Le Puy de la Poche et la Cascade de Faillitoux
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J'ai déjà présenté le Puy de la Poche en allant au Courpou Sauvage, mais le passage au Puy de la Poche n'était qu'un petit détour. Je me propose cette fois de faire une boucle dans lequel le Puy de la Poche occupe une place plus importante.

Une mise en garde s'impose cependant : le circuit traverse estives qui sont des propriétés privées. Il y a (ou il y avait...) une certaine tolérance pour le passage des randonneurs en dehors de la période d'estive, pendant laquelle la tranquilité des animaux (et la santé des randonneurs, étant donné la présence de taureaux...) n'est pas négociable. Par conséquent cet itinéraire ne doit pas être emprunté de la deuxième quinzaine de mai à la fin octobre. J'ai toutefois commencé à étudier un itinéraire plus long qui contourne les propriétés privées en passant par le Col d'Aisses et Puech Bernis, et qui pourra remplacer celui-ci à terme, mais je n'en ai pas encore effectué la totalité du repérage.

Un peu moins de 12 km en un peu plus de 4 heures et demie, pauses comprises, et très approximativement 650 mètres de dénivellé au total.

Zone arpentée et itinéraire emprunté

En cliquant sur chacune des images dans la narration ci-dessous, vous aurez accès à la même image, en haute résolution (25 fois plus grande).

Départ au parking de la cascade de Faillitoux (aprés le hameau de Lasmolineries, fléché depuis Thiézac au niveau du cimetière).
Attention, ne pas confondre avec le parking à l'entrée du hameau de Lasmolineries, au niveau du pont, depuis lequel par un sentier plus facile et plus court, balisé en bleu, qui fait l'aller-retour à la cascade en 4,5 kilomètres.
Au lieu de partir en direction de la cascade, qui est dans l'ombre en début de matinée, je continue le long de la route qui s'élève en direction du hameau de Faillitoux.
Après ces petits virages...
...il faut prendre le large chemin de terre à droite, en direction de ce bâtiment agricole.
Une fois le bâtiment passé, le chemin monte tranquillement vers le nord.
En contrebas du chemin, sur ma droite, vaches et veaux profitent du soleil.
Au bord du chemin, des myosotis et (me semble-t-il) des renoncules à feuilles d'aconit.
Les abords du chemin sont variés...
...et de plus en plus boisés.
Je finis, sans surprise, par pénétrer dans la forêt. Notez les affleurements rocheux au milieu du chemin.
À ce croisement, pour une fois, le chemin à suivre est celui qui ne monte pas, à droite.
Je continue tranquillement.
À la sortie d'un virage, cette zone ensoleillée au loin est peut-être la promesse d'un point de vue intéressant ?
Malheureusement non. C'est seulement la limite de la première propriété privée. Il n'est pas possible de manœuvrer le portail, un cadenas bloque la poignée. Les barbelés sur la gauche étant très resserrés, la seule façon de passer sans escalader le portail consiste à passer par le muret de pierres à droite, en faisant attention parce qu'il est tout de même étroit et qu'il y a une clôture électrique toute proche (mais a priori non branchée en l'absence de troupeau).
L'obstacle franchi, le chemin continue à droite ; les deux autres chemin montent vers la vacherie de Braqueville un peu plus haut.
Au bord du chemin, des genêts, et des gentianes qui ne sont pas encore en fleur.
Au bout de cette montée, j'espère avoir un premier panorama à me mettre sous la dent.
Celui-ci est pour le moment décevant : à droite, le Puy de la Poche, et au centre, derrière les arbres, à droite d'une forme arrondie, l'Élancèze dépasse tout juste. Sous l'Élancèze et plus près, on peut distinguer une zone grise parmi les arbres : il s'agit de l'extrémité d'une coulée de lave qui, traversée par le ruisseau de Lasmolinerie, crée la cascade de Faillitoux. Celle-ci n'est cependant pas visible d'ici, masquée par un flanc de la coulée.
Un peu plus loin, encore l'Élancèze à peine visible, mais surtout, à gauche, la zone non boisée par laquelle je vais rejoindre la crête. On distingue également un peu mieux la coulée de lave.
Je passe d'une propriété privée à une autre, mais cette fois-ci le portail peut être manœuvré.
Je suis de retour en forêt.
Ce n'est peut-être pas bien visible sur la photo, mais le chemin monte avec une pente prononcée.
Je ressors de la forêt mais reste à sa lisière.
À peine quelques pas plus loin, je suis en vue des ruines de la vacherie de la Borie Haute : quelques murs à gauche, et un bâtiment moins ruiné à droite, à côté d'un arbre sans feuilles.
Un peu plus à droite, l'Élancèze m'est désormais caché par le relief intermédiaire.
Derrière moi, on commence à voir loin vers le sud. Je distingue également la trace presque horizontale du chemin par lequel je suis arrivé.
Voici le bâtiment le moins ruiné. Semi-enterré, son toit étant recouvert de végétation et même d'un arbre, il s'efface lentement. L'arbre à côté a des feuilles, en fin de compte, mais si peu, et si petites, alors que tous les arbres aux alentours ont leur feuillage complet ; il est sans doute en très mauvaise santé.
La façade du bâtiment. Il y avait une grande pièce à droite, et une plus petite à gauche, avec une porte.
À l'intérieur de la grande pièce (qui en contient en fait deux), là où se trouve le petit cairn, il n'y avait que les deux pierres les plus basses, lors de mon précédent passage en mars 2023. Je ne suis donc pas le seul visiteur à passer par ici...
Remarquez également la voûte du toit et les anneaux fixés à la voûte.
En continuant mon chemin, je longe le bâtiment. Voyez comme son toit, lorsqu'il n'est pas écroulé, est à peine différenciable de la végétation...
...à l'exception de ce petit pan de lauzes encore visible.
L'extrémité du bâtiment.
Après avoir contourné le bâtiment, je peux remarquer des murets qui devaient servir à d'autres bâtiments disparus ou enclos.
Dernière vue avant de continuer.
Je ne m'approcherai pas de l'autre bâtiment, dont il ne reste qu'une partie des murs.
L'Élancèze reste masqué, et le chemin est très peu marqué, faute d'une fréquentation suffisante. Après les arbres en face de moi, il faudra naviguer à la boussole, mais de toute façon il faut monter jusqu'à la crête, peu importe par quel chemin.
De toute façon, c'est toujours tout droit !
Plus qu'un poumon à cracher.
Encore quelques mètres à remonter...
...en faisant attention à ne pas piétiner les jonquilles qui commencent à fleurir.
Pour me récompenser de mes efforts, le sommet ouest de l'Élancèze apparaît de nouveau, à gauche.
Je vais rejoindre le chemin en provenance du Col de Bellecombe (et du Courpou Sauvage) au niveau de ce passage.
Je prends le temps de reprendre mon souffle en admirant l'Élancèze.
Le chemin continue immédiatement par un passage en zone boisée...
...mais pas longtemps.
Derrière moi, le Courpou Sauvage (et Puech Bernis, à gauche).
Sur ma gauche, le Puy de Bassiérou, la crête de Cabrespine, le Cassaïre et le Puy Chavaroche.
En recentrant sur le Puy Chavaroche, à droite se trouvent la Chapeloune et le Puy Mary.
En recentrant sur le Puy Mary, à droite se trouvent le Puy de Peyre-Arse, le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus, et le Puy Griou au bord de l'image.
Et devant moi, l'Élancèze.
Je vais très vite revenir en zone boisée.
Un peu d'ombre !
Petite coupure entre deux zones boisées.
Le sommet ouest de l'Élancèze est bien visible, tout comme la pente qui m'attend...
Dernier passage boisé.
Je me retrouve au bas de la pente, le sommet n'est plus visible.
J'ai avalé une grande partie de la pente...
...ce qui me permet de revoir le Puy de la Poche à ma droite.
Je ne dois plus être très loin.
Et soudain surgit face au vent, le sommet ouest de l'Élancèze.
Avec en prime, le Puy de Peyre Arse, le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus, le Puy Griou, et pour la première fois de la journée, le Rocher du Bec de l'Aigle à droite du Puy Griou. De plus, à droite de l'Élancèze, on peut distinguer le sommet du Plomb du Cantal.
Quelques anémones au bord du chemin.
Vu de près, le sommet ouest de l'Élancèze n'est pas très impressionnant.
Je suis rapidement rendu sur la crête. À droite de Plomb du Cantal, le Puy Brunet et le Puy de la Cède.
Et en progressant, je ne tarde pas à voir également le sommet est. Au-dessus du sommet est, le Rocher de la Sagne du Porc et le Puy du Rocher. On peut aussi distinguer très faiblement l'Aiguillon. À gauche, devant le Puy Bataillouse, on peut également remarquer l'alignement du Puy de l'Usclade et du Griounou.
Le Puy de la Poche, vu de la crête.
J'arrive au pied du sommet est, qui est tout de même un peu plus imposant que le sommet ouest.
Au bout du sommet, une belle vue centrée sur le Puy de l'Usclade et le Griounou, avec au loin le Puy Mary, le Puy de Peyre-Arse, le Puy Bataillouse, le Téton de Vénus, le Puy Griou et le Rocher du Bec de l'Aigle, et tout à droite le Rocher de la Sagne du Porc (et l'Aiguillon).
Vue recentrée sur le Puy de Peyre-Arse en étant un peu plus proche du bord, à gauche apparaît la Chapeloune.
Sur la droite, la crête du Plomb du Cantal : Rocher de la Sagne du Porc, Puy du Rocher, Plomb du Cantal, Puy Brunet, Puy de la Cède, et le Puy Gros tout à droite.
Le Puy de la Poche et son flanc est bien pentu, sur la gauche.
Côté nord-ouest, Cabrespine, le Cassaïre, le Puy Chavaroche, la Chapeloune et le Puy Mary, et dans la vallée de la Jordanne, Mandailles au centre, et Saint-Julien de Jordanne à gauche.
Le sommet ouest, et le Puy de Bassiérou tout à droite.
Vue des deux sommets de l'Élancèze, avec le Courpou Sauvage au fond à droite.
Je laisse l'Élancèze derrière moi...
...sans cesser de profiter de ces superbes nuances de vert.
En route pour l'ascension du Puy de la Poche. Le sommet se trouve sur la deuxième bosse, plus loin, sur la droite.
Je ne me lasse pas de ces nuances de vert.
Au niveau de la première bosse, sur la gauche, il y a une autre petite bosse à laquelle j'aime bien me rendre de temps en temps, par exemple pour pique-niquer au calme avec une superbe vue sur l'Élancèze.
Gros plan sur la petite bosse.
Mais je n'irai pas aujourd'hui, et je reporte mon attention sur la grosse bosse.
Au bord du chemin, quelques pensées.
Une fois la petite bosse atteinte, le sommet est tout proche.
Derrière moi, l'Élancèze (et je ne sais pas pourquoi cette photo est plus sombre que les autres).
Du vert, et le Puy Griou.
La petite bosse vue de la grosse.
Gros plan sur la petite bosse.
Je suis tout proche du sommet.
La petite bosse vue du sommet du Puy de la Poche.
Le sommet du Puy de la Poche, sans balise ni cairn.
La crête du Plomb du Cantal, et les arbres bordant le flanc est du Puy de la Poche. La crête n'est pas très large, la pente est dangereuse...
L'extrémité sud de la crête du Puy de la Poche. On voit assez bien la pente plus élevée au niveau de la crête, de consistance un peu plus rocheuse (donc plus sombre), et les arbres un peu plus bas qui ne sont pas assez hauts pour l'atteindre.
Côté ouest, la pente est plus douce, et les jonquilles sont beaucoup plus nombreuses que tout à l'heure à la vacherie de la Borie Haute. Au loin, le Courpou Sauvage à gauche, le Puy de Bassiérou et Cabrespine à droite, et plus loin encore, entre le Courpou Sauvage et le Puy de Bassiérou, le sommet de Luc, situé de l'autre côté du Col de Légal par rapport au Puy de Bassiérou.
Par endroits, la crête est envahie par la végétation.
Celle-ci ne m'empêche toutefois pas de pouvoir admirer le Puy Griou si je me donne la peine de regarder derrière moi.
J'approche de la fin de la crête.
Encore quelques mètres...
Il y a de nouveau des anémones au bord du chemin.
Le balisage a été refait récemment, tout comme l'installation de ces poteaux métalliques.
Remarquez le bouquet de jonquilles.
Le chemin continue vers le sud.
Sur ma gauche, en contrebas du prolongement de la crête du Plomb du Cantal, le Chaos de Casteltinet, au centre est malheureusement à contrejour (mais bien visible car plus foncé que les alentours).
Gros plan sur le Chaos de Casteltinet. On devine par endroits la falaise, plus claire.
Les burons de Lagat deviennent visibles en contrebas. Au loin, dans l'axe du sentier, le Col de Berganty ; tout à gauche sur cette crête, le Rocher de Saint-Curial (ou Curiat) qui domine Vic-sur-Cère.
En empruntant ce chemin en sens inverse pendant l'été 2020, en contournant un troupeau, j'avais découvert un téléphone portable tombé de la poche d'un randonneur étourdi, que j'avais plus tard déposé à la gendarmerie de Murat. La gendarme avait pris mes coordonnées, et le propriétaire du téléphone m'avait téléphoné pour me remercier. Habitant en Bourgogne, il m'avait même proposé de m'envoyer une bouteille de vin... que je n'ai malheureusement jamais reçue.
Sur ma droite, Puech Bernis et le Courpou Sauvage.
C'est le moment d'emprunter une nouvelle propriété privée. Malgré son aspect, le panneau date de moins de deux ans. L'itinéraire proposé emprunte le GR400 en direction du Clou, ensuite il y a moyen de prendre un raccourci jusqu'à Trielle, et de remonter jusqu'au col de Lagat. Mais cela rajoute 3 kilomètres (ou 4 et demie sans prendre le raccourci) et 140 mètres de dénivellée supplémentaires. Je vais donc continuer tout droit en direction des burons.
Et puis d'abord, je ne me promène pas, moi, je randonne, donc ce panneau ne me concerne pas !
Sur la droite, je distingue la vacherie de la Bartassière et les ruines de la vacherie du Braqueville que je n'avais pas pu voir en début de randonnée, lorsque j'étais passé un peu plus bas.
J'arrive au niveau des burons. Sur ma gauche, un buron en bon état, avec une belle cheminée et une croix au milieu du faîte de la toiture, ce qui est très fréquent dans le Cantal.
Sur ma droite, un buron en bon état, avec une cour fermée par un mur de pierres, surmonté d'une grande croix près du portail.
Gros plan sur la croix du faîte.
Portail et croix.
Le chemin continue en descente jusqu'au col de Lagat, masqué par le relief.
La descente est pentue et assez désagréable, malgré la bonne qualité du chemin.
Le col n'est plus très loin, il se situe sous le rocher au centre de l'image.
Sur ma droite, je distingue la route menant au hameau de Faillitoux par laquelle je suis passé en tout début d'itinéraire, avec au centre de l'image le premier bâtiment agricole que j'ai rencontré. Plus en hauteur, sur la droite, le Roc de Longle et, tout à droite, Puech Bernis.
Avant de descendre au col, je vais faire un détour par le sommet du rocher...
...afin de chercher à voir la cascade de Faillitoux. La coulée de lave est bien visible (au centre), mais pas la cascade.
Le sommet du rocher.
La vue sur le col de Lagat depuis le sommet. Le chemin que je dois prendre part sur la droite dans la forêt.
Je descends en contournant le rocher...
...qui fait tout de même quelques dizaines de mètres de hauteur.
Vue d'ensemble du rocher, peu avant d'atteindre le col.
Je manœuvre le portail...
...et me voici sorti de la propriété privée !
Le gite de Lagat, inoccupé à cette période de l'année.
Le col, et cette grosse pierre qui invite à se reposer quelques instants.
Comme chaque fois que je passe ici, j'oublie qu'il y a un raccourci pour continuer, je me dirige donc vers ce sas, avec deux ouvertures à manœuvrer...
...et un chemin tranquille qui ne demande qu'à être emprunté...
...mais en fait il faut repartir en sens inverse, à droite du sas, au niveau de la pierre sur le côté, et passer à gauche des genêts.
Le chemin remonte ensuite le long de la clôture à gauche pour partir dans la forêt...
...et en fait, il y a moyen d'arriver directement ici depuis le col de Lagat, avec un seul franchissement de clôture, mais j'y pense à chaque fois trop tard.
Ce n'est pas grave, je me dirige vers la forêt.
Avant d'y pénétrer, je vérifie que la cascade n'est toujours pas visible. En fait si, le sommet de la cascade est tout juste visible, mais cela n'est pas encore digne d'intérêt.
La descente dans la forêt est tranquille...
...mais ne dure pas.
Sur ma droite, en contrebas du Roc de Longle et de Puech Bernis, le parking de la cascade, à gauche. J'y compte à cet instant huit véhicules, il n'y en avait que deux (le mien compris) lorsque je suis arrivé ce matin...
Maintenant, la cascade est visible, au centre. Enfin, la moitié supérieure. Au loin à droite, l'Élancèze.
Gros plan sur le haut de la cascade. On voit bien qu'elle se trouve dans un renfoncement de la coulée, ce qui explique pourquoi elle n'est pas facilement visible à moins d'être presque en face. Il est d'ailleurs fort probable que c'est la cascade qui a creusé ce renfoncement, et qu'elle recule tout doucement en incisant la roche. Après tout, l'âge de cette lave est estimé entre 9 et 13 millions d'années, ce qui a laissé beaucoup de temps au ruisseau pour l'éroder...
Je continue de descendre.
J'arrive dans une zone dégagée.
Cela ne dure pas.
Ici, à ce croisement en T, il faut partir à droite. Mais maintenant que le balisage a été refait, il n'est plus guère possible de se tromper.
Je me dirige donc enfin vers la cascade...
...même si elle ne sera pas bien visible avant d'en être tout proche.
Le sentier est plaisant quoiqu'assez gadouilleux.
À cette fourche, il faut continuer tout droit.
Des orties jaunes (ou lamiers jaunes) en fleurs, au milieu du chemin.
Je croise un ruisseau qu'il faut franchir à gué.
Celui-ci présente quelques cascatelles, mais rien de comparable à ce qui m'attend plus loin !
Il me faut maintenant remonter une quarantaine de mètres de dénivellée afin d'arriver près du sommet de la cascade.
En contrebas, d'autres vaches profitent d'un peu d'ombre.
La remontée est tantôt tranquille...
...tantôt un peu plus accidentée.
D'ailleurs, par moments, je longe des éboulis.
Je finis par m'approcher du sommet de la coulée de lave, colonisée par les arbres.
Le balisage a été refait récemment, et c'est bien heureux, car le début de la descente n'est pas toujours bien visible. Mais avant de descendre vers la cascade, je vais profiter de ce creux dans les barbelés pour passer de l'autre côté et aller jusqu'au sommet.
Il me faut donc m'élever de quelques mètres le long de la clôture...
...puis traverser cette clairière tranquille...
...longer le bord de l'escarpement...
...pour arriver au ruisseau.
Voici donc le sommet de la cascade. On ne voit rien, et je ne tiens pas spécialement à me rapprocher du bord pour essayer de faire une meilleure vue.
Je reviens au sentier et commence la descente. Ce faisant, je longe ce superbe orchis (a priori orchis mâle).
La descente longe un éboulis...
...puis un autre.
Je quitte le chemin pour remonter parmi les pierres et m'approcher de la cascade.
Passé les quelques arbres qui gênent, voici la cascade.
Toute la cascade ? Non, il manque le haut... c'est qu'elle mesure 41 mètres de hauteur, tout de même !
La cascade et sa vasque.
Autre vue de la vasque.
Autre vue de profil.
Tentative de vue du sommet.
Une dernière vue avant de m'éloigner.
Je reviens sur le sentier qui s'éloigne avant de franchir le ruisseau par un large pont de bois.
Puis c'est la remontée tranquille jusqu'au parking.
Il faut juste ne pas oublier de prendre à droite lorsque le chemin fourche.