Départ au hameau de la Goutte. Il est possible de se garer au niveau du lavoir,
à condition de laisser suffisamment de place autour du lavoir pour que les
éleveurs puissent y faire boire leurs bêtes. Le plus simple est tout de même de
continuer sur la route de Lafon et se garer sur la gauche juste après être passé
sous la voie de chemin de fer, afin d'être sûr de ne gêner personne.
La randonnée commence donc par un passage sous le chemin de fer, pour revenir
a la Goutte.
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Quelques bâtiments du hameau de la Goutte. Notez, au loin, des affleurements
rocheux.
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Notez également, sur la droite, la pointe du Puy Griou.
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Je redescends jusqu'au lavoir et je prends immédiatement à droite en direction
de Niervèze. Après avoir passé encore quelques maisons, le chemin descend
doucement au bord d'un pré.
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Sur ma gauche, les affleurements rocheux de tout à l'heure.
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Le chemin part sur la droite, sur un sentier plus étroit.
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Sur ma droite, je finis par longer un pré qui n'attend plus que des vaches.
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Quelques myosotis au bord des orties.
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Le chemin reste étroit...
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...et caillouteux.
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Puis il traverse une prairie verdoyante.
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Sur ma gauche, au bout des affleurements rocheux, je distingue le trait blanc de
la cascade de Malbec.
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Gros plan sur la cascade de Malbec.
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La cascade de Malbec et, au loin, le Puy Griou.
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Sur ma droite, la falaise de Casteltinet se devine en hauteur, mais reste dans
l'ombre.
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Encore un gros plan sur la cascade de Malbec à la faveur d'une trouée parmi les
arbres.
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Meilleure vue de la falaise de Casteltinet.
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Intermède botanique : des stellaires holostées.
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Le chemin s'élève un peu pour franchir un affleurement basaltique.
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Je me retrouve au milieu d'une prairie bucolique. Le chemin, peu marqué, part
sur la droite.
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J'arrive au hameau d'Antérieux, et mon chemin continue pendant quelques
centaines de mètre sur la route goudronnée. Au bord de la route, ces quelques
vaches profitent du soleil matinal.
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La route descend, mais au premier lacet, je vais la quitter pour une piste en
terre.
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Une piste large et qui monte doucement.
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Au premier embranchement, il faut continuer sur la gauche.
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Et de toute façon, un panneau indique la bonne direction.
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La piste finit par se rétrécir et redevenir un sentier.
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Au bord du sentier, une belle digitale.
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Je longe de gros blocs rocheux.
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Nouveau croisement, cette fois-ci il ne faut pas suivre la flèche...
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...mais préférer le chemin qui grimpe.
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Soudain, sur ma gauche, un remblai.
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C'est que la voie de chemin de fer passe par ici et que je m'apprête à passer
dessous.
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Notez, au pied de l'arche du pont, la forme grossièrement hexagonale de la
roche : il s'agit très probablement de basalte !
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La voie de chemin de fer, vers le nord...
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...et vers le sud. Je ne reste que le temps de prendre ces deux clichés, il
serait dangereux de m'attarder et en plus ma mère me le reprocherait (les mères
ont un sixième sens pour savoir quand leurs enfants traînent sur des voies
ferrées).
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En plus, c'est interdit...
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...ce qui n'a pas empêché des plaisantins de dessiner sur la porte du local
abandonné.
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Le chemin s'éloigne de la voie ferrée en continuant à s'élever.
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Et longe encore, de temps à autre, un gros rocher.
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Ou un autre.
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L'obstacle standard de toute bonne randonnée qui se respecte.
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Je pense que la montée s'achève très bientôt...
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En fait, non, mais la pente redevient beaucoup plus douce.
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Voici une première vue intéressante sur les reliefs : au centre, En
Joubert, et plus loin à droite, le Puy Griou.
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Et au centre ici, le Puy de la Poche. Je ne suis pas encore assez élevé pour
voir l'Élancèze derrière.
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Le chemin débouche sur une route goudronnée, avec la première maison de
Niervèze, qui dispose ou disposait de son propre four à pain accolé.
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Sur ma droite, on distingue Thiézac au loin.
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Et, beaucoup plus près, ces quelques vaches profitant du soleil matinal.
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Qui dit route goudronnée dit pente plus forte que sur un chemin non asphalté, et
mes mollets me le font bien sentir...
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Dans le hameau de Niervèze, en face d'une habitation, une charrette reconvertie
en décoration.
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Je traverse le hameau de Niervèze, la route s'élève doucement jusqu'à
l'embranchement vers le hameau d'Asprat, à gauche.
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À Asprat, il y a des agneaux...
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...mais si peu de maisons que le chemin l'a vite traversé et s'élève vers les
reliefs.
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En s'élevant, il rétrécit un peu. Notez le Puy Griou à gauche.
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Justement, c'est l'occasion de faire une pause pour regarder autour de moi. Tout
à gauche, le Puy de la Poche ; ensuite, l'Élancèze est visible comme une
bosse plate plus grise ; au centre, le Puy Chavaroche au loin ; plus à
droite, En Joubert et le Puy Griou.
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Et en recentrant sur le Puy Griou, à sa droite on distingue le Téton de Vénus et
le Rocher du Bec de l'Aigle.
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Un peu plus haut, voici une vue recentrée sur le Puy de la Poche, avec
l'Élancèze mieux visible à droite.
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Ainsi qu'un gros plan sur le Puy Chavaroche.
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Gros plan sur En Joubert.
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Gros plan sur le Puy Griou.
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Le chemin continue de s'élever.
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Par conséquent, la crête du Puy Chavaroche, au loin, se développe, avec
l'apparition de Cabrespine (à gauche) et de la Chapeloune (à droite).
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Et à droite du Puy Griou, le Puy de Peyre-Arse dépasse tout juste (si vous avez
de bons yeux).
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Par endroits, le chemin, trop orniéré, a été rempierré. C'est sans doute mieux
pour les tracteurs, mais c'est désagréable et glissant pour les piétons.
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Un virage plus loin, j'ai en face de moi, mais encore très loin, le Puy Gros.
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Sur ma gauche, les reliefs du moment sont désormais en concurrence avec les
arbres.
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Le Puy de Peyre-Arse est désormais bien visible à droite du Puy Griou.
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Plus haut, un buron, et toujours le Puy Gros. Sur la photo en haute résolution,
la croix au sommet du Puy Gros est visible.
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Mon chemin ne va toutefois pas jusqu'au buron, mais s'en éloigne sur la gauche
en direction de la forêt.
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Avant d'entrer dans la forêt, j'en profite pour regarder les reliefs sur ma
gauche, et constate que le Puy Mary est désormais visible, entre En Joubert et
le Puy Griou. De plus, le Puy Bataillouse est lui aussi visible à gauche du
Téton de Vénus.
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Plus en arrière, l'Élancèze est maintenant bien séparé du Puy de la Poche, et
l'on en voit les deux sommets.
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Avant de pénétrer dans la forêt, je peux distinguer, au-dessus de l'arbre bien
vert qui se trouve à gauche du chemin, le gros rocher et le buron entre lesquels
je vais en ressortir.
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À l'entrée de la forêt, un panneau me confirme être sur la bonne direction.
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Le début du chemin forestier est plaisant, et plutôt plat.
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De temps à autre, une trouée me permet de revoir quelques reliefs, ici le Puy
Mary et le Puy Grioue.
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Je longe par endroits des falaises, comme celle de Casteltinet mais en plus
petit et plus sage.
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De temps en temps, je devine à travers les arbres le buron à la sortie de la
forêt.
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On le voit mieux sur ce gros plan.
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Le chemin se met à monter, c'est qu'il y a tout de même une centaine de mètres
de différence d'altitude entre l'entrée dans la forêt et la sortie !
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Non content de monter, le chemin devient fortement empierré, et beaucoup moins
agréable tout d'un coup.
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Nouvelle trouée avec vue sur l'Élancèze.
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Après quelques virages et quelques franchissements de ruisseaux, j'approche de
la lisière.
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Bon, ça n'en donne peut-être pas l'air, mais tout au fond, le chemin devient
plus vert, donc herbeux, donc plus à l'ombre des arbres.
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Voilà. Il y a bien encore quelques arbres de part et d'autre du chemin, mais
cela ne va plus durer bien longtemps...
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...puisque je m'approche de ce gros rocher.
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Sur ma gauche, le Puy de la Poche et l'Élancèze.
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Le gros rocher, d'un peu plus près.
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Derrière moi, le Puy Gros.
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Le gros rocher, qui semble prêt à s'écrouler en mille morceaux.
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Ces pensées, au bord du chemin, n'en ont cure.
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Le gros rocher, au moment de passer en contrebas.
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Autre vue, moins menaçante, après l'avoir contourné un peu.
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Et sur ma gauche, un superbe pierrier : le rocher s'est visiblement déjà
écroulé et il n'en reste plus qu'une petite partie...
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Je dois continuer de m'élever pour atteindre le buron.
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Mais c'est une courte montée.
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Changement de décor, avec beaucoup plus de végétation et beaucoup moins de
rochers...
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...et apparaissent de nouveau en face de moi, le Puy Griou et ses voisins, avec
la crête du Puy Chavaroche bien dégagée, le Petit Puy Mary à gauche du Puy Mary,
le Puy de Peyre Arse bien dégagé lui aussi.
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Sur ma gauche, toujours le Puy de la Poche et l'Élancèze.
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Sur ma droite, c'est une partie de la crête de l'Arpon du Diable qui est visible
au loin.
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Et mon chemin va continuer en passant au-dessus du gros rocher de tout à
l'heure.
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Derrière moi, toujours le Puy Gros.
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Et un peu en contrebas sur ma gauche, le buron qui était visible tout à l'heure.
Il ne s'agit cependant pas du buron de la Fumade Vieille qui était fléché.
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Il se trouve également une grande pierre dressée, comme une stèle.
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Je m'approche des rochers épars. Une fois parmi eux, en contrebas, voici le
buron de la Fumade Vieille. Au loin, dans la vallée, Saint Jacques des Blats.
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Voici le rocher stèle. Il n'y a rien d'écrit, mais je doute qu'il s'agisse d'une
construction naturelle.
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D'ailleurs, au vu des alignements de rochers près du buron, je soupçonne
fortement une intervention humaine.
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Je repars en direction du gros rocher.
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Sur ma droite, le Puy Gros, ainsi que le chemin par lequel je suis monté.
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Le chemin est coupé par cette clôture, et je ne vois aucune ouverture. J'en
serai quitte pour ramper sous les barbelés après avoir jeté mon sac à dos par
dessus. Heureusement, l'herbe et sèche et il n'y a pas encore de bouses de
vache.
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En ligne de mire, les burons de Sédous. Ensuite le chemin repartira vers la
droite le long d'un muret de pierres sèches, bien visible.
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Sur le chemin, un rocher qui semble avoir été travaillé.
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Passage quelque peu empierré.
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Et un peu plus loin, quelque peu gadouilleux.
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J'approche des burons de Sédous.
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Le panorama sur ma gauche est toujours aussi superbe.
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Le premier bâtiment du buron, en ruines...
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...avec tout de même des murs bien travaillés.
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Le deuxième bâtiment, encore intact.
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Un peu plus loin, il y a un troisième bâtiment.
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Celui-ci est semi-enterré, avec un beau toit de lauzes.
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On peut même faire ses ablutions à l'extérieur !
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La porte d'entrée du bâtiment.
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L'autre côté du toit.
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Il me semblait de loin que cette plaque bleue était le couvercle d'un
puits ;
mais il s'agit en fait d'une table d'orientation, installée par les
propriétaires du buron. Hélas, sa réalisation a été confiée à une entreprise
d'un département voisin, qui ne s'est pas rendu compte qu'elle s'est trompée en
légendant une partie des reliefs, qui s'avèrent décalés : l'Élancèze est
indiqué comme étant le Puy de la Poche, Cabrespine comme étant l'Élancèze, le
Piquet comme étant Cabrespine, le Puy Chavaroche comme étant le Piquet, la
Chapeloune comme étant le Puy Chavaroche, la Roche Noire comme étant la
Chapeloune, le Petit Puy Mary comme étant la Roche Noire. C'est bien dommage, le
visuel étant plutôt bien réalisé par ailleurs.
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Passé cette déconvenue, il ne me reste plus qu'à reprendre mon chemin en montée.
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Je passe au-dessus des deux premiers bâtiments, notez comme le toit est envahi
par la végétation.
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Le chemin est maintenant une piste assez large.
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Intermède botanique : de belles jonquilles.
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La pente est tout de même importante.
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La piste s'interromp brutalement. La suite du chemin s'effectue dans l'herbe, en
continuant de monter mais en repartant en sens inverse.
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Chemin faisant, le sommet du Puy de la Cède émerge doucement.
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Par endroits, il y a des monceaux de pierres, probablement destinés à rempierrer
les chemins s'ils s'avèrent trop orniérés.
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Encore un petit effort...
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Encore un tout petit effort...
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...et je vais rejoindre le GR qui passe sur la crête.
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M'y voilà presque.
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Je pourrais faire un court détour pour aller au Col de Chèvre afin d'avoir une
meilleure vue du Puy de la Cède, mais comme il y a beaucoup de vent, ce sera
pour une autre fois.
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Devant moi, dépassant du Cirque de Grandval, le Puy Gerbel à gauche, le Puy de
la Belle Viste à sa droite plus loin, et la pointe à droite est le Puy Tariol.
Tout à droite, plus près et plus ocre, une partie du Puy d'Encloux.
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Le Puy d'Encloux au complet.
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Je pars dans la direction opposée au Col de Chèvre, vers le Puy Gros.
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Le voilà ! À droite, le Puy Gros. Au centre, la petite bosse sombre est la
Chapelle du Cantal.
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Intermède botanique : des cardamines hirsutes.
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Je me rapproche doucement du Puy Gros.
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Le sommet n'est plus très loin, on distingue la croix, à droite.
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Je vais tout d'abord vers la croix, pour les prises de vue.
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Intermède botanique : des renoncules bulbeuses.
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Intermède botanique : des anémones pulsatilles.
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La croix du Puy Gros, devant le Puy de la Poche.
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Vue vers le nord-est : le Plomb du Cantal et le Puy de la Cède au centre,
la crête de l'Arpon du Diable plus à gauche.
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Vue vers le nord-ouest, centrée sur le Puy Griou, avec de gauche à droite :
Cabrespine, le Piquet, le Puy Chavaroche, la Chapeloune, le Petit Puy Mary, le
Puy Mary, le Puy Griou, le Puy de Peyre Arse, le Puy Bataillouse, le Téton de
Vénus, le Rocher du Bec de l'Aigle et le Puy de Seycheuse.
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Vue vers l'ouest, centrée sur l'Élancèze : le Courpou Sauvage (loin), le
Puy de la Poche et l'Élancèze (plus près), le Puy Bassiérou, Cabrespine, le
Piquet, le Puy Chavaroche et la Chapeloune.
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Vue vers le sud-ouest, avec la vallée de la Cère et Thiézac au loin. À gauche,
les hauteurs de Casteltinet et une partie de sa falaise.
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Vue vers le sud, avec des reliefs peu marqués, celui de gauche masquant le Puy
de Bâne. Mon chemin quant à lui va suivre la trace qui part sur le relief de
droite.
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Mais avant, je vais tout d'abord passer par le sommet du Puy Gros.
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Au sommet, quelques pierres et une balise géodésique.
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Je descends tranquillement vers la Chapelle du Cantal à droite. Face à moi,
Imbiquerou.
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La Chapelle du Cantal et Imbiquerou.
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Devant la chapelle, quelques grosses pierres font office de bancs.
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La Chapelle du Cantal, construite en 1687, a été utilisée jusqu'à la révolution
française pour permettre aux occupants des burons, pendant l'estive, de pouvoir
assister à la messe le dimanche. À cette fin, des prêtres étaient dépêchés de
Saint-Flour pour les célébrations. La croix qui se trouve actuellement à
l'intérieur de la chapelle est beaucoup plus récente, ayant été installée en
1997.
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Je fais le tour de la chapelle...
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...avant de revenir m'asseoir sur un banc pour prendre une collation.
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Une fois requinqué, je descends vers le buron de la Tuilière. C'est la partie la
plus désagréable de cette randonnée, ce chemin est très long (4km) avec un
paysage assez morne.
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Heureusement qu'il y a les crêtes sur la droite pendant la descente pour varier
un peu.
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Derrière moi, le Puy Gros et la Chapelle du Cantal.
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Intermède botanique : encore des jonquilles !
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Plus j'avance, et plus j'ai l'impression que le buron de la Tuilière est
toujours aussi loin...
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Jugez-en.
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Vous voyez bien qu'il est toujours aussi loin !
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Intermède botanique : encore des renoncules bulbeuses.
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Le paysage varie un peu, mais le buron ne se rapproche pas pour autant.
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C'est long !
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C'est très long !
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Même cet oiseau semble s'ennuyer.
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Je finis par atteindre le buron, le chemin tourne à droite juste en arrivant au
niveau du buron pour le longer entre deux murets de pierre, puis tourne encore
vers la droite pour redescendre vers la forêt. Au deuxième virage, une dernière
vue sur le Puy Gros (deuxième bosse en partant de la droite).
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La forêt est toute proche.
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La descente commence tranquillement...
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...avec quelques passages dégagés...
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...et de temps en temps, une vue sur les reliefs, comme ici le Puy de la Poche
et le Puy Mary.
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Ou le Courpou Sauvage.
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Ou le Puy Mary et le Puy Griou.
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Encore une descente à l'ombre des arbres...
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...avant d'arriver en haut de la falaise de Casteltinet.
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Le chemin qui continue tout droit descend avec une pente prononcée vers le
hameau de Casteltinet. Il est préférable de rester sur le GR qui effectue une
descente plus longue mais un peu moins insupportable, en suivant la flèche et en
partant sur la droite.
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La suite se passe en forêt...
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...tantôt plutôt à l'ombre...
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...tantôt plutôt au soleil.
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À cet embranchement en X à quatre chemins, il faut continuer sur celui qui
descend, à gauche.
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La pente devient plus importante.
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Sur une pierre au milieu du chemin pendant la descente, cet insecte
(carabe ?)
se repose.
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Les crêtes les plus lointaines sont en train de disparaître progressivement.
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Sur ma gauche en fin de descente, le hameau de Casteltinet.
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Je rejoins une route goudronnée qui continue à descendre. Devant moi, le Puy de
la Poche, mais aussi - la voyez-vous ? - la cascade de Malbec.
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Gros plan sur la casacade.
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Je descends vers le hameau de Lafon, dont on distingue quelques toits en
contrebas.
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Le hameau de Lafon et son four banal.
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Intermède botanique : de belles tulipes, et même un peu de muguet !
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La route qui redescend vers la Goutte et Thiézac croise, à gauche, la route de
Casteltinet. Mon chemin continue tout droit dans le virage...
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...et d'ailleurs, il est fléché.
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Quelques mètres plus loin, j'arrive au niveau de la plus haute des cascades de
Lafon (la deuxième est visible depuis la route goudronnée, plus bas).
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La première cascade de Lafon.
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Juste après, le chemin s'élève pour remonter vers la falaise de Casteltinet.
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À proximité du chemin, des blocs rocheux de toutes tailles, recouverts de
mousse.
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On devine, à quelques mètres, derrière les arbres, la paroi de la falaise, mais
sur la photo on ne la voit pas bien.
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L'avantage d'avoir des rochers partout, c'est qu'ils peuvent servir de support
pour le balisage.
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Une vue légèrement meilleure sur la paroi de la falaise.
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Maman rocher et ses petits rochetaux à ses pieds.
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Encore des rochers en vrac.
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Ici, ce ne sont plus des rochers, c'est une partie de pétanque géologique...
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Quelques rochers de plus, au bord du chemin.
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La même chose, un peu plus loin.
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Encore une vue de la falaise, à travers les arbres, qui laisse deviner qu'elle
est bien haute.
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Encore des rochers en vrac.
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Toujours des rochers en vrac.
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Celui-ci mesure dans les 3 mètres de hauteur.
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Le chemin approche de la fin du chaos, et va redescendre juste après ces blocs.
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Descendre parmi des rochers en vrac, bien évidemment.
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Même dans les zones que je qualifierai d'« apaisées », il y a toujours
des rochers à proximité.
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Encore un petit effort pour arriver à la Porte du Lion.
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M'y voici ! La Porte du Lion, c'est un gros rocher, troué.
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La Porte du Lion vue d'en haut.
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Gros plan.
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L'arche de la Porte du Lion, vue d'en-dessous. Il ne fera pas bon être présent à
cet endroit, le jour où elle va se briser...
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La Porte du Lion, vue d'en bas.
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C'est même écrit, vous voyez que je ne raconte pas de bobards !
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Un peu plus loin sur le côté, le même type et gabarit de rocher que la Porte du
Lion, mais sans trou.
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Le chemin redescend vers le hameau de la Goutte.
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Il reste toujours, par endroits, de très gros rochers.
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Malgré cela, le chemin est large et sans ornières.
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Encore quelques mètres de descente...
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...et je me retrouve à mon point de départ, au bord de la voie ferrée.
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