer « Rocher de Cerf » au lieu de « Rocher du Cerf » ici...
Un peu plus loin, les mêmes panneaux, sans la faute d'orthographe. Mais regardez attentivement : si nous nous sommes bien éloignés de 200 mètres (et 5 minutes) du Lioran dans une direction, et donc rapprochés de 200 mètres des autres destinations, la distance de l'Aiguillon n'aurait varié que de 100 mètres ! Et seul le temps pour atteindre le Puy du Rocher a diminué, ceux pour atteindre le Rocher du Cerf et l'Aiguillon n'ont pas changé.
Bon, je suis méchant, cela ne sont que des ordres de grandeur, surtout en ce qui concerne les temps.
De temps en temps, la végétation est moins dense et permet de voir un nouveau relief pendant quelques pas. Ici, l'Élancèze.
Comme le chemin s'élève rapidement, le Puy du Rocher est également bien visible dans mon dos.
Et je ne tarde pas à revoir le bâtiment d'arrivée du téléphérique et la crête de l'Arpon du Diable.
Le chemin redevient presque plat : j'arrive au Rocher du Cerf.
Mais avant, je profite, toujours sur ma gauche, d'une agréable vue sur l'Élancèze et le Puy Griou, avant que des feuilles ne poussent partout pour les cacher. Devant le Griou, plus bas et plus près, surmonté d'une antenne, vous aurez reconnu le Puy de Massebœuf.
Fini le sentier bien dégagé, il faut tout d'abord passer près de ces arbres en essayant de ne pas trop leur marcher sur les racines...
...avant de continuer sur une sente bien plus étroite.
Encore une vue sur le Puy Griou que des feuilles vont venir soigneusement masquer d'ici quelques semaines...
Sur ma gauche, une petite prairie de jonquilles.
Avec vue sur le Puy Griou, bien entendu...
...ainsi que le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus et le Rocher du Bec de l'Aigle...
...sans oublier le Puy de Seycheuse.
Mais je ne suis pas encore au sommet du Rocher du Cerf, il me reste un peu de sente à parcourir.
Le chemin ne passe pas au sommet du Rocher du Cerf, mais quelques mètres en contrebas. Cependant, lorsqu'une belle trouée en face de moi me donne vue sur le Rocher de la Sagne du Porc, je sais que je n'en suis pas loin...
Il me suffit de revenir un peu sur mes pas avant de suivre un étroit sentier qui longe le rebord du rocher.
Le sommet du Rocher du Cerf, et la vue vers le nord, avec le Puy de Seycheuse à gauche (dans le prolongement de l'arbre) et la vallée de l'Alagnon au centre.
La vue vers l'est, avec le Rocher de la Sagne du Porc. Cette photo ne rend pas justice à l'impression d'à-pic de ce côté, avec des arbres en contrebas très, très, très bas...
Vers le sud-est, l'Aiguillon (la première bosse à gauche) et le Puy du Rocher.
L'entretien du sentier est sobre, mais efficace.
Le sentier redescend assez rapidement du Rocher du Cerf.
« Sobre mais efficace », disais-je.
Encore un peu de descente mais il me semble déjà deviner que le chemin remonte, au fond.
J'avais bien deviné.
Et me voilà sorti de la forêt, avec le Puy du Rocher me faisant face. Quant au chemin qui y mène, il se devine sur la gauche, se terminant dans la neige.
Le Puy Griou réapparaît derrière moi.
Le tracé du chemin est bien visible dans la zone herbeuse, sur la gauche.
Pendant ce temps, derrière moi, d'autres reliefs apparaissent, tels que le Puy de l'Usclade à gauche du Puy Griou, ou le Puy Chavaroche à droite (juste à côté du grand pin isolé) et le Puy Mary (au-dessus du groupe de grands pins)
Devant moi, encore bien loin, l'Aiguillon.
Je m'apprête à sortir de la zone de pins et de genêts pour me retrouver en rase campagne, exposé au vent.
Ici, un plaisantin a redécoré le panneau (qui devait très probablement indiquer qu'il s'agit d'une zone d'estive et qu'il ne faut pas s'éloigner du chemin balisé).
La vue derrière moi est bien dégagée, du Puy Mary au Puy de Seycheuse, avec le Puy de Peyre-Arse dépassant désormais de façon bien visible derrière le Téton de Vénus.
Vue sur la station du Lioran et du Puy de Massebœuf.
À la sortie de la zone herbeuse, la pente va s'accroître fortement, et les choses sérieuses vont commencer.
Un peu avant d'en être sorti, même...
Première zone de neige. Quelques personnes m'ont déjà précédé sur le chemin ce matin.
Le chemin s'élève en lacets, me donnant tantôt vue sur l'Aiguillon...
...tantôt sur rien du tout (à part de la neige).
Mais à force de m'élever, le Puy du Rocher finit par émerger du « rien du tout ».
Encore de la neige, pour changer.
Mais à force de monter...
...j'ai l'impression que le Rocher de la Sagne du Porc n'est plus aussi haut.
Il faut dire que je me suis bien élevé depuis le Rocher du Cerf, au centre...
Quelques milans patrouillent à proximité.
Je n'arriverai pas à faire mieux que cette photo en contrejour avant qu'ils ne s'éloignent.
Le Puy du Rocher n'a plus l'air aussi haut non plus, et j'en vois quelques contreforts.
Une bonne chose n'arrivant jamais seule, le chemin cesse de monter : j'arrive au dernier tronçon avant l'Aiguillon.
Je n'ai cependant dans un premier temps vue que sur le Rocher de la Sagne du Porc...
...jusqu'au moment où j'arrive pour ainsi dire nez à nez avec l'Aiguillon.
Encore une vue sur le Rocher du Cerf ; le sommet est la petite zone rocheuse la plus haute au centre, mais elle n'est bien visible que sur la photo en haute résolution.
Les derniers mètres avant l'Aiguillon.
Arrivé au col, j'ai sur ma droite vue sur la partie la plus basse du Puy du Rocher...
...et devant moi vue sur le Cirque de Chamalière.
Et sur ma gauche, l'Aiguillon, dont j'atteins rapidement le sommet.
Le sommet de l'Aiguillon et le Rocher de la Sagne du Porc.
Le Cirque de Chamalière.
Le Puy du Rocher.
Il ne me reste plus qu'à redescendre de l'Aiguillon et attaquer la montée.
Au col, malgré le vent, les crocus sont en fleur.
La montée, que j'ai déjà eu l'occasion de décrire en termes désagréables et disrespectueux, ne s'est pas aplanie depuis pour autant.
J'ai donc le choix entre patauger dans la neige ou emprunter l'ornière glissante.
Au bout de cette première montée, une pause s'impose, c'est l'occasion de jeter un œil sur l'Aiguillon et le Rocher de la Sagne du Porc derrière moi.
Ainsi que dans le Cirque de Chamalière.
Autre vue du Cirque de Chamalière, un peu plus haut.
La montée est encore loin d'être finie, mais le sommet du Puy du Rocher est de nouveau visible, et encore loin.
Au tour des sommets intermédiaires d'apparaître.
Je ne suis pas le seul être vivant à laisser des traces dans la neige.
Le Puy du Rocher dans son ensemble, exposant bien sa forme en escalier.
Nouvelle vue du Puy du Rocher après avoir un peu progressé, dans laquelle les quatre grandes « marches » sont bien distinctes.
J'arrive au niveau de la première « marche ».
Il n'en reste plus que trois, et la plus proche masque en partie les deux suivantes.
La deuxième « marche » n'est plus très loin. On ne le voit pas sur la photo, mais à son pied, la neige est vraiment épaisse et son franchissement ne sera pas une partie de plaisir.
Mais l'obstacle sera tout de même vaincu ! Plus que deux « marches ».
La suivante ne posera aucun problème particulier.
Et, sitôt franchie, la vue du sommet du Puy du Rocher s'accompagne de celle du Plomb du Cantal, paisiblement enneigé au fond.
Vue recentrée sur le sommet du Puy du Rocher.
Vue recentrée sur le Plomb du Cantal.
Encore un petit effort.
Les barreaux tiennent toujours !
Et me voici à quelques mètres du sommet.
Vue malicieuse sur le Plomb du Cantal dans le prolongement du cairn au sommet.
Bien sûr, une pause s'impose le temps d'apprécier le panorama, ici centré sur le Puy Mary au loin.
Mais le Plomb du Cantal m'invite à lui rendre visite. Il est vrai que ma dernière ascension du Plomb, par l'Arpon du Diable, remonte déjà à sept semaines !
Je descends du Puy du Rocher.
Vers la fin de la descente.
Et me voilà à mon point le plus bas, environ 65 mètres en contrebas du Puy du Rocher, et un peu plus de 100 mètres plus bas que le sommet du Plomb.
Je remonte tout d'abord vers le bâtiment de transmissions et le bâtiment d'arrivée du téléphérique.
Le bâtiment de transmissions.
Le bâtiment d'arrivée du téléphérique.
Aujourd'hui, il est fermé, et le bar aussi.
Je me dirige vers le Plomb du Cantal, avec en face de moi, l'Arpon du Diable.
Le temps se couvre dans la vallée. Au centre, le hameau des Chazes.
Malgré le vent, les anémones pulsatilles commencent à sortir.
J'approche du Plomb du Cantal.
Les marches sont praticables, je vais monter par ce côté.
Du sommet, l'Arpon du Diable, avec le Puy Brunet à gauche et le Puy de la Cède tout à gauche au loin.
Vue recentrée sur le Puy de la Cède.
La vallée de la Cère. Au fond, à peu près au centre et saupoudré de neige, le Puy Chavaroche. Plus à droite, la pyramide du Puy Mary. Plus à droite encore, le Puy de la Tourte et le Puy de Peyre-Arse. Plus près, entre le Puy Chavaroche et le Puy Mary, le Puy Griou.
Vue vers l'est sur le col de Prat-de-Bouc et le Puy de Prat-de-Bouc plus loin derrière.
Je suis redescendu du Plomb et en fais le tour. C'est l'occasion, une fois à l'abri du vent, pour une pause collation avec ce superbe panorama.
Au-dessus de moi, le Plomb du Cantal.
Près du bâtiment de transmissions se trouvent plusieurs exemplaires de ce panneau à destination des skieurs casse-cou.
Le Puy du Rocher, vu près du bâtiment de transmissions.
J'attaque la redescente vers la station du Lioran.
Elle va me conduire, dans un premier temps, au lac des Gardes, retenue d'eau pour les canons à neige.
Évidemment, il y a encore de la neige par endroits, mais en descente, c'est tout de même nettement moins pénible.
Nouvelle vue sur le Puy du Rocher.
En face de moi, le tracé de la piste de ski du Pas des Alpins est bien visible, ainsi que le Buron du Baguet en bas de l'image.
Encore une vue des crêtes centrée sur le Puy Mary.
Vous reprendrez bien une vue sur le Puy du Rocher ?
Je passe en contrebas du bâtiment de transmissions. Effectivement, il y a de bien hautes barres rocheuses dont il vaut mieux ne pas tomber, même à skis...
Encore un peu de neige dans la descente.
Rapidement, la neige s'efface, seule reste la pente prononcée, aussi atroce à descendre qu'à monter.
Admirez ces beaux blocs rocheux au bord du chemin.
Autant ils peuvent être plutôt homogènes et bien découpés, comme ici au centre...
...autant, lorsqu'ils sont plus exposés à la pluie, quelques mètres plus loin, ils se fracturent beaucoup plus.
Il me reste encore beaucoup à descendre.
Heureusement, le panorama adoucit la rigueur de la pente.
J'arrive au bout d'une palissade paravalanche. Celle-ci a visiblement été heurtée par un skieur maladroit. Ou un ours. Je pense tout de même plutôt à un skieur maladroit.
Alors que la pente se radoucit, le chemin s'oriente vers la gauche un peu plus loin...
...afin de franchir à gué le ruisseau qui descend des flancs du Plomb du Cantal.
Et comme en descendant, il forme de nombreuses cascatelles, il se fait bien entendre.
Le lac des Gardes n'est plus très loin, les crêtes les plus éloignées ne sont plus visibles derrière celle du Puy Griou.
D'ici encore, les installations de la station du Lioran ne gâchent pas trop le paysage, avec le Téton de Vénus tout à gauche, le Rocher du Bec de l'Aigle, et le Puy de Seycheuse au centre.
J'arrive au lac.
Quelle surprise, il est plein d'eau.
Du côté opposé au lac, le Puy du Rocher.
L'accès au lac est protégé. Vous aurez été prévenus si vous sautez la clôture, mais heureusement il y a une bouée de sauvetage.
La bouée de sauvetage, le lac, et l'Arpon du Diable. Juste dans le prolongement de la bouée, le Puy Brunet.
Encore une vue du Puy du Rocher alors que je m'éloigne du lac.
Le Puy du Rocher, mais aussi le Rocher de la Sagne du Porc, au loin.
La piste redescend tranquillement vers le Lioran. Au loin, on distingue encore le Puy Bataillouse (et le Puy de Peyre-Arse juste derrière), le Téton de Vénus (avec le Puy de Massebœuf devant), le Rocher du Bec de l'Aigle, et le Puy de Seycheuse.
Le Puy du Rocher est de moins en moins détaillé au fur et à mesure que je descend.
Devant moi dans la descente, le Rocher du Cerf. Il n'est finalement pas bien haut, comparé au Puy du Rocher !
En parlant de lui, voici encore le Puy du Rocher.
J'arrive au niveau de la piste de slalom.
La piste tourne à droite pour revenir au Lioran. Mais voyez-vous, au niveau des arbres, un peu sur la gauche, ce piquet ?
Il indique un autre chemin, plus forestier, pour revenir à la station. Si toutefois vous êtes moulu, vous pouvez couper court et suivre la piste.
Attention toutefois, le chemin semble continuer à droite de la grosse pierre, mais il faut suivre la sente qui passe plus haut, sur la gauche, à gauche du trio d'arbres frêles.
Ce faisant, il est nécessaire de remonter un peu...
...mais pas bien longtemps.
Un peu plus loin, le sentier croise le télésiège du buron des Gardes.
Si vous êtes fourbu, vous pouvez redescendre à la station en suivant le télésiège.
Sinon, le chemin continue.
Il traverse maintenant la piste de ski du buron des Gardes. Si vous en avez ras la casquette, vous pouvez redescendre à la station en suivant la piste de ski.
Encore le Rocher du Cerf.
Le chemin continue en forêt.
Pas longtemps ! Car il traverse une autre piste de ski.
Ici, la suite du chemin est difficile à trouver. Le balisage se trouve en fait accroché au poteau orange, de l'autre côté...
Bien entendu, si toute cette marche vous pèse, vous pouvez redescendre à la station par la piste. En face, le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus et le Rocher du Bec de l'Aigle ne vous jugeront pas.
Le balisage, disais-je se trouve accroché au poteau. Ou plutôt ligoté...
...et la suite du chemin se trouve ici, dans cette descente quelque peu ravineuse.
D'ailleurs, un peu plus loin, ce poteau attend d'être replanté.
Au niveau de ce poteau, le chemin part sur la gauche, dans une zone plus boisée.
Un peu plus loin, il se trouve un filet de protection...
...au niveau duquel il est encore possible de voir le Rocher du Bec de l'Aigle...
...ainsi que cet avertissement sans frais.
Un peu plus loin, un virage dégagé me permet d'admirer de nouveau le Puy Griou, le Puy Bataillouse et le Téton de Vénus.
Et même le Rocher du Bec de l'Aigle, en m'écartant un peu.
Au carrefour en T, le chemin continue sur la gauche. Mais si vos mollets en ont assez, vous pouvez revenir plus rapidement à la station en partant sur la droite.
Le chemin continue en zone boisée, et semble sortіr de la forêt.
Juste avant la sortie de la forêt, notez le chemin qui part sur la droite en forte pente, car c'est la suite de l'itinéraire. Je fais juste un détour en allant jusqu'à la lisière.
J'ai bien fait de faire ce détour, il me donne encore vue sur le Puy Griou. Au loin à gauche, le Puy de la Poche.
Vue recentrée sur le Puy Griou. À gauche, la petite pointe est le sommet du Puy de l'Usclade.
En m'avançant un peu plus à découvert, je peux même revoir le Plomb du Cantal ainsi qu'une partie de l'Arpon du Diable.
À peine plus loin, une autre petite bosse, de laquelle la vue sur la vallée de la Cère est sans doute fort intéressante. Mais je n'irai pas aujourd'hui.
Le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus et le Rocher du Bec de l'Aigle.
Retour en forêt, voici le chemin qui descend.
Et qui descend encore.
Et qui finit par être à peu près plat.
Puis recommence à descendre...
...avant de remonter un peu...
...pour arriver à cette zone exposée. Je pense en premier lieu à une ancienne carrière, mais il n'y a aucune trace d'outil ou d'un réel travail de la roche. Il s'agit en fait tout simplement d'un effondrement du sol.
Une arête mise à nu.
Une autre un peu plus loin.
La zone exposée s'avère assez longue.
Un peu plus loin, ceci ressemble a un effort pour stabiliser le sol (par les piquets) et replanter pour le stabiliser à long terme.
Dans mon dos, le Puy Griou continue de me surveiller.
Je rejoins le chemin par lequel je serais passé si mes mollets en avaient eu assez, tout à l'heure.
Mince alors ! L'extrémité du chemin est barrée !
Ah, c'est parce qu'il y a eu des éboulis. Je peux en attester puisque j'y suis passé. Mais pourquoi ne pas avoir mis un panneau de l'autre côté des éboulis ? Je compte sur vous pour ne pas me dénoncer aux gendarmes !
Une fois la barrière franchie, me voilà tout proche de la station du Lioran. La patinoire se trouve sur la gauche, juste après les arbres.