| Zone arpentée | Itinéraire emprunté |
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Départ au col de la Clède, à la limite entre les départements de l'Ardèche et de
la Haute-Loire, sur la D378 au sud, où passe le GR7, que je vais emprunter vers
le nord. Le chemin grimpe rapidement à travers la forêt de Bonnefoy.
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De temps à autre, une trouée dans les arbres m'offre une vue sur le Suc de la
Lauzière (à l'ombre, au centre-gauche) et le Suc de Taupernas (au centre-droit,
la cime dans les nuages).
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Mais le chemin oblique vers le nord et une végétation un peu plus dense.
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Je longe une mare remplie d'eau, sinon croupie, en tout cas bien chargée.
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Le passage en forêt touche à sa fin...
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...mais le panorama est actuellement visité par des nuages. Fort heureusement,
il n'en sera pas de même au retour.
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Je continue à monter, mais maintenant dans un environnement plus ouvert, avec
moins d'arbres.
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Derrière moi, le Suc de la Lauzière et le Suc de Taupernas subissent aussi les
assauts des nuages.
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Tout ceci me laisse pensif.
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Le chemin se rétrécit fortement.
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Je passe le long de la Montagne de Chaulet, que je ne visiterai pas aujourd'hui.
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Un peu plus loin, une meilleure vue sur la Montagne de Chaulet.
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Dédaignant le chemin qui mène à la Montagne de Chaulet, le GR continue en
forêt...
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...et ne tarde pas à rejoindre le chemin de crête des Roches des Cuzets.
Malheureusement, les nuages sont encore là. On reconnaît tout de même la forme
pointue du Suc de Touron, à droite, ainsi que la bosse du Gouleyou, juste à sa
gauche.
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En m'avançant un peu plus sur la crête, en plus du Suc de Touron déjà indiqué,
sur ma droite, se trouve le sommet des Roches des Cuzets.
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Je progresse vers le sommet. En me retournant, je peux voir le lieu d'où ont été
prises les deux photos précédentes. L'érosion donne à la roche une forme
étrange...
À l'arrière-plan, le Mont Mézenc, revêtu d'une épaisse écharpe nuageuse.
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Ayant progressé un peu plus, je découvre un deuxième affleurement rocheux qui
n'a rien à envier au précédent en termes d'étrangeté.
De plus, regardez bien : entre les deux roches, se trouvent quelques chèvres en plein travail. Je les verrai d'un peu plus près en revenant du sommet.
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Justement, assez de regards en arrière, le sommet est encore loin.
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Gros plan sur la ligne de crête.
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Autour de moi, il n'y a aucun bruit. À l'exception de celui du passage des
cyclistes sur la route en contrebas, que l'on entend très bien alors que la
route passe plus de cent mètres plus bas...
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Le sommet se retrouve de temps à autre dans les nuages. Sur la droite, au bord
des arbres, le sentier.
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Sur ma droite, l'espace de quelques mètres, une trouée dans la forêt me redonne
vue sur la Montagne de Chaulet.
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Dans le Cirque des Boutières, c'est toujours bien nuageux. On distingue tout de
même, au centre, le Suc de Chabrières, et à droite, le Suc de Touron. Derrière
le Suc de Chabrières, le Rocher de Pialoux ; entre le Suc de Chabrières et
le Suc de Touron, mais derrière, les Roches de Borée.
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Le sommet s'est un peu rapproché.
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Et encore un peu.
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Cette fois, il n'est vraiment plus très loin.
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Le chemin cesse de suivre la crête pour aller vers l'intérieur, traversant la
roche tant bien que mal.
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Je profite d'une première zone à peu près plate, pour observer les alentours. La
Montagne de Chaulet est de nouveau visible, derrière la partie nord des Roches
des Cuzets.
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En regardant plus vers le sud, le Suc de Taupernas émerge également.
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Quant au Mont Mézenc, il se laisse désirer. Mais le bas de ses flancs commence à
être visible (à droite), ce qui laisse un espoir pour l'après-midi.
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Au bénéfice d'une trouée dans la couverture nuageuse, une partie des Roches des
Cuzets se retrouve en pleine lumière.
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Me voici parvenu au sommet. Le sentier continue le long de la crête, mais le
sommet suivant est à une altitude légèrement plus basse, je ne lui rendrai pas
visite.
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Bien sûr, c'est ce moment que choisit un nuage pour venir boucher la vue.
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Il n'y a rien de particulier au sommet : ni cairn, ni croix, ni balise
géodésique, ni extraterrestres.
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En contrebas, le sentier par lequel je suis arrivé, ainsi que la plate-forme
depuis laquelle j'avais photographié la Montagne de Chaulet et le Suc de
Taupernas.
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Gros plan sur le sommet suivant alors qu'un nuage se faufile.
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Je suis redescendu du sommet. En voici une vue sans nuages, mais un peu sombre.
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Je n'ai plus qu'à redescendre...
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...mais le Mont Mézenc reste couvert, et le vent s'essouffle.
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Cependant, le Cirque des Boutières est un peu plus éclairé.
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On distingue mieux, de droite à gauche en s'éloignant, le Suc de Touron, le
Gouleyou, les Roches de Borée, et le Rocher de Pialoux.
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En continuant vers la Croix de Boutières, je rattrape et dépasse la zone de
pâturage des chèvres. Les voici de nouveau.
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Gros plan sur deux d'entre elles.
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D'un peu plus loin encore, j'obtiens une vue sur tout le (petit) troupeau.
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Gros plan sur le troupeau, je compte six chèvres (la sixième est sous le rocher,
un peu à gauche des deux qui sont sous le rocher).
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Je continue mon chemin jusqu'à la Croix de Boutières. Comme il y a beaucoup de
monde, je ne m'attarde pas, la photo ci-dessous n'est pas du jour mais provient
de mes archives.
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À la croix de Boutières, je pars vers l'est le long de la route jusqu'au virage
suivant d'où repart le chemin, afin de faire le tour du Mont Mézenc dans le sens
inverse des aiguilles d'une montre.
Dans un premier temps, je continue de profiter de la vue sur le Cirque des Boutières à ma droite...
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...alors que les Roches des Cuzets se cachent.
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Le chemin descend tranquillement le long de la forêt. Au loin, à droite, le
Suc de Chabrières.
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Une colonie de vacances pour jeunes cairns encombre le chemin.
Hélas, le chemin a été chamboulé depuis (2025), par des travaux de débardage de bois. Il est désormais plus large et moins orniéré, mais ces cairns ont disparu...
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Le chemin pénètre dans la forêt...
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...et la pente de la descente s'accentue.
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Une fois sorti de la forêt, je constate que les nuages ont bien remonté, bien
que le sommet du Mézenc ne soit pas encore dégagé.
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Légèrement sur ma droite, le Suc de Chabrières, à gauche, et le Suc de Touron, à
droite. Le Gouleyou est masqué par le Suc de Chabrières.
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Le Suc de Chabrières, et à sa gauche, le Rocher de Pialoux.
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Le Rocher de Pialoux et les Roches de Borée.
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Gros plan sur les Roches de Borée.
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Gros plan sur le Suc de Touron.
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Gros plan sur le Rocher de Pialoux.
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Le chemin rejoint la route et la suit sur 1300 mètres environ. Un autre relief
apparaît un peu plus loin, sur la gauche de la photo : le Brousson. Tout à
droite, le Rocher de Pialoux.
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Gros plan sur le Brousson.
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Les Roches de Borée, et un petit bosquet essayant d'adopter la même forme.
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En prévision des jours de chaleur à venir, cette borne a ôté son chapeau.
Heureusement, je suis là pour vous informer qu'il s'agit de la D410 (dite
« route du pied du Mézenc »).
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Le Brousson se rapproche.
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J'arrive au col de Médille, et je vais pouvoir quitter la route. Le Brousson
profite d'un rayon de soleil.
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Pour la floraison, il va falloir repasser un peu plus tard...
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Arrivé à la bifurcation d'où part un chemin vers le Brousson, je souhaite y
faire un aller-retour rapide. Un petit panneau vient d'ailleurs aiguillonner ma
curiosité.
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Un drôle d'oiseau se trouve au bout de la montée...
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...il s'agit du « Ventographe des boutières », une fausse machine
loufoque.
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Il suffirait de parler dans le cornet...
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...pour que le vent emporte nos paroles.
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En ce qui me concerne, je suis plus intéressé par le point de vue. Ici, les
Roches de Borée, presque alignées.
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Le Gouleyou.
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Le Suc de Touron et, derrière, le Suc de Sara. Derrière le Suc de Sara, à droite
et partiellement dans les nuages, le Gerbier de Jonc.
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Le Suc de Chabrières.
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Le Mont Mézenc. Sans son sommet.
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Le Brousson n'est plus très loin, mais il n'y a pas de chemin visible pour y
aller. Comme je ne souhaite pas écraser trop de genêts, j'en resterai là.
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Une photo de famille, avec de gauche à droite : le Rocher de Pialoux, le
Brousson, les Roches de Borée, le Gouleyou, le Suc de Touron et le Suc de
Chabrières, ainsi que le Suc de Sara derrière le Suc de Touron.
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Le Ventographe.
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Au loin au nord, le Mont Signon.
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Gros plan sur le Mont Signon. Sur la route, quatre cyclistes.
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Gros plan sur un papillon qui se repose non loin de moi.
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Je reviens sur le GR7 pour continuer le tour du Mézenc.
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La pointe est du Mézenc est dégagée. Mais elle ne se trouve qu'à 1690 mètres
environ.
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Il va falloir appeler un plombier, cette fuite est trop importante.
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Ajout 2025 : entre la photo précédente et la suivante, deux tourbières, une
petite et une plus grande, ont été mises en valeur sur le chemin, avec panneau
d'informations. Voilà une raison de plus de faire le tour du Mézenc !
Ça alors, un pierrier, autour du Mézenc. Quelle surprise ! Le chemin passe en fait sur la droite.
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Difficile de dire ici, si c'est le pierrier qui traverse la forêt, ou le
contraire.
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Voulez-vous du rab' de pierres ?
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Le chemin remonte à travers la forêt, mais se rapproche de sa lisière. Une
ouverture me permet soudain de voir la Roche Pointue : la plus connue des
Dents du Diable, et un site d'escalade prisé.
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Un peu plus loin, une ouverture plus large permet d'en voir une deuxième :
la Grosse Roche, à gauche, avec toujours la Roche Pointue, à droite.
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Avec les éclaircies de plus en plus nombreuses, le chemin est ici très agréable,
malgré la montée.
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Encore une fois, est-ce le chemin qui traverse la roche ou la roche qui traverse
le chemin ?
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D'ailleurs, si vous souhaitez vous confectionner un dessous de plat en
phonolithe pour pas cher, il vous suffit d'aller en choisir un morceau en
contrebas...
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Une borne de coupe. Je ne vais pas tarder à quitter le GR et prendre un
raccourci longeant cette limite, justement...
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...afin d'arriver plus rapidement à la Grosse Roche.
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Une chenille est cachée dans le paysage, saurez-vous la retrouver ?
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Me voilà au pied de la Grosse Roche. Un chemin étroit semble y monter, mais
c'est un leurre...
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...car bien qu'au début, il semble effectivement monter à l'assaut de la Grosse
Roche...
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...il finit au pied d'une pente trop forte, et qui de toute façon ne mène pas au
sommet. Il faut en fait repérer, au pied de la Grosse Roche, le chemin moins
visible qui part vers la gauche et la contourne partiellement, avant de
rejoindre le sommet.
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Du sommet, on a une belle vue sur le Mont Mézenc, dont le sommet nord est proche
d'être libéré des livrées (de nuages).
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Bon, je ne suis pas encore tout à fait au sommet, mais c'est une question de
secondes.
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Une fois au sommet, on découvre qu'il y a plusieurs bosses qui se font
concurrence pour prétendre au titre de sommet, mais elles ont toutes à peu près
la même hauteur.
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Le Mont d'Alambre subit lui aussi les assauts des nuages.
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Dans l'ombre d'un nuage, la Roche Pointue.
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Une meilleure vue de la Roche Pointue, avec le Mont d'Alambre, à gauche.
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La même vue, recentrée sur le Mont d'Alambre.
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Vers le Nord, la vue donne sur les Narces (tourbières) de Chaudeyrolles, avec
Chaudeyrolles sur la droite et le Mont Signon tout à droite. Mais un oeil exercé
reconnaîtra également, au loin, sur la gauche de Chaudeyrolles, le Pic du
Lizieux. Derrière le relief boisé sans nom se trouvant à gauche des Narces, au
loin dans les nuages, le massif du Meygal, dans lequel on reconnaît tout de même
la Tortue, le Mounier, et le Testavoyre.
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Vue recentrée sur Chaudeyrolles et le Mont Signon. Les Narces sont à gauche,
tout comme le Pic du Lizieux.
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Gros plan sur le Mont Signon.
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Pour les personnes qui aiment reconnaître des visages dans les objets inanimés,
voici deux yeux et un nez...
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Le temps de prendre une collation, le sommet nord du Mont Mézenc s'est retrouvé
dégagé, et sa croix est enfin visible. C'est le moment de reprendre mon périple.
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Le sommet du Mont d'Alambre est également visible.
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Après être revenu sur le GR7, celui-ci descend vers la Roche Pointue à travers
bois.
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La Roche Pointue apparaît soudain à la sortie du bois.
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Gros plan sur la Roche Pointue (face est).
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Étant sorti du bois, je peux voir derrière moi la Grosse Roche (face ouest).
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Le chemin rejoint la route des Estables à Chaudeyrolles (D274). Je la suis vers
le sud en remontant le long de la Roche Pointue.
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Arrivé au pied de la Roche Pointue, je peux traverser la route et prendre le
chemin du Chastelas, la troisième Dent du Diable. Chemin faisant, je passe
devant l'angle sud-est de la Roche Pointue.
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Après avoir passé l'angle, la face sud commence à se présenter.
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Le chemin du Chastelas s'éloigne de la Roche Pointue, dont la face sud est de
plus en plus masquée par la végétation.
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Le chemin du Chastelas est très étroit.
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Et très fréquenté.
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Je suis presque arrivé, il ne me reste plus qu'à distraire l'attention de ces
arbres sentinelle...
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...par exemple, en faisant semblant d'admirer la vue sur le Mont Mézenc, à ma
gauche.
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Et voici le Chastelas ! Il s'y trouvait un château, au moyen âge. Pas au
sommet, qui n'est pas accessible sans matériel d'escalade, mais au pied, en
appui sur la roche. Il en reste quelques ruines au niveau du sol.
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Vers le nord, le Mont Signon est visible, ainsi que quelques parapentistes sur
la gauche, au-dessus des arbres.
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Vers le nord-ouest, le Rocher d'Aiglet.
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Le Chastelas, d'au plus près. Oui, il donne l'impression que l'on peut y monter
à pied. Non, ce n'est pas possible, sauf pour des géants.
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Le Mont Mézenc, depuis le pied du Chastelas.
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La paroi du Chastelas.
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La Roche Pointue, depuis le Chastelas.
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Un dernier regard au Chastelas avant de repartir...
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...vers la Roche Pointue.
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Je reviens à l'angle, pour reprendre un chemin qui longe la route jusqu'à la
Croix de Peccata.
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Après m'être éloigné, un coup d'oeil derrière moi sur la Roche Pointue.
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Le chemin traverse un pierrier...
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...avec des pierres de toutes formes...
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...puis, un peu plus loin, un deuxième, plus « sage ».
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Les dernières perles de rosée de la journée.
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Arrivé au niveau de la Croix de Peccata, je traverse la route pour partir en
direction du Mont Mézenc en passant devant ladite croix.
Comme il y a beaucoup de monde ce jour, je ne m'arrête pas la prendre en photo, celle-ci est tirée de mes archives en une autre saison.
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Le chemin commence par une large piste en gravier, qui sert de
piste de ski pendant l'hiver. Et pour que les randonneurs ne soient pas
pénalisés en cette période, un sentier la longe, à distance variable, dans le
couvert de la forêt, et je me fais un plaisir de l'emprunter.
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C'est tout de même plus agréable qu'une piste en plein soleil !
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Pas de doute, je suis sur la bonne voie.
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Le chemin rejoint la piste lorsque celle-ci cède la place à la partie du sentier
qui ne sert pas de piste de ski.
Bien que le chemin semble être de très bonne qualité sur cette photo, il était tout de même bien érodé par endroits. Un énorme travail de réfection de ce chemin, et de celui menant à la Croix de Boutières, a eu lieu en 2023 (et un peu 2024), avec neutralisation des parties les plus abîmées, reprise des ornières, épierrement (les plus grosses pierres étant transformées en bancs sur le côté) et j'en passe, c'est un excellent travail, plus que nécessaire compte tenu de la fréquentation du site.
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Notez les troncs d'arbres au sol à intervalles réguliers, destinés à canaliser
l'eau lors de la fonte des neiges, afin qu'elle quitte le sentier et ne le rende
pas (trop) impraticable.
Suite à la rénovation du chemin, je trouve que le drainage est moins efficace, mais cela ne se remarque qu'après de fortes pluies ou au moment de la fonte des neiges, et de façon localisée. Je ne boude pas pour autant mon plaisir.
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Le sentier finit par rejoindre les contreforts du Mont Mézenc, et c'est la
pierre qui va peu à peu remplacer la terre.
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Je longe le sommet sud.
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Le sommet sud, sans les arbres.
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Je prends tout d'abord la direction du sommet nord, celui qui est le moins élevé
(1744 mètres) mais est surmonté d'une croix. Vers la fin de l'ascension, je fais
une courte pause pour me réhydrater et j'en profite pour prendre cette vue du
Mont d'Alambre. À son sommet, ce n'est pas une croix mais le pylône du
remonte-pente ; on distingue d'ailleurs bien l'emplacement des pistes de
ski via les coupures dans la forêt.
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Il reste encore une bonne vingtaine de mètres à gravir...
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Vue sur le sommet sud, avec deux personnes à la table d'orientation sud.
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Je touche au but !
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Comme il y a beaucoup de monde autour de la croix, et que j'ai été obligé de
ruser et de choisir les bons angles sur les photos précédentes pour n'avoir
personne (ou presque), je préfère ne pas la prendre en photo de près ce jour.
À la place, je vous en propose deux vues rafraîchissantes, tirées de mes
archives, prises un premier janvier.
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L'ensemble du sommet du Mézenc, depuis le sommet nord. On distingue très bien
les différents chemins.
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Vue vers l'ouest et le Mont d'Alambre. Observez la coupure de protection
incendie au sein de la forêt. Au centre de l'image, la Croix de Peccata avec
quelques véhicules garés au bord de la route.
Sur la gauche, le bourg des Estables au pied du Rechausseyre, avec le Rocher Tourte plus loin.
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Vers le nord, les Dents du Diable : Chastelas, Roche Pointue, Grosse Roche.
Derrière le Chastelas, le Massif du Meygal.
Derrière la Roche Pointue, le Pic du Lizieux.
Derrière la Grosse Roche, le Mont Signon.
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Gros plan sur le Chastelas.
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Gros plan sur la Roche Pointue.
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Gros plan sur la Grosse Roche.
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Vue vers le nord-est : à gauche, la Grosse Roche ; à droite, le
Brousson.
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Vue vers l'est : le Brousson, le sommet est du Mézenc. Entre les deux, le
Rocher de Pialoux.
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Je me dirige maintenant vers le sommet sud, en passant le long d'un grand abri
comme il s'en trouve plusieurs au sommet (malheureusement détruit lors de la
rénovation des sentiers en 2023).
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Le sommet sud, avec sa table d'orientation.
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Derrière moi, le sommet nord, avec sa croix.
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Avant d'aller au sommet sud, j'ai pris le chemin de gauche qui mène à la table
d'orientation est.
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Vers le sud-est, on reconnaît les Roches de Borée (à gauche), le Gouleyou
et le Suc de Touron (au centre), le Suc de Sara, le Gerbier de Jonc (petite
bosse au loin à droite du Suc de Sara).
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Gros plan sur le Suc de Sara.
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Gros plan sur le Gerbier de Jonc. Au loin à droite, la zone plate est les Coux.
.
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Gros plan sur le Rocher de Pialoux.
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Gros plan sur les Roches de Borée.
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Gros plan sur le Gouleyou et le Suc de Touron.
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À proximité de la table d'orientation se trouvait également une balise
météorologique. Il me semble qu'elle a été retirée lors de la rénovation des
sentiers en 2023.
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À gauche, le sommet sud (1753 mètres) ; à droite, le sommet nord (1744
mètres).
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Je me rend vers le sommet sud et sa table d'orientation. Plein sud, les Roches
des Cuzets sont dans l'ombre ; on distingue derrière leur sommet, à droite,
le Sépoux, le Suc de la Lauzière et le Suc de Taupernas, dont dépasse juste
derrière le Suc de Montfol.
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Vue recentrée sur le Suc de Taupernas, avec la Montagne de Chaulet plus proche
et légèrement à droite.
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Vers l'ouest, dans le prolongement de l'arbre esseulé, le Rechausseyre devant le
Rocher Tourte.
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Et de nouveau le Mont d'Alambre, avec la Roche du Bachat à sa gauche. Entre la
Roche du Bachat et le Mont d'Alambre, par temps clair, on peut voir le Mont
Mouchet ainsi que les reliefs les plus à l'est du Cantal (Plomb du Cantal, Puy
du Rocher, etc). Ce ne sera malheureusement pas le cas
aujourd'hui.
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Au loin, le sommet nord ; au centre, le sommet sud.
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La table d'orientation est et la balise météorologique vues depuis la table
d'orientation sud.
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Je redescends en direction de la Croix de Boutières, longeant à nouveau la base
du sommet sud...
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...qui est bien éboulée.
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Puis le chemin se dirige vers la forêt.
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Pardon, vers la réserve biologique.
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Le chemin contient encore beaucoup de pierres.
Mais suite à la rénovation de 2023, il n'a plus du tout cet aspect et les pierres ont été déplacées afin de former des marches beaucoup plus faciles à franchir.
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Un obstacle imprévu pour la route, mais guère difficile à enjamber.
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De retour à la Croix de Boutières, je prends sans traîner la direction des
Roches des Cuzets...
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...sans oublier pour autant de profiter du panorama offert par le Cirque des
Boutières.
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Il y a du monde au sommet des Roches des Cuzets.
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Encore le Cirque des Boutières, maintenant que le Suc de Sara est au soleil.
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Gros plan sur le Gouleyou et le Suc de Touron.
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Gros plan sur le Rocher de Pialoux et les Roches de Borée.
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Gros plan sur le Suc de Sara.
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Gros plan sur les Roches des Cuzets.
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Derrière moi, le Mont Mézenc.
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Les chèvres se sont déplacées depuis ce matin.
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Gros plan sur les six chèvres.
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Le Suc de Sara, les Roches des Cuzets, le Gerbier de Jonc.
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Le Mont Mézenc devant l'un des affleurements des Roches des Cuzets.
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Pour la forme, à titre de comparaison, je vous remet à peu près le même point
de vue, que je vous avais montré lorsque j'étais passé par là il y a un peu
moins de sept heures. Ça valait la peine de ne pas renoncer et d'attendre un
peu en faisant le tour du Mézenc !
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Un dernier coup d'oeil au Cirque des Boutières avant de revenir vers mon point
de départ.
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Au loin, le Sépoux et le Suc de la Lauzière ; sur la droite derrière les
arbres, le Suc de Taupernas.
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Meilleure vue du Suc de la Lauzière et du Suc de Taupernas.
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Le Suc de Sara joue à cache-cache sur ma gauche.
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Un peu plus loin, une vue dégagée sur le Sépoux, le Suc de la Lauzière et le Suc
de Taupernas.
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Je retrouve les pensées du matin.
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Le flanc sud des Roches des Cuzets, beaucoup plus sage. Et le Suc de Sara sur la
droite.
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Vous reprendrez bien un peu du Suc de Sara ?
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Le Gerbier de Jonc, à gauche, et Les Coux, à droite.
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Gros plan sur Les Coux.
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Gros plan sur le Gerbier de Jonc.
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Une dernière belle vue du Suc de Sara.
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Le Col de la Clède est en vue !
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Juste avant d'atteindre le col, une trouée m'offre cette vue sur l'extrémité est
des Roches des Cuzets.
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Quelques pulmonaires, pour finir.
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