Les Valadous et la Tour des Poignets
(19km, 168 images)
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Départ du col du Pendu, en suivant la piste parallèle à la route, qui part vers
l'est.
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Puis il convient de partir sur la gauche, en montant.
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Les différents chemins ici sont un salon international de l'ornière, avec des
morceaux de rocher partout. Ici l'une des zones les moins pénibles à monter, et
pourtant, la végétation montre que les randonneurs préfèrent faire une nouvelle
trace à droite du chemin, et j'ai bien envie d'en faire autant...
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Heureusement, une fois suffisamment monté, les ornières régressent et l'herbe
reprend ses droits.
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Et comme je suis en Ardèche, il est difficile, sinon impossible, de me perdre.
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Derrière moi, le Suc du Montat dont l'antenne ne se détache pas dans ces
conditions d'éclairage, ainsi qu'une partie des éoliennes de Cham Longe à
droite.
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Le chemin continue en montée vers les Valadous, sur la gauche. Mais je n'irai
qu'au retour, je vais pour l'instant partir vers la droite au loin.
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À gauche, derrière les dernières éoliennes de Cham Longe, la Serre de Montgros.
Au centre, quelques reliefs sont difficilement discernables au loin :
le Mont Devès, en gris clair, avec le Mont Tartas, en gris foncé, juste à droite
; juste à gauche du bois de couleur plus kaki au centre, le Mont Bar. Sur la
droite et plus près, le Suchalias.
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La bifurcation entre le chemin des Valadous et celui de la Tour des Poignets est
toute proche.
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Sur ma droite, la crête du Tanargue commence à s'élever de l'horizon.
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En regardant un peu en arrière, vers le sud-ouest, quelques reliefs des Cévennes
deviennent visibles en contrejour, avec quelques nuages pour décorer.
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Face à moi, le Rocher d'Abraham et la Tour des Poignets se laissent eux aussi
deviner.
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Mais le chemin descend dans la forêt.
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Ici aussi, le chemin est très rocailleux.
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Avec malgré tout quelques sections plus faciles.
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Rapidement, j'approche de la clairière où le chemin rejoint la piste forestière.
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D'ailleurs, du bois y est en attente d'être chargé.
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Le chemin part sur la droite, le temps d'une courte montée, puis bifurque à
gauche ici, afin de ne pas redescendre.
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Je passe trop tôt dans la matinée, certains arbres sont encore en train de
dormir.
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Après encore une assez courte section de forêt, j'arrive enfin en zone
découverte. Face à moi, la crête du Tanargue.
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Pour l'instant peu de détails sont visibles sur cette crête, il va falloir
avancer.
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La Tour des Poignets apparaît enfin, en ligne de mire.
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J'atteins les ruines du « mas des Pergeyres ».
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Que dire ? Ce sont des ruines.
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À gauche de la Tour des Poignets, quelques reliefs lointains deviennent
visibles, malheureusement trop sombres.
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La piste part sur la droite afin de contourner le Rocher des Taillades, mais je
vais partir tout droit.
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Un peu plus haut dans la montée, je suis récompensé de mon choix d'itinéraire
par l'apparition de la crête voisine au nord (l'Ubac de la Frache à gauche,
la Serre du Mouton à droite).
Derrière, au centre en foncé, le Suc de Bauzon.
À gauche du Suc de Bauzon, le Suc de Sara, le Sépoux et le Mont Mézenc
dépassent tout juste ; à droite, le Suc d'Ourseyre et le Suc du Pal.
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Ce panonceau est toujours là, toujours un peu effacé mais néammoins
vaillant !
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Meilleure vue sur les Sucs.
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La montée est encore longue.
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Une pause pour regarder sur ma gauche. On distingue bien le ruban blanc de la
route nationale 102 ; au centre, le village du vieux Mayres, et juste à
droite de la route lorsqu'elle apparaît verticale, sur la butte grise, se trouve
le château de Mayres.
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Dans la plus pure tradition des reliefs du Massif Central, c'est lorsque le
sommet semble le plus proche qu'il est le plus loin.
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En voici la preuve, je n'ai atteint qu'un sommet intermédiaire et je suis encore
loin de la Tour des Poignets.
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Changement d'ambiance avec ces genêts.
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Je disais plus haut qu'il est difficile de se perdre en Ardèche. Ces balises
redondantes apportent de l'eau à mon moulin !
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Avant d'atteindre la Tour des Poignets, il me faut franchir ce relief
intermédiaire, le Rocher des Taillades.
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J'y suis presque !...
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...et encore loin du but.
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Cette vue est trompeuse et me donne l'impression que je ne suis pas loin du but.
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Je profite de m'être un peu plus élevé pour mieux distinguer les sucs :
maintenant, de gauche à droite, les reliefs en gris au loin sont le Rocher
Tourte, le Mont d'Alambre, le Mont Mézenc, le Sépoux, le Suc de Sara, le Suc de
Bauzon (plus sombre et plus près), le Gerbier de Jonc, le Suc d'Ourseyre et le
Suc du Pal.
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La Tour des Poignets.
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Le chemin continue en sous-bois.
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Parfois celui-ci est plus ouvert, donc plus lumineux.
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Rapidement, je me retrouve en terrain découvert.
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Et la Tour des Poignets s'avère de nouveau visible.
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Visible, mais encore loin.
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Le sommet est proche.
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Plus qu'un cairn à contourner...
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...et me voilà tout proche du sommet, avec le Rocher d'Abraham me faisant face.
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La coiffe de la balise IGN, arrachée du sommet, supporte stoïquement sa nouvelle
vie à l'écart du sommet.
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Le sommet de la Tour des Poignets.
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La balise IGN, privée de sa coiffe.
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Vers le sud, la station de ski de la Croix de Bauzon dont deux pistes sont bien
visibles. À droite, le Grand Tanargue.
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Sur la crête du Tanargue, au centre, le Sommet de Méjean, à gauche, le Mont
Aigu.
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Au nord-ouest, les Valadous. Et le Suchalias, à droite.
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Au nord, le Suchalias et l'Ubac de la Frache, un peu mieux éclairé.
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L'Ubac de la Frache et le Serre du Mouton.
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Entre la Serre du Mouton et le Rocher d'Abraham, trop de brume pour apprécier
les reliefs.
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Il ne me reste qu'à continuer vers le Rocher d'Abraham.
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Sur le chemin du Rocher d'Abraham, il se dresse encore un relief, le Fautouras,
mais le chemin le contournera.
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Je descends, disais-je donc, en direction du Rocher d'Abraham.
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Pendant quelques instants, le chemin est fort plaisant dans une zone légèrement
déboisée.
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En face de moi, le Fautouras.
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Bien qu'un chemin semble y mener, je reste sur la piste qui le contourne par le
sud et me permet de garder sous les yeux la crête du Tanargue.
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J'approche de la jonction avec la piste qui monte depuis le Col de la Croix de
Bauzon.
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M'y voilà !
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Sans surprise, les poteaux indicateurs résument très bien la situation.
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Le Rocher d'Abraham commence à s'élever, légèrement sur ma gauche.
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En voici une vue un peu moins masquée par les arbres.
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Une vue encore mieux dégagée, avec le sommet au centre, et l'antécime sur
laquelle se trouve la statue de Jeannot Gilly, un peu plus à gauche.
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Plus à gauche, l'arête nord ainsi que quelques reliefs du pays des Sucs au loin,
parmi lesquels on reconnaît aisément la petite bosse du Gerbier de Jonc.
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Encore le Rocher d'Abraham.
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Le Mont Aigu et le Sommet de Méjean.
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Toujours le Rocher d'Abraham.
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L'arête du Rocher d'Abraham vers le nord. Le chemin que je vais prendre va la
rejoindre dans la zone boisée, entre les falaises à gauche et la pente soutenue
au centre menant à la statue de Jeannot Gilly sur le ressaut (le sommet
proprement dit étant tout à droite).
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Et donc, au lieu de continuer tout droit comme la fois précédente...
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...je pars sur la gauche le long du chemin qui descend dans les bois.
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Bien entendu, je ne me laisse pas décourager par les obstacles.
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Le chemin descend avec une pente soutenue et des lacets bien marqués, comme
ici...
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...ou ici...
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...ou ici.
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Heureusement, la pente diminue, et je devine au loin que le chemin va bientôt
commencer à remonter (ou recommencer à monter).
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En effet, ce virage franchit un ruisseau saisonnier qui est actuellement à
sec...
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...avant de remonter progressivement.
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Afin de me motiver pour remonter, je peux voir de temps en temps un fragment de
la crête du Rocher d'Abraham.
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Le chemin longe régulièrement des pierriers comme celui-ci.
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Parfois, le sentier lui-même est réduit à quelques pierres étroites, avec une
belle pente bien prononcée sur le côté. Mais tant que les pierres ne sont pas
humides, il n'y a pas de risque de chuter.
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La statue doit être quelque part en haut... j'ai encore du chemin pour remonter
tout ça !
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Encore un pierrier qui traverse le sentier, laissant un beau banc de pierre au
passage.
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Encore un passage bien étroit, pour changer.
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On aurait vraiment du souscrire un contrat d'entretien !
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La crête du Rocher d'Abraham me nargue encore.
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Il semblerait qu'on aie finalement souscrit un contrat d'entretien, à en juger
par cet arbre vigoureusement élagué sans autre forme de procès.
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Une vue en passant sur les Valadous et le Suchalias.
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Encore la crête du Rocher d'Abraham. Plus je m'en approche, et plus elle semble
rester à la même distance, c'est louche !
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Je longe des faux-fraisiers de grande taille (ma chaussure, pointure 46, pour
l'échelle).
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Je longe encore un pierrier.
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Encore les Valadous.
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Encore un pierrier.
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Vue du pierrier sur ma gauche pendant la traversée.
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Un dernier pierrier, pour la route ?
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C'est bien le dernier, du moins à cette altitude, car j'arrive à la jonction
avec le sentier montant depuis Mayres et vais pouvoir rejoindre la crête.
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Je ne pourrais pas dire que je n'ai pas été prévenu de la difficulté d'atteindre
le sommet. Mais aujourd'hui, je n'en ai cure.
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Variante de panneau un peu plus loin sur le chemin.
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Le chemin monte avec une pente assez forte, mais reste praticable...
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...mais je ne tarde pas à retrouver, un peu plus haut, tous les pierriers que
j'ai traversés et que je vais devoir franchir de nouveau.
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Et il y en a beaucoup. Heureusement, le balisage est bien visible et incite à
passer par les endroits les moins empierrés, par exemple ici sur la gauche.
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Un pierrier chasse l'autre.
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Tout comme l'arbre cache la forêt, le rocher cache le pierrier.
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Les passages les plus proches du flanc du Rocher d'Abraham révèlent la pente.
Mais comme le chemin zig-zague, la pente « ressentie » est un peu
moins forte que la pente réelle.
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De plus, le balisage est toujours présent pour rassurer sur l'itinéraire
emprunté (au moins en l'absence de neige).
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Je suis encore en contrebas de la crête, mais plus très loin.
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Bien évidemment, la fin de la montée s'effectue dans (ou au bord d')un pierrier.
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La crête est proche !
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Si, si.
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Il faut juste passer ces quelques arbres...
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...et quelques mètres encore...
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...et m'y voilà presque ! Sur ma droite, le sommet.
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Devant moi, un panneau, au cas où je ne connaîtrais pas les lieux. Notez la
différence de balisage entre le chemin de la statue (facile) et celui du sommet
(plus sportif).
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Je prends le chemin de la statue, qui monte doucement, et après m'être un peu
élevé, j'ai une meilleure vue du sommet derrière moi.
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J'ai été précédé, dans la montée jusqu'à la statue, par une dizaine de membres
d'un club d'athlétisme, qui sont montés depuis Mayres, et sont rassemblés autour
de la statue. Pendant qu'ils profitent du paysage, je m'éloigne un peu afin d'en
profiter, moi aussi, de quelques mètres d'altitude en moins.
Voici la vue vers le nord-est. Passé les premiers rochers qui masquent la vallée de l'Ardèche, dans un premier temps, la crête qui descend du bord gauche de la photo vers le centre est celle du Serre du Mouton, dont le sommet est hors champ à gauche ; la petite bosse grise près du centre de la photo est le sommet de Roches Montades. Derrière, à gauche, toujours en gris et vert, se trouve la Serre de la Pierre Plantée qui descend plus doucement, sur la droite, par les sommets de Rochefort et Fenadou, et du Veysset, en plus sombre. Derrière cette crête, une crête beaucoup plus sombre, avec à gauche, derrière la Serre de la Pierre Plantée, le Suc de Bauzon et le Suc du Pal. Derrière le Suc de Bauzon, tout au fond, le Mont Mézenc. Sur sa gauche, le Mont d'Alambre. Sur sa droite, le Suc de Sara et le Mont Gerbier de Jonc. Presque derrière le Suc du Pal, les Coux à gauche et le Suc d'Ourseyre à droite. Bien plus à droite, derrière Fenadou, le Suc de Montivernoux.
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La vue vers le nord.
Au centre, la Serre du Mouton, et à gauche, l'Ubac de la Frache. Près du bord
gauche de la photo, sur la zone plus grise, le château de Mayres.
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La vue vers le nord-ouest.
Sur la gauche, au loin en sombre, le Suchalias. On devine également le tracé
blanc de la route d'Aubenas.
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Je me tourne maintenant vers l'est. Le serpent de la piste forestière passe en
contrebas du sommet du Mont Gros, et du Sommet de Bournazon plus loin. Le
dernier sommet de cette crête, en gris, est celui de la Serre des Blachis ;
à gauche, dans la vallée, la petite ville de Thueyts. À droite, dans l'ombre, le
sommet de la Cham du Cros. Et si le temps était moins brumeux, le Mont Ventoux
serait visible à sa gauche.
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Vers le sud-est, la Cham du Cros au centre, le Mont Aigu plus à droite. Et la
statue de Jeannot Gilly est juste derrière les gros rochers du bord droit de la
photo. Ça tombe bien, les athlètes ont constaté ma présence (ainsi que celle
d'un petit groupe qui me suivait), et ont consenti à nous laisser la place. Je
vais donc pouvoir présenter mes respects à la statue.
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Voici donc la statue de Jeannot Gilly, du moins ce qu'il en reste - le
petit personnage posé sur son épaule gauche
a disparu.
Pour plus de détails sur la statue et son aspect initial, je vous invite à consulter la page dédiée sur le site de l'association des amis de Mayres.
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Un gros plan sur la statue.
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Un autre.
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Et maintenant, direction le sommet !
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Entre la statue et le sommet, je prends le temps de me retourner et
photographier les autres personnes présentes à la statue. Celles-ci me
héleront un peu plus tard pour me demander si tout se passe bien, car je suis
seul et le « chemin » entre la statue et le sommet est difficile et
nécessite par endroits de bien faire attention à conserver son équilibre sur des
pentes délicates, c'est pourquoi je ne prends pas le temps de prendre cet
itinéraire en photos (je devrais, et par conséquent je vais devoir y retourner
combler cette lacune prochainement... disons dans cinq ou six ans).
Mais si je devais décrire le chemin entre la statue et le sommet, je dirais qu'il faut franchir un Toblerone de pierre géant, avec des arêtes à 45 degrés de plusieurs mètres de longueur, et sans filet pour amortir les chutes en cas de roche glissante ou de perte d'équilibre.
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Le sommet est proche, mais je dois me frayer un chemin pour rejoindre l'arête
sommitale à droite. Fastoche.
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Entre deux pauses le temps de soit chercher, soit choisir mon itinéraire, une
vue vers l'ouest avec les Valadous et le Suchalias.
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Arrivé presque à la même altitude que le sommet, je dois encore le rejoindre,
mais comme vous pouvez le constater (pour une fois que je pense à prendre ma
galère en photo) le pendage de la roche est d'environ 45 degrés, par conséquent
je ne peux raisonnablement ni passer à droite ni emprunter l'arête, mais dois me
faufiler sur la gauche chaque fois que possible. Ce qui n'est pas toujours le
cas, et vers la fin je vais devoir plusieurs fois changer de côté en montant ces
flancs à 45 degrés qui, fort heureusement, ne sont pas humides, donc pas
glissants, aujourd'hui.
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Encore une vue sur la statue et ses visiteurs qui surveillent ma progression.
On distingue en contrebas de la statue, sur la gauche, le chemin tellement plus
facile par lequel je suis arrivé.
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Vous reprendrez bien un peu de roche infranchissable à contourner par la
gauche ?
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Allez, encore un effort dans une montée pentue et étroite à souhait...
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...et me voilà arrivé au sommet ! Et comme je comprends le moi d'il y a six
ans, qui avait préféré jeter l'éponge sans aller jusqu'à la statue.
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Du sommet, vers le sud-est, toute la crête du Tanargue se dévoile, avec le Mont
Aigu au centre et le Sommet de Méjean à droite.
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Un dernier regard sur la statue...
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Les Valadous et le Suchalias.
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La Tour des Poignets.
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La descente n'est pas plus agréable que la montée. Ici, une belle arête que j'ai
descendue sur les fesses, vue d'en bas après l'avoir descendue. Notez le
balisage en bas à droite.
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Le sommet sud, auquel il faudra bien que j'aille rendre visite un jour -
a priori il est accessible sans trop d'efforts.
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Encore la Tour des Poignets.
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Sur ma droite, je vois qu'il y a toujours du monde à la statue, mais ils se sont
désintéressés de mon sort ; il faut dire que j'ai passé la partie la plus
dangereuse du chemin, il ne me reste que la partie inconfortable à terminer.
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En parlant de confort, voici encore une section de descente qui n'est pas de
tout repos. Je dois avancer tout droit le long du flanc gauche, puis descendre
tant bien que mal de hautes marches de rocher. Ou sauter dans le vide à droite
pour faire cette quinzaine de mètres plus rapidement...
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Meilleure vue sur le sommet sud. Il paraissait proche tout à l'heure, mais il
faut parvenir à descendre dans le creux avant de songer le gravir.
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Toujours la Tour des Poignets (et, plus loin, les Valadous).
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Encore une vue du sommet sud alors que je ne suis qu'approximativement à
mi-descente.
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Lorsque je me retourne pour voir ce que j'ai descendu... je me demande ce que je
suis venu faire dans cette galère. Mais bon, j'ai fait le plus difficile.
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Voici un superbe spécimen de « rocher au nez pointu ».
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Vous ai-je suffisamment bassiné avec le sommet sud auquel je n'irai pas
aujourd'hui ? En voici encore une photo.
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Le chemin descend bien évidemment en suivant la pente de la roche...
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Je me fais encore du mal en regardant derrière moi.
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Dernière vue du sommet sud. Promis.
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Encore une tranchée bien pentue à descendre avec précaution (en d'autres
mots : sur les fesses).
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Me voici enfin en sécurité, sur un sentier plus tranquille.
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Enfin, tranquille, c'est vite dit.
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Je suis sur le point de boucler le tour du Rocher d'Abraham.
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Et voilà, je suis de retour à l'embranchement d'où j'étais parti en descente
dans la forêt.
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Un dernier regard en arrière sur le Rocher d'Abraham, avant de prendre le chemin
du retour.
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Bon, allez, encore un.
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Je remonte tranquillement vers la Tour des Poignets.
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Malheureusement, la vue sur les Sucs reste embrumée.
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Il me reste encore un peu de montée.
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M'y voilà presque.
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Le relief est trompeur, cette petite butte masque le sommet...
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...lequel n'est tout de même plus très loin.
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Vraiment plus très loin.
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Dernière photo à l'approche du sommet, où pique-niquent deux personnes que je ne
souhaite pas déranger.
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Je vais d'ailleurs moi-même m'arrêter pique-niquer un peu plus bas après le
sommet, avec cette vue sur les Valadous... et même quelques éoliennes de Cham
Longe.
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De retour au croisement avec la piste, je vais tout de même aller au point de
vue sur la haute vallée de l'Ardèche. Le panneau indiquant une interdiction de
circulation à tous les véhicules à moteur a connu des jours meilleurs...
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Du point de vue, mon regard se porte d'abord sur les Valadous.
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Vers le nord-ouest, on distingue au premier plan les lacets de la piste
forestière, et à l'arrière-plan les lacets de la route nationale.
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Vers le nord, l'Ubac de la Frache et la Serre du Mouton. Et derrière, toujours
le Suc de Bauzon, et derrière encore, le Mont Mézenc et le Gerbier de Jonc
(entre autres reliefs peu contrastés).
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Retour au sentier.
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Encore une vue des Valadous, dont je ne me lasse pas.
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Un papillon se cache, posé sur une pierre. Saurez-vous le trouver ?
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Et maintenant ?
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Le mas des Pergeyres est de nouveau visible.
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Attention, au retour, après la clairière, à ne pas rater la bifurcation qui
remonte sur la droite ici.
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Je m'arrête quelques instants cueillir un souvenir. Le chapeau de ce petit
bolet, une fois débarassé des aiguilles de pin, s'avèrera totalement intact et
très goûtu.
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Les Valadous se trouvent maintenant sur ma droite, au loin.
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Alors que sur ma gauche il n'est pas possible de distinguer grand chose.
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Je vais atteindre la bifurcation avec le chemin conduisant aux Valadous, qui
part à droite.
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Le sommet des Valadous est désormais en ligne de mire.
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Bien évidemment, la pente est juste au bon angle pour donner l'impression que le
sommet est tout proche alors qu'il est encore assez loin.
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Néammoins, lorsque des arbres commencent à émerger progressivement de l'horizon,
c'est signe que le sommet est proche.
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D'ailleurs je vois maintenant le cairn du sommet.
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Le cairn, le Rocher d'Abraham et la Tour des Poignets.
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Et la balise IGN.
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Une fois le sommet passé, voici la haute vallée de l'Ardèche. Hélas, la vue ne
porte ce jour là qu'à une dizaine de kilomètres.
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De droite à gauche, la Tour des Poignets, le Rocher d'Abraham, le Sommet de
Bournazon et le Sommet de Fontfreyde.
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Dans la vallée, la route nationale. Derrière, au centre, l'Ubac de la Frache, et
à droite, la Serre du Mouton devant celle de la Pierre Plantée. Toujours au
centre mais plus loin, très sombre, le Suc de Bauzon. Et derrière, en continuant
vers la gauche, le Mont Gerbier de Jonc, le Suc de Sara, le Sépoux, le Mont
Mézenc et le Mont d'Alambre.
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Encore plus vers le nord-ouest, dans le prolongement des deux ornières, les deux
bosses au centre sont, sauf erreur de ma part, la Serre de Saigne Longue et la
Serre de la Pialade. Plus près, à gauche, la Serre de Montgros.
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Je continue le long de la ligne de crête des Valadous à la recherche d'une vue
un peu plus dégagée sur l'Ardèche.
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Je devrais être en bonne position, au niveau de ces rochers affleurant.
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En fin de compte, la vue n'est pas aussi intéressante qu'espéré.
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Et la brume refuse de se lever.
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Je fais un petit détour par une zone de genêts...
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...ce qui me permet de retrouver un chemin plus fréquenté.
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Je remonte donc en direction du sommet.
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Le sommet des Valadous.
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Un dernier regard au Rocher d'Abraham et à la Tour des Poignets avant de
redescendre au Col du Pendu.
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