Départ au parking du « salon du capucin », fléché depuis la route du
Mont-Dore à la Tour d'Auvergne. À 9h30, un jour de novembre à la météo
incertaine, le parking est vide, et je suis visiblement le seul humain sur les
lieux. Sur le chemin du Capucin, ce panneau en révèle l'origine du nom.
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La silhouette embrumée du Capucin dépasse derrière le restaurant.
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De nombreux chemins se croisent au salon du Capucin, qui est desservi (en
saison) par un funiculaire depuis le Mont-Dore, dont l'arrivée est en contrebas.
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Ce panneau, en revanche, n'était pas prévu (sans être une surprise non plus).
J'avais prévu un itinéraire serpentant à travers bois, je vais me contenter de
rester sur la route goudronnée...
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...qui mène au buron du Capucin.
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Cette route n'est d'ailleurs pas désagréable du tout.
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De temps en temps, la forme massive du Capucin apparaît derrière les arbres.
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Un peu plus loin, une source captée au bord de la route a éliminé quelques
arbres, en voici une meilleure vue, hélas gâchée par la ligne électrique qui
dessert, justement, le buron du Capucin.
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Des rochers, fatigués par la montée, se sont arrêtés au bord de la route pour se
reposer. Nul ne les a vu remuer depuis.
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Au loin sur ma droite, le flanc nord de la Montagne de Bozat.
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Gros plan sur la Montagne de Bozat.
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Un dernier lacet, et me voici en vue du buron du Capucin, qui est visiblement un
buron de standing en briques. À sa droite, le flanc sud du Capucin, qui n'est
pas aussi impressionnant que le flanc nord vu jusqu'ici.
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Le buron du Capucin. L'entrée est sur la droite, à l'étage.
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Le chemin du Puy de Sancy continue en direction de la Carrière...
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...mais je vais faire un détour par le Capucin.
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Le sentier est très érodé.
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Il est cependant assez court ; le sommet n'est jamais loin.
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Que trouve-t-on au sommet ? Un banc.
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Le Capucin est à ce moment dans les nuages, la vue est peu dégagée. En
redescendant, les nuages se dissolvent un peu et j'ai au moins vue vers le sud
et la suite de mon chemin, avec le Puy de Cliergue en face (dont le sommet n'est
pas visible ici)...
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...et, vers le sud-ouest, sur la Montagne de Bozat.
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En bas du sentier du Capucin, de nombreuses roches sont à vif, sans encore
constituer un pierrier.
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Je pars vers la Carrière et le Puy de Cliergue. En me retournant quelques
centaines de mètres plus loin, voici le Capucin.
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Une carrière est cachée dans le paysage. Elle est encore loin.
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Au passage, encore une vue partiellement ensoleillée de la Montagne de Bozat.
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La pente du chemin s'accentue.
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Me voilà arrivé à la carrière. Ici, probablement les ruines d'un système
de transport vers le Mont-Dore...
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Bien que les flancs ne donnent pas forcément l'impression d'avoir été
exploités...
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...il subsiste des traces conséquentes d'une activité humaine.
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Jusqu'à ces fragments de rails, rouillés, au bord du chemin.
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Je laisse derrière-moi la carrière pour affronter l'imposant Puy de Cliergue,
mais j'en suis encore loin.
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Je rejoins le GR30, en cours de réfection pour cause d'érosion importante. Notez
la faute d'orthographe à « Cliergue ».
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Le temps change vite, car le vent est assez fort et soutenu. Malheureusement pas
au point de dégager la vue derrière le Puy de Cliergue.
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Cependant, sur ma gauche, la crête à l'est commence à se dévoiler : ici de
gauche à droite, le Roc de Cuzeau pris dans les nuages, le Puy des Crebasses et
le Puy de Cacadogne.
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Plus au nord-est, la crête de Dyane est pour l'instant complètement masquée par
les nuages.
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Gros plan sur le Roc de Cuzeau.
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Sur la crête du Puy de Cliergue, les falaises sont presque à pic. Elles dominent
le Ravin des Chèvres, que me masquent les abords du chemin.
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Une fine dentelle de nuage enlace le Puy de Cliergue. Cette proéminence à gauche
en serait-elle le sommet ? Non, mais le chemin va passer juste derrière.
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En prenant bien soin de rester sur la partie aménagée.
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Il faut reconnaître que l'érosion provoquée par les éléments et les visiteurs a
mis le sentier en bien piteux état.
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Derrière moi, tranquillement ensoleillé, le Capucin me nargue, attendant mon
retour.
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J'approche de la proéminence.
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Au passage, j'obtiens une vue un peu plus dégagée du Ravin des Chèvres.
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En face, le Roc de Cuzeau...
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...ainsi que le Puy des Crebasses et le Puy de Cacadogne.
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Enfin une vue dégagée de cette proéminence !
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Tout comme, côté ouest, sur la Montagne de Bozat. Vue sous cet angle, elle
évoque plutôt les planèzes du Cantal.
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Je suis sur le point de passer derrière la proéminence.
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Sitôt fait, une autre apparaît, et surtout, au loin, le sommet du Puy de
Cliergue devient visible.
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Et si le temps était moins couvert, je découvrirais enfin les crêtes allant du
Puy Ferrand au Puy Redon. Mais voilà, je ne peux que les deviner à travers ces
ombres.
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Il faut dire que les nuages sont juste au ras des crêtes.
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Au passage, avez-vous remarqué comme les routes desservant la station du
Mont-Dore passent sous les pistes de ski pour ne pas avoir à en
réduire la longueur ?
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Me voici au Puy de Cliergue, dont le poteau aurait besoin d'une seconde
jeunesse. L'altitude est déjà de 1691 mètres.
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Je n'ai plus qu'à continuer vers le Col de Courre, par la Tour Carrée. Mais j'ai
surtout l'impression d'être un aviateur en vol aux instruments, tant la
visibilité est réduite.
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Même le Val de Courre est partiellement masqué. Je vois en contrebas deux
groupes de randonneurs que je retrouverai et dépasserai un peu plus tard,
entre le Col de Courre et le Pas de l'Âne.
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Par un temps clair, la Tour Carrée serait visible à l'arrière-plan. Pas
aujourd'hui.
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Ce n'est que presque arrivé à sa hauteur qu'elle m'apparaît enfin.
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Et surtout, au-delà de la Tour Carrée, le Puy Redon devient visible, et à sa
droite, le Pas de l'Âne.
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La Tour Carrée.
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En quelque sorte, le « chemin de ronde » de la Tour Carrée...
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...que l'on évitera d'emprunter, car très pentu et glissant...
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...jusqu'au fond du Val de Courre.
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Pour rester dans l'imaginaire d'une fortification de pierre, voici une
sentinelle.
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Cette sentinelle n'est pas seule : d'autres formes rocheuses mises à nu
apparaissent ça et là.
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Celle-ci a un tel jour, à gauche, que je me demande comment les roches du sommet
ne sont pas encore tombées.
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Au centre, le Val de Courre.
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Sur ma droite, plein sud, le Cirque de la Fontaine Salée.
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Tout à gauche, le Puy Redon. Au centre, le Pas de l'Âne. Derrière à droite, les
nuages masquent le Puy de Sancy.
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J'ai franchi le Col de Courre, voici désormais le Val d'Enfer.
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Entre le Col de Courre et le Pas de l'Âne, le chemin est étroit et pas
toujours très facile. Ici, un pas de trop à gauche et c'est la chute assurée,
avec le bâtiment du téléski du Pas de l'Âne au fond comme témoin.
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Arrivé à la plate-forme du Pas de l'Âne, je constate que les nuages m'ont pris
de vitesse !
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L'ascension du Puy de Sancy aura lieu dans les nuages et sans la moindre
visibilité. En guise de panorama, je vous offre la stèle sud, en contrebas de
la plate-forme d'orientation, pour vous laisser dessiner celui qu'il vous
plaira.
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En redescendant du Puy de Sancy, un bref moment de répit éclaire les environs. À
gauche, le téléski du Pas de l'Âne, à droite, le Pan de la Grange.
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Le Pas de l'Âne, presque entièrement visible.
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Le Pan de la Grange et le chemin menant au Col de la Cabane.
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Sur le chemin du retour vers la Tour Carrée, dans les nuages à gauche du Puy
Redon, au centre.
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Un dernier regard au Cirque de la Fontaine Salée, au passage.
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Une fine éclaircie me donne l'occasion d'admirer le Puy Gros, derrière les
Aiguilles du Diable des flancs du Puy de Sancy.
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Le Puy Redon. Au loin, dans l'ombre, le Puy de Cliergue. À sa droite, dans le
soleil, la ville du Mont-Dore.
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Encore une vue in extremis du Puy Gros, ainsi que d'une petite partie du Rocher
des Trois Filles.
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Pour la vue sur la Tour Carrée, en revanche, c'est plutôt loupé.
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Ah non, il suffisait d'attendre un peu.
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La Montagne de Bozat est toujours partiellement au soleil.
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Le Puy de Cliergue, lui, est dans la purée de pois. Notez, tout à gauche au
loin, la Banne d'Ordanche.
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Le temps de m'en rapprocher, les nuages se sont enfuis. Voici donc le Puy de
Cliergue, la Banne d'Ordanche à sa gauche, et le Puy de l'Ouire, très loin,
juste à sa droite.
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Pendant ce temps, la crête de Dyane a été dégagée. Au nord-est, j'ai donc, de
gauche à droite, le Puy de la Tache, le Puy Barbier, et le Puy de l'Angle ;
et plus bas, devant le Puy Barbier, le Puy de Mareilh.
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La crête formée par le Roc de Cuzeau, le Puy des Crebasses et le Puy
de Cacadogne apparaît nettement pour la première fois de la journée, bien qu'en
manque de lumière.
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Gros plan sur le Roc de Cuzeau, le Puy des Crebasses et le Puy de Cacadogne.
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Le Roc de Cuzeau.
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Le Puy des Crebasses.
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En contrebas, vue sur le relief séparant le Val de Courre (sous mes yeux) du Val
d'Enfer (situé juste derriére). La trace bleu foncé du ruisseau du Val de Courre
est nettement visible.
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Passé le Puy de Cliergue, je poursuis ma descente vers le Capucin.
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La Montagne de Bozat est toujours là.
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Alors que le Capucin est sous le soleil, au loin, la Banne d'Ordanche à gauche
est sous les nuages, mais le Puy Gros (pas celui qui est tout proche du Puy de
Sancy, un autre !) est actuellement lui aussi éclairé par le soleil et se
détache. Dans le prolongement du Capucin, le sommet pointu de la Roche Sanadoire
est tout juste visible...
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...et il disparaît rapidement, après être descendu de quelques mètres.
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Au nord-est, le Puy de l'Ouire, le Puy de l'Aiguiller et le Puy de la Tache sont
dans l'ombre.
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Me voici bientôt de retour au Capucin.
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Alors que je m'apprête à en faire l'ascension pour la deuxième fois...
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...un peu de répit dans les nuages m'offre une vue, certes voilée, sur le sommet
du Puy de Sancy, avec le Pas de l'Âne à droite. Sur la gauche, outre l'arrivée
du téléphérique, le Puy Ferrand. Devant le Puy Ferrand, le Pan de la Grange.
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Une vue plus large, où apparaissent en plus le Puy de Cacadogne et le Puy des
Crebasses à gauche.
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De retour au sommet du Capucin, voici la vue vers le nord, avec la Banne
d'Ordanche dans l'ombre, mais le Puy Gros et la ville du Mont-Dore sous le
soleil. Au loin à gauche, la Bourboule.
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Gros plan sur le Puy Gros, avec le Puy May à sa droite et la Banne d'Ordanche
à sa gauche. Vers le bord droit, le sommet de la Roche Malvialle est légèrement
visible.
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Le Puy de l'Ouire et le Puy de l'Aiguiller.
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Le Mont-Dore.
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Vers l'ouest, la Montagne de Bozat est désormais en contre-jour.
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Vers le sud-est, le Roc de Cuzeau, le Puy des Crebasses et le Puy de Cacadogne
sont tout proches d'être frôlés par les nuages...
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...tout comme le Puy de Cliergue au sud.
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En revanche, au nord-est, la crête de Dyane est dégagée.
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Gros plan sur le Puy Barbier, le Puy de l'Angle et, devant le Puy de l'Angle, le
Puy de Mareilh.
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Vue sur la vallée du Mont-Dore pendant un instant ensoleillé. Ici en m'arrêtant
au Puy Ferrand à droite...
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...et ici avec un angle plus large, malheureusement le Puy de Sancy est
partiellement masqué par les nuages.
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Gros plan sur ces nuages : on devine le Puy de Sancy au centre, et le Pas
de l'Âne et le Puy Redon à droite.
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Les mêmes, un peu plus tard, avec les nuages progressant sur le Puy Ferrand.
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De retour au buron du Capucin. Notez la pointe du toit qui pourrait bien être un
paratonnerre (et la porte d'entrée, que je ne vous avais pas montré à l'aller).
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Dernier coup d'oeil au Capucin avant de redescendre.
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Les chasseurs de la matinée sont partis, je peux revenir en passant par la
forêt, plutôt que de suivre la route.
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Le chemin forestier fait face à la Montagne de Bozat pendant quelques centaines
de mètres.
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C'est tout de même plus agréable qu'une route goudronnée !
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De retour au salon du Capucin, voici en bonus, la réserve de poteaux
indicateurs. Ceux-ci n'attendent que la neige pour resservir !
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