Mon point de départ se trouve au niveau du franchissement du Lagnon sur la
montée d'Albepierre au Col de Prat de Bouc. Le chemin monte rapidement vers ce
buron, qui abrite des randonneurs pendant l'été.
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Après avoir longé le buron, le chemin descend doucement en longeant la forêt
puis finit par y pénétrer. Arrivé à ce croisement, il faut continuer tout droit
en direction du Cirque de Chamalière (le chemin de droite, fléché « Col de
la Molède », permet aussi de rejoindre le cirque, mais plus loin et plus
bas).
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Le chemin s'élève tranquillement en forêt. En juillet et août, je vous invite à
garder l'oeil sur les bas-côtés car il y a des fraises des bois à plusieurs
endroits le long du chemin.
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Lorsque le chemin tourne plusieurs fois légèrement sur la gauche, le cirque est
tout proche. D'ailleurs, on en devine la paroi opposée, au loin.
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À la faveur d'une trouée parmi les arbres, il est possible de distinguer
l'Aiguillon juste dans le prolongement du chemin, quelque peu masqué par un
arbre, ainsi que le sommet du Rocher de la Sagne du Porc, à droite.
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Le Rocher de la Sagne du Porc.
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Un dernier coude et c'est le sommet du Puy du Rocher qui me fait face.
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J'arrive à l'entrée du cirque. Il me suffit de franchir ce portillon.
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Le portillon franchi et quelques pas plus loin, voici tout d'abord les Rochers
de Chamalière, sur ma gauche, vers le sud.
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En face de moi, vers l'ouest, le Puy du Rocher.
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Légèrement sur ma droite, au nord-ouest, la petite bosse de l'Aiguillon. Et au
centre, le troupeau de vaches à l'estive qui paresse parce qu'il est encore tôt.
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Et enfin, sur ma droite, au nord, le Rocher de la Sagne du Porc.
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Vue de la crête complète du Puy du Rocher, dont les différentes saillies donnent
l'impression d'être d'immenses marches d'un escalier descendant vers la droite.
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Vue un peu plus dégagée des Rochers de Chamalière. Il s'agit en fait de leur
extrémité nord, ceux-ci étant beaucoup plus étendus que ce qu'il est possible
de voir ici ; je les montrerai de beaucoup plus près vers la fin du
parcours.
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Gros plan sur les Rochers de Chamalière.
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Encore une vue du Puy du Rocher, pour le plaisir.
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Le flanc du Rocher de la Sagne du Porc, sur lequel je vais passer un peu
plus tard.
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Plusieurs ruisseaux s'écoulent dans le cirque, et se réunissent pour former le
Bénet dont les eaux viennent grossir l'Alagnon à Murat. Pendant l'été, la
plupart sont à sec, sauf celui qui passe au milieu du cirque, et qui en sort par
ce petit méandre.
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Le ruisseau, les pieds presque dans l'eau.
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Le troupeau de vaches effectue sa gymnastique matinale avant d'aller brouter son
premier repas de la journée. Mais j'en vois qui feraient bien la grasse
matinée...
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Les vaches et le Puy du Rocher, ça fait une belle carte postale.
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Je me dirige vers la sortie du cirque en contrebas. Devant moi, le Rocher de la
Sagne du Porc.
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Sorti du cirque en franchissant un autre ruisseau, le chemin descend pour
retrouver la piste forestière qui mène au Col de la Molède et que j'avais
dédaignée plus tôt. Je pars vers la gauche.
Le long de ce chemin, à chaque ruisseau croisé ou presque, il y a des
framboisiers ; si vous passez en août, vous pourrez peut-être manger
quelques fruits. Mais comme en cette période de l'année, la plupart des
ruisseaux sont à sec, le bruit de l'eau ne vous révèlera pas la présence des
framboisiers, je vous invite à bien regarder le bord gauche de la piste.
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La piste monte doucement jusqu'à ce point, avant de redescendre quelque peu...
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...mais il est hors de question de redescendre, car c'est ici qu'il convient de
la quitter en empruntant le sentier qui part à gauche.
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Ce sentier est beaucoup plus étroit.
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Attention aux toiles d'araignée !
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Il faut parfois se frayer un chemin parmi la végétation...
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...et contourner quelques obstacles.
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Arrivé au bout du sentier, celui-ci croise un chemin un peu plus large, qu'il
faut emprunter sur la gauche...
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...sur quelques mètres à peine, car il arrive presque tout de suite sur une
estive.
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Ne vous laissez pas distraire par la borne 239 tout sourire à gauche...
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...celle-ci n'est là que pour vous empêcher de remarquer le passage étroit à
droite qui permet de franchir la clôture.
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Me voici en zone d'estive sur le Rocher de la Sagne du Porc. Les traces semblent
partir plutôt tout droit, mais il faut en fait partir tout de suite à droite au
niveau de l'arbre esseulé, et monter vers les ruines des burons de Chameirol.
En ligne de mire, le Rocher de la Sagne du Porc.
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La pente est assez raide pour atteindre les burons.
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Derrière mon dos apparaît le Puy de Prat de Bouc.
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Ainsi qu'une partie des Rochers de Chamalière et le Puy du Rocher, sur ma
gauche.
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Sans surprise, des vaches se trouvent un peu plus haut, je vais devoir les
contourner.
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Ce faisant, je passe parmi les ruines des burons de Chameirol.
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M'étant un peu élevé, je peux désormais voir les Rochers de Chamalière en
totalité. La partie visible depuis le cirque, plus tôt, n'est que l'extrémité
droite de l'ensemble.
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La vue sur le Puy de Prat de Bouc est également plus dégagée. À droite, plus
loin, le Puy de la Belle Viste ; à gauche, sur la même crête que le Puy de
Prat de Bouc, le Puy de Niermont (homonyme de celui qui se trouve entre le Col
de Serre et le plateau du Limon).
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Quelques vaches et le sommet du Rocher de la Sagne du Porc, au loin.
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Derrière moi, le Puy de la Molède commence à apparaître derrière les arbres.
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Quelque part parmi les ruines des burons...
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...afin de laisser les vaches tranquilles.
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Le sommet est encore loin. Au centre, l'Aiguillon ne fait plus qu'une petite
bosse.
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À droite du Rocher de la Sagne du Porc, le sommet de Peyre Ourse est désormais
visible.
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Un peu de tendresse, que diable !
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Plus j'avance, et plus le sommet donne l'impression de rester à la même
distance...
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Sur ma gauche, la vue sur le Cirque de Chamalière redevient intéressante.
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J'attaque la partie la plus frustrante de la montée : quand la pente est
suffisamment raide pour bien fatiguer, et suffisamment douce pour que le sommet
ne soit plus visible.
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Meilleure vue de Peyre Ourse sur ma droite.
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Gros plan sur Peyre Ourse, avec le Puy de Seycheuse qui apparaît à gauche.
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Je continue la séquence « frustration ». En plus, les myrtilles ne
sont pas encore mûres !
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En me retournant le temps de souffler un peu, je vois désormais pleinement le
Puy de la Molède, au centre.
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Du rab de frustration...
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Je distingue des bosses parmi la végétation, c'est bon signe, le sommet n'est
plus très loin.
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Et bien entendu, au sommet, il y a d'autres vaches.
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Je les contourne et file en direction des rochers épars qui sont le sommet du
Rocher de la Sagne du Porc.
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J'y suis presque !
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Depuis le sommet, voici la vue vers le sud sur le Puy du Rocher, qui
profite d'un peu d'ombre. À droite, une partie de l'Arpon du Diable, et le lac
des Gardes en contrebas.
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La vue vers l'ouest : Super Lioran au pied du Puy de Masseboeuf au centre,
avec le Puy Griou plus loin (et le Puy de l'Usclade à gauche, visible sur la
photo en haute résolution); au loin à gauche, la crête de l'Élancéze ; au
loin à droite, la crête du Puy Chavaroche, et le Puy Mary dans l'ombre. Devant
Super Lioran, le Rocher du Cerf.
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La même vue recentrée sur le Rocher du Cerf, ce qui permet de voir le Puy de
Peyre Arse au loin à droite du Puy Mary.
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Plus vers le nord-ouest, on distingue également le Puy de Seycheuse, et le Puy
de Niermont juste derrière à gauche.
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Je m'éloigne du sommet...
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...pour descendre vers l'Aiguillon.
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Mais je ne suis pas tellement pressé de descendre, je profite du panorama...
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Gros plan sur le Puy de Peyre Arse.
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Gros plan sur le Puy Mary. À gauche, la Chapeloune, et entre la Chapeloune et le
Puy Mary, au loin dans l'ombre, la Roche Taillade.
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Gros plan sur le Puy Chavaroche (à gauche) et la Chapeloune (à droite).
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Gros plan sur le Puy Griou, et le Puy de l'Usclade à gauche.
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Gros plan sur l'Élancèze (à droite) et le Puy de la Poche (à gauche).
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Gros plan sur le Puy de Seycheuse et le Puy de Niermont.
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En route vers l'Aiguillon.
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Des vaches se sont installées le long de la descente (on les voit mieux sur la
photo en haute résolution). Je passe de l'autre côté de la clôture afin de ne
pas les importuner (il y a un chemin de chaque côté).
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Devant moi, l'Aiguillon.
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Une fois l'Aiguillon passé, il me reste le plat de résistance : le Puy du
Rocher.
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Avant d'attaquer cette ascension, j'en profite pour jeter un coup d'oeil au
Cirque de Chamalière. La tache ocre, sur la gauche, est l'endroit où les vaches
ont passé la nuit et se trouvaient plus tôt lorsque je suis passé au
cirque ; celles-ci se sont dispersées à la recherche d'une bonne herbe à
ruminer (on les voit sur l'autre rive du ruisseau, sur la photo en haute
résolution).
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Me retournant, voici l'Aiguillon et le Rocher de la Sagne du Porc.
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Autre vue du cirque, avec l'extrémité des Rochers de Chamalières qui le ferme.
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Le début de la montée du Puy du Rocher dans ce sens est raide, très raide. À ce
stade, on ne dit plus que la pente est méchante, mais qu'elle est sournoise.
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Heureusement, l'agréable vue sur le Cirque de Chamalière compense un peu la
difficulté.
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Du nerf !
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Encore une vue du Cirque de Chamalière.
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Encore une vue du Cirque de Chamalière (pour changer).
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J'ai passé la partie la plus pénible de l'ascension, mais celle-ci est loin
d'être terminée...
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...car il me reste les quatre « marches » du Puy du Rocher à franchir.
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En contrebas, le Cirque de Chamalière.
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J'arrive au pied de la première marche.
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D'ailleurs, c'en est une vraie !
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Plus que trois marches.
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Derrière moi, on ne voit même plus l'Aiguillon.
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Cette marche est plus facile à franchir, en passant sur la gauche où elle
s'avère moins haute.
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Il faut juste éviter de glisser et de tomber le long de l'à-pic.
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Plus que deux marches.
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Celle-ci est également facile à franchir.
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Plus qu'une marche. Au passage, le Plomb du Cantal est désormais visible au
fond.
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Je suis presque arrivé au pied de la dernière marche.
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Et voici le sommet tout proche, doté d'un cairn.
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Le cairn en question.
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Le Plomb du Cantal n'est pas loin, mais je n'y monterai pas aujourd'hui.
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Le chemin de grande randonnée redescend sur la droite vers le Pas des Alpins.
Mais un autre chemin continue à gauche en longeant la clôture, c'est vers lui
que je vais me diriger.
ATTENTION !
Vers l'extrêmité des Rochers de Chamalière, le chemin que je vais emprunter
s'avère difficile. Si vous ne pouvez pas vous aider de bâtons de marche ou que
vous n'êtes pas dans une bonne condition physique, je recommande d'aller au Pas
des Alpins et de suivre la piste qui redescend en longeant les Rochers de
Chamalière au sud (de couleur orange sur la carte en haut de page). Le chemin
que je vais emprunter retrouve cette piste à l'est des Rochers de Chamalière,
après en être descendu.
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Mais avant, une collation tranquille, allongé dans l'herbe avec un superbe
panorama.
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Le chemin qui longe la clôture continue la crête du Puy du Rocher, puis continue
vers les Rochers de Chamalière, au centre.
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Vue du cirque en contrebas.
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Quelques plaques de neige s'obstinent à ne pas fondre.
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Autre vue du cirque à l'ombre des nuages, avec le Rocher de la Sagne du Porc qui
le ferme.
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Le Puy du Rocher, pendant la descente.
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Alors que sur ma droite pointe le Puy de Grandval, au centre.
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Le flanc sud-est du Puy du Rocher.
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Le Cirque de Chamalière.
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J'arrive au bout de la descente du Puy du Rocher. Les Rochers de Chamalière ne
sont plus très loin.
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Après être descendu, je me retourne pour apprécier la quantité de neige
restante. Le rocher rayonne la chaleur et a provoqué la fonte de la neige qui
était en contact avec lui ; je dirais qu'il reste bien 80 cm d'épaisseur de
neige près du rocher, la où elle semble la plus épaisse.
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Vous reprendrez bien une vue du Cirque de Chamalière ?
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Encore de la neige en contrebas du chemin !
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Après l'avoir passée, voici cette langue de neige ainsi que la précédente.
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Bien entendu, je ne peux résister à l'envie d'aller marcher dessus. Voici donc
une énième vue du Cirque de Chamalière, avec un peu de neige.
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Au passage, je remarque que l'Aiguillon est de nouveau bien visible.
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Autre vue du Cirque de Chamalière, avec le Puy de Seycheuse dépassant derrière
l'Aiguillon.
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Gros plan sur l'Aiguillon, le Puy de Seycheuse à droite, et le Puy de Niermont à
gauche.
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Je continue en direction des Rochers de Chamalière.
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Légèrement sur ma droite, le Puy de Prat de Bouc, ainsi que le Col du même nom
et ses installations.
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Derrière moi, le Puy du Rocher.
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J'approche des Rochers de Chamalières (air connu).
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Si, si.
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En voici l'extrémité...
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...alors que le sentier s'en écarte un peu.
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Vu du cirque depuis ce premier rocher.
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J'approche d'un second rocher, plus volumineux.
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L'érosion (en particulier les cycles de gel et dégel) en a emporté de nombreux
fragments.
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Voici le rocher suivant.
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Le Cirque de Chamalière.
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Ce rocher était le dernier fermant le cirque ; après celui-ci,
l'orientation de la crête tourne de 90 degrés dans le sens des aiguilles d'une
montre pour aller en direction du sud-est, et les rochers ne surplombent plus le
cirque mais seulement la forêt.
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Mais il reste encore beaucoup de rochers !
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Celui-ci semble tout prêt à s'écrouler.
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Le voici de plus près.
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On prendra soin de ne pas marcher trop près du bord, sinon gare à la chute.
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Au suivant !
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En contrebas, il reste comme une dent...
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...à moins qu'il ne s'agisse d'un fauteuil ?
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J'arrive près de l'extrémité des Rochers de Chamalière.
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Derrière moi, chacun des rochers montre une paroi presque verticale, parfaite
pour se rompre les os.
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Encore quelques dizaines de mètres...
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...et me voici au bout. La draille que je parcours va devenir difficile à
suivre...
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...alors qu'il me reste tout de même quelques mètres de hauteur à descendre.
En contrebas, on distingue une palissade au bord de la piste par laquelle je
serai passé si j'étais descendu au Pas des Alpins.
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En suivant la draille sur la gauche, je descends progressivement le long de la
falaise, malgré cette haute marche assez pénible qui pourrait poser problème à
la montée...
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...jusqu'à me retrouver au sommet d'un pierrier. À partir de là, plus aucune
trace exploitable, il faut descendre prudemment en essayant de rester le plus
possible sur les pierres et d'abîmer le moins possible la végétation. C'est la
partie du circuit dont je suis le moins satisfait, j'espère trouver un jour un
meilleur chemin pour redescendre (quitte à revenir un peu en arrière)... mais en
fin de compte, je passe au même endroit à chaque fois !
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Je progresse de pierre en pierre...
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...et me retrouve rapidement en bas des Rochers de Chamalière.
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De retour sur un sentier mieux entretenu ! Je le prends vers la gauche,
pour continuer ma boucle autour du cirque.
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Au croisement en T, il me faut prendre de nouveau à gauche. Notez le Puy de la
Molède au loin sur la droite.
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Après leur avoir pour ainsi dire marché dessus, je vais désormais longer les
Rochers de Chamalière.
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Le tout sur un chemin très plaisant qui monte légèrement. Il s'agit de mon
passage préféré du circuit.
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Mine de rien, les Rochers de Chamalière, ils s'étalent sur une bonne longueur...
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...avec des trous qui pourraient faire de belles pistes de ski, s'il n'y avait
pas de végétation.
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La floraison des gentianes est pour bientôt !
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Le chemin allant en direction de la forêt, des arbres viennent petit à petit
tenir compagnie aux genêts.
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J'arrive à une petite clairière, où de gros rocs (probablement éboulés des
Rochers de Chamalière) vivent en harmonie avec la végétation.
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De l'autre côté, j'ai vue sur le Puy de Molède. À droite du Puy de Molède, plus
loin, le Puy du Bac et la vallée du Lagnon.
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Quel calme.
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J'ai presque fini de longer le bord orienté sud-ouest des Rochers de Chamalière,
et je ne vais pas tarder à me retrouver en contrebas de l'angle droit... et donc
au bord du cirque.
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Mais avant, il me faut marcher un peu...
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...en évitant de troubler le sommeil de ce gros rocher.
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Belle bête, hein ?
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Encore quelques mètres étroits...
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...avant d'arriver dans une plus grande clairière, et surtout, de voir le bord
du cirque... et l'Aiguillon en face de moi.
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Ne cherchez pas à franchir la clôture pour le moment. Le sentier la longe sur la
droite...
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...mais va rapidement devenir difficilement praticable à cause de la végétation.
Profitez de rochers au sol pour enjamber plus facilement les barbelés.
Si jamais vous insistez, après une première zone touffue un peu délicate à
traverser, le chemin continue sur une assez longue distance, avant d'atteindre
des bois plutôt infranchissables. Une bonne âme avait peint, au sol, une grande
croix orange pour indiquer qu'il ne fallait pas aller plus loin et franchir les
barbelés à proximité, mais je doute que cette croix soit encore visible...
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Derrière moi, l'angle droit des Rochers de Chamalière. Forcément, on ne voit
pas grand chose puisque ce sommet cache totalement l'arête orientée nord-ouest.
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Le chemin descend vers le fond du cirque, tout d'abord doucement, puis avec une
pente plus prononcée (et beaucoup plus d'érosion).
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Autre vue des Rochers de Chamalière derrière moi.
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Après être un peu beaucoup descendu, on retrouve l'aspect déjà vu plus
tôt dans la balade.
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Bien que le chemin descende en longeant la clôture, l'endroit incite à flâner.
Je vais m'allonger un moment à l'ombre de ces arbres et savourer les lieux.
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Chemin faisant, vue sur le cirque...
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...sur le Puy du Rocher...
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...et sur le Rocher de la Sagne du Porc.
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Me voici tranquillement allongé dans l'herbe, à l'ombre. Elle n'est pas belle,
la vie ? (mis à part qu'il faudrait que je remplace cette paire de
chaussures bien fatiguée)
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Un peu plus tard, je reprend la descente vers le fond du cirque.
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Le paysage ne change que très peu lors de cette descente...
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...même si certaines zones sont plus pierreuses que d'autres.
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Encore quelques mètres de descente, et je vais rejoindre le portillon de bois
par lequel j'ai pénêtré dans le cirque ce matin.
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Une dernière carte postale du Cirque de Chamalière avant de le quitter :
au choix, centrée sur l'Aiguillon...
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...ou sur les vaches.
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Me voici au portillon ! Je n'ai plus qu'à redescendre tranquillement vers
mon point de départ...
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...mais pas avant un dernier regard au Puy du Rocher, tout de même !
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