Départ au Pas de Peyrol. Celui-ci se trouve presque 200 mètres plus bas que le
sommet du Puy Mary, à 1783 mètres d'altitude...
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...et le chemin qui y monte ne fait « que » 700 mètres, ce qui donne
une bien belle pente moyenne de 28%. L'aller-retour est d'ailleurs indiqué,
depuis le Pas de Peyrol, pour une durée de 2 heures, mais c'est un rythme de
promenade du dimanche.
En pratique un bon marcheur mettra au plus une demi-heure pour y monter.
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Avec une telle pente, au bout de quelques mètres, je me retrouve suffisamment
élevé pour voir le Puy de la Tourte...
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...et dans le prolongement du Puy de la Tourte, au nord, la vallée de la petite
Rhue. À droite, au loin, le Puy de Niermont.
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Vers l'est, le Puy de Peyre Arse, bien reconnaissable à son creux.
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J'ai beau monter, le Puy Mary reste toujours aussi loin...
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Vers le sud-ouest, au centre, le Puy Chavaroche avec encore un peu de neige près
du sommet ; à sa droite, la Chapeloune. À sa gauche, le Piquet, le Cassaïre
et Cabrespine.
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Plus vers l'ouest encore, cette crête continue avec la Roche Taillade et le Roc
d'Hozières. Dépassant légèrement à l'arrière de la Roche Taillade sur sa gauche,
le Puy d'Orset. À droite du Roc d'Hozières, plus éloigné, le Roc des Ombres, qui
masque presque totalement le Puy Violent dont la pointe dépasse toutefois.
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Gros plan sur, de gauche à droite, le Puy d'Orset, la Roche Taillade et le Roc
d'Hozières.
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Une meilleure vue, un peu moins sombre, du Puy de Peyre Arse. En contrebas, la
vallée de l'Impradine et la route du col de Serre au Pas de Peyrol.
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Gros plan sur le Puy de la Tourte.
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Gros plan sur le sommet du Puy de la Tourte.
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La vallée de la Petite Rhue.
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Au bord de la route qui mène à la Chapeloune au fond, apparaît un petit pic,
le Petit Puy Mary, à gauche. Au centre du champ et dévalant vers la droite, la
Roche Noire.
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Gros plan sur le Petit Puy Mary.
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Gros plan sur le Puy Chavaroche et la Chapeloune.
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De nouveau, le Puy d'Orset, la Roche Taillade et le Roc d'Hozières, avec un
peu plus de lumière.
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Le sommet du Puy Mary commence à devenir moins imposant, mais il reste encore
beaucoup à monter.
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En regardant en arrière, se dévoile la vallée du Mars. Au loin dans la vallée,
le village de La Chaze.
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La dernière ligne droite, ou presque.
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La crête du Puy Chavaroche est désormais bien visible, ainsi que la Roche Noire
au bord de la route ; à gauche apparaît désormais la vallée de la Jordanne,
avec Mandailles au loin. Derrière Mandailles s'élève le sommet boisé du Courpou
Sauvage.
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À gauche du Courpou Sauvage, cette crête continue avec les deux bosses de
l'Élancèze.
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Presque collé le long d'une des marches, un grand lombric est en balade.
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Vers le nord, les vallées de la Petite Rhue à gauche et de l'Impradine à droite.
Il pleut sur les deux en ce moment...
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Me voilà arrivé au sommet. Comme il s'y trouve en ce moment beaucoup de monde,
je vous le montrerai au retour. Mais il est d'ores et déjà possible d'apprécier
la vue depuis le sommet.
La crête du Puy de la Tourte, à droite, s'oriente vers l'ouest, ce qui la fait
revenir vers le centre du champ. Après le Puy de la Tourte et ses restes de
neige, se trouvent, de droite à gauche, le Suc de la Blatte, tout proche du
sommet du Puy de la Tourte ; le Suc Gros ; et le Rocher de l'Aygue.
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Derrière le Roc d'Hozières au centre, apparaissent au loin, cette fois-ci bien
séparés, la pointe du Puy Violent, et le Roc des Ombres.
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Une plus grande partie de la vallée de la Jordanne se dévoile. À gauche de
l'Élancèze, légèrement derrière, se trouve le Puy de la Poche. Tout à gauche,
encore dans l'ombre d'un nuage et déboisé au sommet, le Puy de l'Usclade.
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Gros plan sur, de gauche à droite, le Puy de la Poche, l'Élancèze et le Courpou
Sauvage.
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La crête du Puy Chavaroche est maintenant bien éclairée.
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Quelques instants plus tard, c'est le tour de Puy de l'Usclade de sortir de
l'ombre ; et à gauche apparaît majesteusement le Puy Griou.
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Au bout du sommet, côté est, la vue porte sur les fours de Peyre Arse en
contrebas. À droite, le Puy Griou ; tout au fond, la crête du Plomb du
Cantal, visible comme une petite bosse au centre.
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Me voici à l'extrémité est du sommet ; il n'y a plus qu'à descendre en
suivant le sentier qui part sur la droite. Juste dans le prolongement du sommet,
au centre, dépasse le Puy de Peyre Arse. À gauche, la vallée de l'Impradine.
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Avant de descendre, un dernier coup d'oeil en arrière vers le Puy de la
Tourte : de gauche à droite à l'arrière plan, le Rocher de l'Aygue, le Suc
Gros, et le Suc de la Blatte partiellement masqué par le Puy de la Tourte. À sa
droite, au loin, le premier sommet de la crête encadrant la vallée de la petite
Rhue n'a curieusement pas de nom ; le suivant, moins élevé, est le Suc du
Lac.
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Le Puy de Peyre Arse et la crête conduisant aux fours de Peyre Arse. Derrière,
entre Peyre Arse et ses fours, le Puy Bataillouse et, plus loin sur sa gauche,
le Téton de Vénus et le Rocher du Bec de l'Aigle.
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Gros plan sur le Puy de Peyre Arse et son creux que j'aime tant, qui m'évoque
une bouche et deux mandibules.
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Gros plan sur le Plomb du Cantal au centre, avec à gauche l'arrivée du téléski,
et à droite le Puy Brunet.
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Gros plan sur les fours de Peyre Arse, et la brèche de Rolland.
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Derrière-moi, le sommet du Puy Mary est bien loin.
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Gros plan sur le Puy de l'Usclade.
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Gros plan sur le Puy Griou. Devant lui sur la droite, le Griounou.
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Encore une belle vue d'ensemble du Puy de Peyre Arse et ses fours, avec le Plomb
du Cantal au loin et le Puy Griou pour surveiller tout ce beau monde.
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Le sentier doit traverser cette petite crête.
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Fort heureusement, un creux permet de la traverser sans trop de difficulté (il y
a tout de même une marche d'une bonne cinquaintaine de centimètres).
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Détail de la crête.
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Au niveau de la crête, vue sur la crête du Puy Chavaroche, désormais
sous le soleil.
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Gros plan sur le Puy Chavaroche et la Chapeloune.
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La face est du Puy Mary.
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La crête franchie, il n'y a a priori plus aucun obstacle avant les fours
de Peyre Arse.
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Le bas de la descente est aménagé en escaliers.
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Un panneau nous met en garde compte tenu de la difficulté de franchissement de
la brèche de Rolland, et conseille un itinéraire alternatif.
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Le Puy Mary et le Puy de la Tourte, avec de belles nuances de bleu, de vert et
de roux...
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J'approche de la brèche de Rolland. Au loin, le Puy de Peyre Arse.
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La brèche de Rolland vue d'en haut, avant de descendre.
Notez que, depuis 2023, cette descente difficile peut être evitée en passant par
un sentier réaménagé qui est flèché sur la droite un peu avant, et conduit de
manière moins acrobatique mais tout de même pentue, au milieu de la brèche.
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Gros plan sur ce qui m'attend. De si haut ça n'a pas l'air difficile, mais il y
a tout de même des zones pénibles avec des marches de soixante à quatre-vingt
centimètres et des appuis étroits. Chaussures protégeant la cheville et gants ou
talc sur les mains indispensables !
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Une vue arrière à mi-descente.
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Arrivé au milieu, sur la neige, j'ai une superbe vue sur la vallée de la
Jordanne à ma droite.
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Plus qu'à remonter l'autre versant.
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Une fois en haut, je peux souffler et regarder derrière-moi...
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Encore une vue de la vallée de la Jordanne.
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Derrière moi, la crête du Puy Chavaroche et le Puy Mary.
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La montée est de nouveau aménagée en marches...
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...mais pas sur une longue distance.
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Vue vers l'arrière, histoire de vous montrer un peu de neige.
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La verte vallée de la Jordanne, avec le Puy de la Poche, l'Élancèze et le
Courpou Sauvage.
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Le Puy Griou, le Griounou et le Puy de l'Usclade.
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Le Puy de Peyre Arse, et au fond le Puy de Niermont.
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Sur la ligne de crête des fours de Peyre Arse, j'atteins une première petite
brèche.
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Elle offre comme par hasard une belle vue sur le Puy Griou, le Griounou et le
Puy de l'Usclade.
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Le Puy de Peyre Arse n'est plus très loin. En changeant d'angle par rapport à
lui, le creux change d'aspect, et la falaise au sud apparaît.
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Je ratrappe un bousier sur le chemin.
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Un petit cairn est disposé sur le sommet de l'un des fours de Peyre Arse.
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Le Plomb du Cantal au centre tout au fond, et le Puy Griou à droite.
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Derrière le Puy de Peyre Arse à droite, le Puy Bataillouse, qui masque
totalement le Téton de Vénus et presque totalement le Rocher du Bec de l'Aigle,
dont on distingue tout de même la partie est à droite.
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Vue en arrière sur le Puy Mary.
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Au bas du Puy Mary, les contreforts du Cirque de l'Impradine sont bien visibles.
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Il reste de la neige dans les creux, fort heureusement mon chemin ne passe pas
par là.
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Encore une montée vers le four suivant.
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Le Puy Bataillouse à gauche, le Puy Griou à droite, et le Plomb du Cantal au
milieu.
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Le chemin continue vers le Puy de Peyre Arse.
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Un autre bousier.
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Tout au fond de la vallée de la Petite Rhue, les Monts Dore sont faiblement
visibles au loin.
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Le Puy Griou, le Griounou et le Puy de l'Usclade.
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Le Puy Bataillouse. Derrière, sur sa gauche, le Téton de Vénus, et à sa gauche,
tout au fond, le Rocher du Bec de l'Aigle.
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Le Puy Mary dans l'ombre des nuages, et le Puy de la Tourte à droite. Derrière,
entre les deux, le Roc des Ombres.
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Un grand cairn, au début du dernier four, sert à indiquer un croisement entre le
chemin le plus court qui longe le sommet, et un chemin qui y monte. Il va de soi
que je choisis de passer par le sommet.
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Le Puy de Peyre Arse, prochaine ascension. Notez le petit cairn au sol.
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Gros plan sur le Plomb du Cantal, dont on distingue bien la forme arrondie, et
le Puy Brunet à droite.
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De l'autre côté du Plomb du Cantal, à gauche, le Puy du Rocher.
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Le Rocher du Bec de l'Aigle, le Téton de Vénus et le Puy Bataillouse. Au loin,
le Rocher de la Sagne du Porc.
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Le Puy de Peyre Arse.
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Redescendu du dernier four de Peyre Arse, un cercle de pierres se trouve au sol,
pour changer des cairns.
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Je commence l'ascension vers le Puy de Peyre Arse.
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De cet endroit, j'ai vue sur le Pas de Peyrol, et le Roc des Ombres.
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Un insecte rouge est immobile sur cette pierre. On dirait un diablotin, mais il
s'agit plus sérieusement probablement d'un cryptocéphale
(cryptocephalus).
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Plus loin, je ratrappe un bousier...
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...lui aussi en pleine ascension.
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Le sentier est tellement pentu que le Puy de Peyre Arse disparaît presque.
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Me voilà en approche de la première mandibule du Puy de Peyre Arse.
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Au sol, cet insecte se repose.
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Voyez comme il m'arrive de rater complètement mes cadrages.
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Gros plan sur le Téton de Vénus et le Puy Bataillouse ; et au fond, à
gauche, le Rocher de la Sagne du Porc et au centre, le Puy du Rocher.
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Peyre Arse, me voilà !
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Sans surprise, le sentier contourne ces rochers infranchissables...
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...avant de devenir une fine trace parmi les genêts.
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J'ai maintenant vue sur la face nord du Puy Mary. On voit bien la différence de
pente entre l'arête est (à gauche) par laquelle je suis descendu, et l'arête
ouest (à droite) conduisant au Pas de Peyrol, par laquelle je suis monté, et sa
pente augmentant au fur et à mesure de la progression. Derrière l'arête ouest,
le Roc d'Hozières.
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Le sentier remonte parmi les pierres, en direction de la seconde mandibule,
au fond.
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Je touche au but. Je suis désormais dans le creux du Puy de Peyre Arse. Vers le
nord-est, un chemin mène à la deuxième mandibule.
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Vers l'est, j'ai vue à gauche sur le Puy de Seycheuse et à droite sur le Rocher
du Bec de l'Aigle, dans l'ombre.
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Gros plan sur le Puy de Seycheuse.
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Gros plan sur le Téton de Vénus, qui doit être sacrément (f)rigide... À
l'arrière-plan, le Puy du Rocher.
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Le Puy Bataillouse au premier plan, et le Plomb du Cantal au loin (avec le Puy
Brunet à droite).
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Vers le sud, j'ai vue sur l'autre mandibule de Peyre Arse, avec un sentier
qui y monte.
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Je vais d'abord aller au sommet de la mandibule non-rocheuse.
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De ce sommet, le sentier continue sur la crête, et redescend vers Lavigerie
dans la vallée de la Santoire. Au loin au centre, le Puy de Niermont.
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Meilleure vue du Puy de Niermont.
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Vue sur l'autre mandibule.
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En contrebas, entre le Puy de Peyre Arse et le Puy Bataillouse, le Col de Cabre.
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Je remonte vers l'autre mandibule.
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Le sentier tente de se faufiler entre les rochers.
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Encore que, par endroits, il se retrouve stoppé net.
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Mais il y a toujours un détour...
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Me voilà au sommet de la mandibule. Ne cherchez pas de table d'orientation, il
n'y en a pas.
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En revanche, il s'y trouve une balise géodésique.
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Alors que le Puy Bataillouse et ses voisins sont à l'ombre des nuages, le Plomb
du Cantal et ses voisins sont en pleine lumière.
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Vers l'ouest, le Puy Mary et les fours de Peyre Arse. Au loin, la crête du Puy
Chavaroche.
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Les fours de Peyre Arse.
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Le sommet est assez long...
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...mais de plus en plus étroit.
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La progression devient délicate, je dois souvent passer d'un côté où de l'autre
de l'arête rocheuse. Mais quelle vue !
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Petite photo de famille des rochers, avec le Puy Mary qui s'invite à
l'arrière-plan.
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Encore quelques rochers épars.
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Je ne vais pas tarder à arriver au bord de la falaise.
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Le chemin ne peut plus progresser, je rebrousse chemin pour revenir par le côté,
comme à l'aller. Ce faisant, je longe les rochers qui dépassent...
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Dans une scène d'une violence insoutenable, soudain pris d'une fringale, le Puy
de Peyre Arse croque à pleines pierres le Puy Griou !
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Heureusement, le Puy Griou parviendra à en réchapper.
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Les contreforts du Puy Mary et du Puy de la Tourte, avec la route en provenance
du Col d'Eylac entre les deux, séparant la vallée de l'Impradine de
celle de la Petite Rhue.
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Je reviens doucement vers les fours de Peyre Arse.
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Un petit coléoptère vert est posé tranquillement sur le chemin, le
voyez-vous ?
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Un rapace me survole et, sans doute ne me trouvant pas l'air comestible,
s'éloigne.
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Derrière les fours de Peyre Arse, apparaissent la Chapeloune, le Petit Puy Mary
faisant face à la Roche Noire, le Puy d'Orset et la Roche Taillade.
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Me voilà presque au sommet du premier four.
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Le chemin est tout tracé jusqu'au Puy Mary, mis à part la brèche de Rolland.
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Ce petit coléoptère ne bouge pas. Serait-il coincé dans la boue ?
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De retour à la brèche de Rolland, j'enfile de nouveau mes gants...
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C'est le moment d'observer la crête du Puy Chavaroche de plus près.
Tout à gauche, le Piquet, et le Cassaïre qui se situe à l'avant de la crête de
Cabrespine qui s'incurve vers sa droite.
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Le Puy Chavaroche.
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Une partie du Puy Chavaroche, le Col de Redondet en creux, et la Chapeloune.
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La Chapeloune, le Petit Puy Mary faisant face à la Roche Noire (qui n'est pas
sur la crête du Puy Chavaroche), la Roche Taillade. Le Puy d'Orset est presque
totalement caché par le Petit Puy Mary.
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Le Petit Puy Mary, la Roche Taillade, le Roc d'Hozières.
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Tout au fond à droite du Roc d'Hozières, le Roc des Ombres.
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Et bien sûr le Puy Mary.
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Il ne me reste plus qu'à franchir une nouvelle fois la brèche de Rolland.
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En pleine descente, cet insecte me cède le passage.
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Vue plongeante pendant la descente.
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Une autre vue, je ne sais pas laquelle des deux est la moins rassurante.
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Depuis le fond de la brèche, vue vers le nord sur le Col d'Eylac et les vallées
de la Petite Rhue et de l'Impradine.
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Au pied de la muraille, des farceurs ont dessiné en vert un smiley souriant sous
le marquage du GR.
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Avant de remonter, je prends une photo du versant que je viens de descendre.
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Une fois remonté, je croise cet insecte qui brûle les planches.
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Le Puy Mary commence à reprendre de l'importance dans le paysage.
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En remontant vers le Puy Mary, je croise cette chenille.
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La pente dans ce sens est bien plus raide que celle depuis le Pas de Peyrol. Là
où le chemin depuis le Pas de Peyrol montait près de 200 mètres sur une longueur
de 700 mètres, ici il faut en monter « seulement » 170, mais sur une
longueur de 460 mètres seulement... soit une pente moyenne de 37%... De plus, le
sol est instable car les pierres ne sont pas toutes stables et une glissade est
vite arrivée (surtout en descente).
Heureusement, ce versant a été réaménagé en 2020 avec la pose de marches en
rondins de bois, et de boudins dégradables afin de mieux matérialiser le sentier
tout en limitant sa largeur, et en permettant au sol de se reconstituer de part
et d'autre du sentier. Reste la pente, qui n'a pas changé.
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C'est pire que la montée des marches au festival de Cannes !
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La petite crête qu'il avait fallu traverser dans la descente est en vue.
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Cette mouche se repose quelques instants, je suis son exemple.
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Vous souvenez-vous de l'insecte vert de tout à l'heure ? Il y en a un autre
ici...
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...qui ne reste pas inactif.
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Le sommet est proche, plus qu'un poumon à cracher...
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J'y suis presque.
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Cette fois-ci, c'est un mille-pattes qui me sert de prétexte pour faire une
pause dans l'ascension.
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Voyez-le donc se tortiller du postérieur.
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Encore un insecte en plein travail.
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Me voici de retour au sommet. Outre une table d'orientation, on y trouve une
croix cernée par une multitude de cairns.
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