Le Cirque de la Fontaine Salée
miod > crapahutage > Le Cirque de la Fontaine Salée
Mes précédentes pérégrinations au Puy de Sancy avaient été l'occasion de montrer le Cirque de la Fontaine Salée, vu d'en haut. Cette fois-ci, je vais réaliser une boucle qui le traverse, afin de le voir également d'en bas. Une partie de l'itinéraire est redondante avec celui au départ du Roc de Courlande, mais ici la boucle s'effectue dans l'autre sens, et le Roc de Courlande n'est gravi qu'en toute fin de randonnée.

J'ai déjà présenté ce circuit en fin d'hiver, avec encore un peu de neige résiduelle et un paysage somme toute assez désolé, compte tenu du manque de végétation. Malheureusement le temps était assez brumeux et l'objectif de mon appareil photo insuffisamment nettoyé, ce qui nuisait à la qualité des prises de vues. Cette nouvelle présentation a eu lieu en fin d'été, tout juste 18 mois plus tard, avec des paysages beaucoup plus verts, un meilleur ensoleillement et un objectif bien nettoyé, mais ne passe pas par le Puy Gros.

À titre de comparaison, l'ancienne narration reste visible ici :
Le Cirque de la Fontaine Salée (13km, 127 images)

Environ 13 km et demie en un peu moins de 5 heures et quart (pauses comprises).

Itinéraire emprunté

En cliquant sur chacune des images dans la narration ci-dessous, vous aurez accès à la même image, en haute résolution (25 fois plus grande).

Départ au niveau de la « pierre de l'aigle », deux virages avant le Roc de Courlande, sur la route de Chastreix à la station de Chastreix-Sancy. Un autre panneau y décrit un « sentier du Cirque de la Fontaine Salée », qui traverse la forêt de la Montagne du Mont jusqu'au bord du cirque, mais sans y pénétrer. Mon itinéraire commence par emprunter ce sentier, en sens inverse.
Quand j'écris « sentier », pour l'instant il s'agit d'une belle piste bien large et bien damée, qui se parcourt facilement.
Vers la fin de la piste, ce gros rocher donne l'impression d'être le poteau d'un ancien portail aujourd'hui disparu.
Juste après, alors que le chemin invite à continuer tout droit et à franchir un portillon pour se diriger vers la forêt, je pars sur ma gauche sur un sentier plus rugueux qui s'élève rapidement.
Rapidement, je peux voir sur ma droite la pointe du Puy Gros ainsi que la forme beaucoup plus plate du Puy de Paillaret à droite. Et, comme le soleil est encore assez bas dans le ciel, un artefact irisé au niveau de la forêt.
Plus derrière moi, outre la piste se dirigeant vers la forêt, je peux admirer au loin, les reliefs du Cantal.
Je monte dans la direction de cet affleurement rocheux à la pointe sud-ouest du Mont Redon.
À gauche du Puy Gros, le Puy Ferrand commence à apparaître.
Le sentier ne monte pas jusqu'à la roche ; à mi-montée, il oblique vers la droite pour longer le relief...
...avec désormais le Puy Gros en ligne de mire.
Gros plan sur le Puy Gros dans la vue précédente : il est ici, en quelque sorte, servi sur un plateau.
Je longe un relief quelque peu tourmenté.
Puy Ferrand, Puy Gros, Puy de Paillaret.
Et un peu plus loin, c'est au tour du Puy de Sancy de faire son apparition, à gauche.
Le sentier ondule afin de franchir au mieux quelques ruisseaux. Une fois le dernier gué franchi, voici ce que je laisse derrière moi ; on reconnaît les diverses entailles de chacun des ruisseaux.
Seul le Puy de Sancy reste encore visible pendant que je me trouve dans ce creux.
Il y a dix-huit mois, j'avais choisi ici de ne pas me diriger vers la forêt et d'en suivre la lisière ; cette fois-ci, je respecte l'itinéraire balisé.
Dernier coup d'œil aux reliefs avant de passer par la forêt. À gauche du Puy de Sancy, l'œil averti reconnaîtra les sommets du Pas de l'Âne et du Mont Redon.
Des troncs d'arbres morts sont disposés de temps à autre au bord du chemin, sans doute afin de faciliter le repérage du sentier lorsqu'il est enneigé.
Et me voilà dans la forêt, pour profiter de quelques minutes d'ombre.
Bien évidemment, si je passe par la forêt, ce n'est pas uniquement pour l'ombre, c'est aussi pour regarder s'il y pousse des champignons. Il en pousse bien, mais ceux-ci ne sont pas comestibles...
La forêt est vite traversée. À sa sortie, je me trouve dans le Cirque de la Fontaine Salée, dominé ici par les reliefs du Mont Redon (celui au-dessus duquel partent dans le ciel les deux traînées les plus à gauche), du Pas de l'Âne (celui au-dessus duquel part dans le ciel la troisième traînée), du Puy de Sancy (celui au-dessus duquel part dans la ciel la quatrième traînée), et du Puy Gros. Comme quoi, les traînées d'avion dans le ciel, parfois, ça a du bon !
Au fond du Cirque de la Fontaine Salée se trouvent de nombreux « blocs erratiques », à savoir des rochers qui ont été emportés par les glaciers pendant les derniers épisodes glaciaires, et qui sont restés sur place une fois les glaciers fondus.
Tout en se dirigeant vers le sud, le sentier progresse vers le centre du cirque, où il sera possible de franchir le ruisseau.
Ce bloc erratique profite de la vue sur les reliefs du Cantal.
Gros plan sur les reliefs du Cantal : on reconnaît sans aucune difficulté et les yeux fermés, de gauche à droite, un premier groupe avec le Puy de la Cède, le Plomb du Cantal, le Puy du Rocher et le Rocher de la Sagne du Porc ; puis un groupe moins élevé avec le Rocher du Bec de l'Aigle, le Puy de Seycheuse, le Téton de Vénus et le Puy Bataillouse ; puis le Puy de Peyre-Arse, ses Fours et le Puy Mary ; et après, le Puy de la Tourte, la Chapeloune, le Puy Chavaroche, la Roche Taillade dépassant tout juste du Rocher de l'Aygue ; le Roc des Ombres, et enfin tout à droite, le Puy Violent.
Mais revenons à nos moutons.
Gros plan sur le Puy Gros.
Gros plan sur le Puy de Sancy, et ses Aiguilles du Diable.
Encore des blocs erratiques.
Toujours des blocs erratiques.
J'en ai passé suffisamment pour qu'on en voie au fond du cirque lorsque je me retourne.
De nombreux ruisseaux confluent au centre du cirque, ce qui rend la zone marécageuse. Ces planches permettent de garder ses chaussures propres tout en protégeant un peu la végétation.
Il faut tout de même faire attention en marchant dessus, elles ont dû supporter le poids de hordes de randonneurs !
Le ruisseau étant franchi sur une petite passerelle de bois, le sentier monte rapidement à l'assaut de la Montagne Haute, première étape vers le Puy Gros.
D'ailleurs, de temps en temps, celui-ci est visible à travers les arbres.
La pente est assez soutenue.
Une petite pause dans l'ascension me permet de jeter un regard au Cirque de la Fontaine Salée : on voit désormais tous les reliefs qui le ferment, de droite à gauche : Puy Gros, Puy de Sancy, Pas de l'Âne, Puy Redon, Tour Carrée et Puy de Chabane.
Et si je me tourne un peu plus vers l'ouest, le sommet du Mont Redon est même visible au centre (le Puy de Chabane étant coupé, sur le bord droit). On distingue également la barre rocheuse que j'ai longée au début de cette randonnée ainsi que la forêt que j'ai traversée.
En me tournant plutôt vers l'est, je peux aussi voir le sommet de la Montagne Haute, par lequel je passerai un peu plus tard.
Heureusement, la pente diminue, ce qui me permet d'observer le Puy de Paillaret qui est de nouveau visible.
En me retournant vers le cirque, je me fais la remarque que je me trouve à un endroit depuis lequel la Tour Carrée, bien qu'éloignée, présente vraiment un aspect de tour carrée.
Gros plan sur la Tour Carrée, au centre. Le Puy de Chabane est partiellement coupé sur le bord gauche de la photo.
Le sentier se fraye un passage parmi des rochers. Ceux-ci ne sont probablement pas des blocs erratiques, mais proviennent plutôt d'éboulements.
Des blocs rocheux, le sommet de la Montagne Haute, et le Puy Gros.
Gros plan sur le Puy Gros.
Pendant ce temps, le comité d'accueil est en train de se mettre en place sur la gauche au loin.
Gros plan sur le Puy de Paillaret.
Pas de doute possible, je vais devoir déranger ce troupeau de vaches.
L'une d'entre elles regarde fixement dans ma direction depuis qu'elle a remarqué ma présence. En passant à proximité, je me dis qu'elle à l'air bien fière et que cela mérite une photo, et bien évidemment, elle tournera la tête juste au moment de la photo. Mais son profil n'est pas mal non plus...
Pendant que je passe au milieu du troupeau, ce veau préfère manger les lichen poussant sur le rocher, plutôt que de brouter l'herbe comme les autres (je pensais initialement qu'il se grattait contre le rocher, mais m'étant arrêté pour l'observer quelques instants, il était bien en train de mordre). Il ne faudra pas vous étonner de trouver des cailloux dans le lait de vache...
Une fois le troupeau dépassé, je me retourne pour cette photo. On y voit donc du Cantal, des Salers, mais pourtant pas de fromage !
D'ailleurs les nuages sont très beaux et semblent se diriger vers les reliefs du Cantal.
Je continue ma montée, non plus parmi les vaches, mais parmi ces rochers, qui essaient de me masquer le Puy de Paillaret.
Devant moi, le Puy Gros.
Encore un gros plan sur le Puy Gros.
Le Puy de Paillaret est désormais bien visible.
Entre le Puy Gros et le Puy de Paillaret, on distingue le Col du Couhay, à droite, le Puy de la Perdrix, au centre, et le Puy Ferrand, entre le Puy Gros et le Puy de la Perdrix, mais dont le sommet n'est pas visible ici.
Derrière moi, on ne voit plus grand chose du Cirque de la Fontaine Salée...
Et si je fais un gros plan sur la Tour Carrée, elle a perdu de sa superbe car un côté paraît désormais incliné plutôt que vertical.
Je vais m'offrir un court interlude hors sentier pour aller jusqu'à ces rochers, afin de mieux voir le Puy Gros.
Depuis le rocher de gauche, une vue sur le Cirque de la Fontaine Salée. Voyez-vous les troupeaux de vaches (un groupe d'Aubrac de couleur claire, un groupe de Salers de couleur foncée) en son centre ?
Voici donc le Puy Gros. Notez comme il est « à vif » sur la gauche, avec d'importantes zones de roche mise à nu.
Vue de l'aval du cirque avec les blocs erratiques.
Je reviens sur le sentier et continue à monter. Le Puy Gros semble me narguer, environ 150 mètres plus haut.
Gros plan sur le Puy Gros.
Encore des blocs rocheux en pagaille.
Dans le prolongement de l'arête du Puy Gros, je commence à apercevoir le Rocher des Trois Filles.
Gros plan sur le Rocher des Trois Filles, après avoir progressé un peu.
Le chemin se heurte à ce gros rocher émoussé, et s'oriente vers la droite, s'éloignant ainsi du Puy Gros...
...pour mieux se rapprocher du Puy de Paillaret. On voit bien, de cette distance, que le point culminant du Puy de Paillaret se trouve sur la droite (côté sud), la bosse sur la gauche (côté nord) étant un peu moins haute.
En parlant de sud, la vue dans cette direction continue de montrer les reliefs du Cantal, mais aussi désormais le Lac Chauvet, sur la gauche (dans le prolongement du bâtiment esseulé en contrejour qui se trouve au Col de la Geneste).
Avant de partir dans la direction du Puy de Paillaret, un coup d'œil sur la forme biscornue du Rocher des Trois Filles.
Gros plan sur le Rocher des Trois Filles. Si vous aimez reconnaître des formes, vous pouvez imaginer sur la partie gauche, une tête humaine vue de profil, regardant vers la droite, avec un gros nez, un trait pour l'œil, et la bouche entrouverte, faisant face à un chien basset ou teckel, avec son museau et ses oreilles longues le regardant.
Me voici parti en direction du Col de Couhay. Il s'agit à mon avis de la portion la plus pénible du circuit, car elle descend rapidement jusqu'au bâtiment visible à droite, afin de franchir des ruisseaux, et la remontée vers le col me coupe les jambes à chaque fois.
En parlant de ruisseau, voici le premier, qui descend bruyemment de cascatelle en cascatelle.
D'ailleurs, juste après le gué permettant de le franchir, il s'offre une vraie cascade, mal vue ici d'en haut.
En faisant l'effort de descendre un peu, la voici ; j'estime qu'elle mesure 4 à 5 mètres de hauteur.
La cascade vue de face.
Et la cascade vue de l'autre rive.
Derrière moi, le Puy Gros et le Rocher des Trois Filles.
J'arrive à proximité du bâtiment, il ne reste plus qu'à monter jusqu'au col.
Bon, en fait, il faut descendre encore franchir un dernier ruisseau à gué. Ensuite le tracé du GR continue tout droit pour reprendre de l'altitude très rapidement, avant d'obliquer sur la gauche. C'est le seul chemin envisageable lorsque les remontées mécaniques sont en fonction, mais ce n'est pas le cas actuellement, je vais donc monter par une pente forte mais moins intense, par le sentier d'entretien qui suit les poteaux.
Le gué.
Sur ma gauche, le Puy de la Perdrix à droite et le Puy Ferrand (dont le sommet n'est pas visible) à gauche.
Et un peu plus derrière, le Puy de Sancy perce au centre (à gauche, le Rocher des Trois Filles et le Puy Gros).
Je remonte le long du téleski du Col du Couhay.
Sur ma droite, la bosse nord du Puy de Paillaret (ainsi qu'un artefact violet car le soleil n'est pas encore assez haut dans le ciel).
Sur le point d'arriver au col, la bosse présente un aspect un peu moins pointu.
Me voici au col du Couhay. En contrebas au centre, Super-Besse et le Lac Pavin masqué par sa ceinture d'arbres.
Je ne m'attarde pas et me dirige vers le Col de la Cabane. Il y a un peu moins de deux cent mètres à parcourir sur cette piste pentue, très érodée sur le côté droit et dont le sol est glissant par temps sec. Un recouvrement par des marches en bois serait le bienvenu, malheureusement en hiver elle sert de piste de ski et doit donc laisser circuler des dameuses.
Heureusement, cette difficulté est vite passée, et le GR quitte la piste pour redevenir un sentier plus étroit mais moins pentu et beaucoup plus agréable à emprunter.
Par conséquent, je m'oriente de nouveau vers l'ouest et ce sont de nouveau le Puy Gros et le Rocher des Trois Filles qui vont me faire face.
Mais je ne dédaigne pas lancer un regard au Puy de Paillaret avant de continuer ma progression. Vu d'ici, la persective trompeuse laisse croire que la bosse nord est nettement plus haute que le reste du Puy de Paillaret. Et des nuages semblent sortir du sommet de cette bosse...
Je traverse à nouveau à gué le ruisseau de la cascade, sous le regard du Puy de Paillaret.
Ensuite, le chemin monte tranquillement, et me cache pendant quelques temps le Rocher des Trois Filles, le Puy Gros dépassant de peu...
...alors que sur ma gauche je passe en contrebas du Puy de la Perdrix.
Encore le Puy de Paillaret.
Le Rocher des Trois Filles, et maintenant le Puy de Sancy qui se dévoile progressivement.
Par endroits, la roche est à nu et forme comme des gradins...
...que le chemin traverse tant bien que mal.
Gros plan sur le Rocher des Trois Filles.
Je n'en ferai pas l'ascension aujourd'hui, ni celle du Puy Gros, bien que je passe vraiment très près.
Je n'ai plus que le Puy de Sancy en ligne de mire.
Ce qui ne m'empêche pas de regarder de temps à autre le Rocher des Trois Filles et le Puy Gros...
...ainsi que, dans le prolongement du Puy Gros, le Cirque de la Fontaine Salée, de nouveau visible !
J'arrive au Col de la Cabane. Tout en reprenant mon souffle avant de m'élancer à l'assaut du Puy de Sancy, j'en profite pour me rincer l'œil. Vers le nord-est, de droite à gauche, le Pan de la Grange, le Puy de Cacadogne, qui cache presque totalement le Puy des Crebasses, et le Roc de Cuzeau. Dépassant sur la gauche derrière le Roc de Cuzeau à la teinte plutôt verte, le Puy de l'Angle à la teinte plus marron. Et de l'autre côté du Roc de Cuzeau, en gris car beaucoup plus éloigné, la bosse facilement reconnaissable du Puy de Dôme.
On les distingue un peu mieux sur ce gros plan : le Roc de Cuzeau au premier plan sur la moitié droite de l'image, et derrière en marron, de droite à gauche, le Puy de l'Angle et le Puy Barbier, ainsi que le Puy de Mareilh beaucoup plus bas. Et le Puy de Dôme au loin à droite.
En encore plus gros plan, le Roc de Cuzeau et le Puy de Dôme, son antenne étant visible sur la photo en haute résolution.
Vers le nord, vue sur la ville du Mont-Dore et le bâtiment du téléphérique du Sancy. À droite du bâtiment, on distingue le Capucin et, à l'arrière plan, la Banne d'Ordanche.
Vers le sud, le Rocher des Trois Filles et le Puy Gros. Et un peu de Cantal au loin.
Malgré les aménagements relativement récents du chemin pour lutter contre l'érosion inévitable compte tenu de la fréquentation en modifiant son tracé pour ajouter plus de lacets, celui-ci demeure bien raide..
...donc je fais des pauses et j'en profite, par exemple, pour prendre cette vue du Col de la Cabane et du Puy Ferrand, au sud-est.
La même vue avec le Pan de la Grange à gauche, qui cache la Vallée de Chaudefour, et plus loin au centre, la Montagne de la Plate.
Vers l'est, encore le Pan de la Grange, le Puy de Cacadogne, le Puy des Crebasses cette fois plus détaché, et le Roc de Cuzeau.
Plus que quelques mètres avant le sommet...
...quelques mètres de caillasse, tout de même.
Du sommet, vers le sud, les sempiternels Puy de Paillaret, Rocher des Trois Filles et Puy Gros, mais maintenant le Lac Chauvet est bien visible au centre. De plus, derrière le Puy de Paillaret au loin, on distingue la petite bosse sombre (car boisée) du Signal du Luguet, point culminant du Cézallier.
Toujours au sommet, vers le sud-est, le Puy Ferrand et, à droite, le Puy de la Perdrix. Tout à gauche, le Pan de la Grange et, plus loin, la Montagne de la Plate.
Une vue vers l'est, recentrée sur le Pan de la Grange.
Vers le nord-est, toujours la crête Pan de la Grange, Puy de Cacadogne, Puy des Crebasses et Roc de Cuzeau, mais cette fois la crête des Puy de l'Angle et Puy Barbier est plus détachée, et la Chaîne des Puys se détache en sombre au loin, avec la bosse plus élevée du Puy de Dôme en son centre, derrière le Puy de l'Angle.
Bien que l'on soit un jour de semaine hors période de vacances, la section du GR30 entre le Puy de Sancy et le Col de Courre est très fréquentée. Malgré les insectes qui me tournent autour, je peux tout de même prendre cette vue, avec le Pas de l'Âne derrière la plate-forme en bois, masquant le Puy Redon ; au centre, le Puy de Cliergue, et plus à droite le Capucin ; à gauche, la Tour Carrée.
Les Aiguilles du Diable, sous un angle peu inquiétant. Plus loin, de droite à gauche, la Tour Carrée, le Puy de Chabane et le Mont Redon ; le Roc de Courlande est visible derrière le Mont Redon.
Le Cirque de la Fontaine Salée.
Les Aiguilles du Diable, un peu plus escarpées...
Compte tenu de la fréquentation, je suis allé me réfugier dans le Pas de l'Âne, légèrement en contrebas du sommet. Non seulement il n'y a personne, mais en plus c'est un très bon endroit depuis lequel photographier le Puy de Sancy et les Aiguilles du Diable. À droite plus loin, le Puy Gros.
De l'autre côté, je peux également admirer la crête torturée sur laquelle se trouve le bâtiment du téléphérique, ainsi que le Roc de Cuzeau et ses voisins.
Je profite de l'endroit pour prendre une collation et admirer le Puy de Sancy. Le soleil est proche du zénith mais tout de même assez bas, ce qui laisse les Aiguilles du Diable dans l'ombre, sauf une petite zone dans le creux tout à droite...
...j'en fais un gros plan, et voyez vous-même : ce rocher au soleil semble avoir un visage et me faire un sourire complice.
Avant de redescendre de mon perchoir pour reprendre cette randonnée, une vue mieux dégagée sur le bâtiment du téléphérique...
...et cette vallée très escarpée, (bien) nommée le Val d'Enfer. Sur la gauche, le Puy de Cliergue et, plus au centre, le Capucin.
À gauche du Puy de Cliergue, le Puy Redon, tout près, et la Tour Carrée.
Me voici redescendu du Pas de l'Âne.
Un cliché du Puy de Sancy avant de repartir.
Je continue de surplomber le Cirque de la Fontaine Salée...
...tout en me dirigeant vers le Puy Redon et la Tour Carrée.
Encore une vue du cirque.
La Tour Carrée à droite, le Puy de Chabane vers le centre, et la petite bosse grise du Roc de Courlande plus à gauche.
Voyez comme les pentes, tout d'abord douces, augmentent fortement et assez brutalement aux bords du cirque, c'est l'œuvre des glaciers.
Le sentier est toujours aussi étroit et dangereux, mais je vois avec plaisir que des améliorations ont été effectuées depuis mon dernier passage.
Encore une vue du Val d'Enfer.
Encore une vue du Cirque de la Fontaine Salée.
Gros plan sur le fond du cirque. On distingue bien les ruisseaux qui serpentent, ainsi que les troupeaux de vaches au centre.
Le chemin s'apprête à longer le Puy Redon. Au centre, le Col de Courre et, derrière, la Tour Carrée.
Passé le Col de Courre, le tracé du sentier s'incurve et j'aborde le flanc ouest du Cirque de la Fontaine Salée. Au loin au sud, les nuages semblent se concentrer au-dessus des reliefs du Cantal.
J'ai déjà beaucoup perdu en altitude par rapport au Puy de Sancy. On distingue bien ici les pointes du Puy Redon et du Pas de l'Âne à gauche. Entre le Puy de Sancy et le Puy Gros, le Rocher des Trois Filles se détache de nouveau.
Le chemin ne passe pas exactement sur les bords du cirque, mais s'en éloigne progressivement. Je profite de pouvoir encore en voir le fond ici ; notez également le Lac Chauvet juste au-dessus de la Montagne Haute, à droite du Puy Gros.
Un peu plus loin, le chemin s'éloigne du cirque pour prendre la direction du Mont Redon et du Roc de Courlande, qui me font face.
De toute façon, en regardant par-dessus mon épaule, il n'y a plus guère de relief visible.
Le Mont Redon (à ne pas confondre avec le Puy Redon beaucoup plus haut près duquel je suis passé un peu plus tôt).
Dans le creux avant de monter au sommet du Mont Redon, quelques blocs erratiques, mais d'origine humaine et beaucoup plus récente ! Au loin en direction du nord, au centre, la Banne d'Ordanche.
Au sommet du Mont Redon, quelques reliefs réapparaissent : le Puy de Chabane, le Puy Redon, le Puy de Sancy, le Puy Ferrand, le Rocher des Trois Filles et le Puy Gros.
Et à droite du Puy Gros, le Puy de Paillaret.
En direction du sud, les reliefs du Cantal, toujours à l'ombre des nuages.
Prochaine étape : le Roc de Courlande.
La station de ski de Chastreix-Sancy en contrebas du Mont Redon, et la Banne d'Ordanche au loin.
La croix au sommet du Roc de Courlande commence à se détacher.
Je m'en rapproche.
Me voilà lancé dans la dernière ascension du jour.
Me voici presque au sommet.
Avant d'aller à la croix, je jette un dernier regard vers l'est, le Puy de Sancy et le Puy Gros dépassent encore un peu.
Puis je me dirige vers la croix...
...en évitant de marcher trop près du bord car je ne souhaite pas finir parmi ces éboulis en contrebas.
La face arrière de la croix, en contre-jour.
La face avant de la croix. Je ne m'attarde pas car une nuée d'insectes se trouve à cet endroit (vous pouvez en voir quelques-uns en bas à droite de l'image).
Il ne me reste plus qu'à descendre de deux cent mètres d'altitude environ...
...en évitant de déranger les autres occupants des lieux.
Dernière vue sur le Roc de Courlande avant de revenir à mon point de départ.