Les prévisions météo du jour étaient excellentes. J'ai sauté sur l'occasion la
veille en posant une journée de congé avec un préavis d'une demi journée. Après
tout, qui n'a jamais prétexté « j'ai un truc à faire » pour s'absenter
de son travail ? Dans mon cas, c'est pareil, avec juste une majuscule à
Truc !
Après m'être garé pas tout à fait au bord de la route, mais quelques mètres plus
loin au bord d'un champ afin de ne pas gêner la circulation, je commence mon
circuit par un peu de piste.
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La vue vers l'ouest est plutôt dégagée.
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Devant moi, la lune gibbeuse et décroissante, qui m'a accompagné durant tout le
trajet aller, s'apprête à disparaître sous l'horizon.
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Bien qu'il fasse désormais grand soleil et avec une température printanière,
certaines flaques dans les zones d'ombre restent gelées.
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Paysage typique de Margeride : petites clôtures, et toujours un relief en
arrière-plan...
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La piste s'élève doucement.
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Sur les côtés, les affleurements rocheux sont fréquents. En voici un parmi tant.
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Ma destination doit être derrière cette forêt à l'arrière-plan.
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Encore une belle vue vers l'ouest.
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Ayant un peu progressé, j'ai le Truc en ligne de mire. Visiblement, il reste de
la neige par endroits.
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Sur ma gauche, un arbre semble marqué d'un « L ». En fait, il est
surtout marqué en rouge, et j'aurai la raison du « L » au retour...
donc plus bas dans cette narration.
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Encore des rochers en vrac.
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Un peu plus loin, le marquage devient bleu.
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Que fait-on pousser dans ces champs ? Des cailloux. Des GROS cailloux.
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En parlant de cailloux, ce n'est pas ce qui manque au bord de la piste.
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J'arrive à une clairière. Mon chemin continue en montant sur la branche de
gauche.
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La pente est un peu plus prononcée.
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Nouvelle bifurcation. Un arbre essaie de me dissuader de prendre la branche de
gauche, mais je ne me laisse pas intimider.
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Le chemin s'est rétréci.
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Au hasard d'une trouée vers l'ouest, j'ai encore une assez belle vue, malgré les
arbres.
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Celui-ci, dans un triste état, vient tout de même gâcher la vue.
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Nouvelle bifurcation. Je reste sur la valeur sûre de choisir le chemin qui
monte. Le chemin de droite conduit aussi au Truc de la Garde, mais par un trajet
plus long.
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J'ai désormais suffisamment monté pour avoir des plaques de neige sur le
sentier. Rien de trop gênant pour le moment.
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D'ailleurs, parfois, le chemin est bien dégagé (notez tout de même que
l'extrémité est de nouveau enneigée).
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Il n'y a pas que moi qui emprunte cette neige. Voici des traces animales, et le
bout de mes chaussures (pointure 46) pour l'échelle.
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Après la neige, viennent les arbres avachis. Ou en grève, difficile de savoir.
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À force de monter, j'arrive à un stade où la neige devient pénible : soit
elle est épaisse et me ralentit, soit elle est fine et gelée, et me fait
glisser. Heureusement, il y a souvent des endroits déneigés me permettant
d'avancer à un rythme raisonnable.
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Me voilà arrivé à une bifurcation balisée. Il me reste 91 mètres d'ascension,
et pour cela je n'ai qu'à suivre la flèche...
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...ainsi qu'à faire attention à mes pas. Les ornières sont glissantes, le reste
est tout de même bien enneigé, et il n'y a plus de zone déneigée, aussi petite
soit-elle.
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J'en viens à regretter que le chemin ne soit pas plus pierreux, par exemple avec
des copies de ce fort beau specimen...
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...qui s'avère encore plus vaste qu'à première vue, une fois parvenu à son
niveau.
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Au loin, l'horizon semble être nettement plus dégagé, je ne dois plus être très
loin.
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En effet, j'arrive avec délices à un croisement avec un chemin sans neige. La
forêt prend fin ici, l'ombre des derniers arbres me précède. Au-delà de la
forêt, les arbres sont nettement moins haut et moins nombreux, et baignent dans
le soleil.
Le chemin continue juste en face de moi, mais je vais m'arrêter jeter un coup
d'oeil aux panneaux.
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Tout d'abord, la confirmation que je touche au bout, à cinq cent mètres près.
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En second, de quoi doucher toute velleité de revenir « comme par
hasard » à l'automne.
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Je continue donc sur ma lancée. Quel ciel ! La photo ne lui rend pas
justice.
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Au bord du chemin, les arbustes poussent à foison. Admirez la variété de
couleurs.
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Il y a tout de même des rochers, pour faire bonne figure.
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Le sommet ne doit plus être loin.
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Après la montée, cela va sans dire.
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Ah ! Il semblerait qu'il y ait une protubérance rocheuse, sûrement le
sommet.
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Ah non ! Mais, dites, là, un peu plus loin... ce ne serait pas le sommet,
des fois ?
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En tout cas, il y a une belle vue...
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Voilà certainement le sommet, pas vrai ?
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D'ailleurs, un animal est passé par là, et a laissé son empreinte...
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Au vu de la forme du rocher au centre de cette photo, comment appeler ce relief
autre chose qu'un « Truc » ?
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Reconnaissez que la question mérite d'être posée.
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Oh, mais que vois-je à peine plus loin ! Ce cairn matérialise selon toute
probabilité le sommet.
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Enfin, en guise de sommet... il y a de la rocaille un peu partout autour de moi.
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Voici ce cairn. Et ce ciel, oh là là, ce ciel...
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Ah mais, dites, ce rocher, un peu plus loin, pourrait tout autant être le
sommet, pas vrai ? Je vais devoir aller vérifier.
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En passant, ici au loin, les monts Dore.
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Bon, alors, est-ce le bon sommet ?
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En tout cas, je n'irai pas plus loin pour le moment, pour ne pas faire une chute
d'une bonne dizaine de mètres (ou moins si je me contente de m'empaler sur les
rochers à mi-hauteur).
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Quel dommage que la seule direction dans laquelle la vue est légèrement gênée
par les arbres...
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...soit celle sur les monts du Cantal. Une grande partie reste reconnaissable
ici.
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À gauche des monts du Cantal, donc au sud-ouest, la vue est totalement dégagée.
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Je me tourne un peu plus...
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...et en aggrandissant, j'ai vue sur Saint Chély d'Apcher à droite (avec son
usine métallurgique bien visible au centre).
Tout au fond, derrière les éoliennes du Truc de l'Homme, le Puy de Montivernoux.
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Plein sud, aucun relief à signaler, juste un peu de neige à l'ombre des arbres.
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Une meilleure vue du cairn, pendant que j'y suis.
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À son pied, plus de neige mais une flaque d'eau chauffée par le soleil.
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Un peu partout autour de moi, divers conglomérats de roches.
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Vue vers le sud-sud-est.
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Sud-est.
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En zoomant, je distingue bien quelques reliefs, mais ils sont bien trop loin...
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Vue vers l'est-sud-est. Au loin, les reliefs de Haute-Loire et du nord de
l'Ardèche.
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Vue vers l'est...
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...est-nord-est...
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et nord-est.
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Horizon dégagé vers le nord.
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Entre le cairn et la pierre en yin, voici la balise géodésique du sommet.
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Vue sur la montagne des Ducs toute proche à gauche, avec un relief voisin boisé
à droite en un autre en arrière-plan au milieu.
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Vue vers le nord. En contrebas, Bugeac.
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Encore quelques vues pour le bonheur des yeux. Et ce ciel, si limpide, si
pur ! C'est un régal que d'être là.
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Encore une vue vers la montagne des Ducs. Il est temps de passer à la suite du
programme.
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Et donc, de redescendre, mais pas par le même chemin.
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Une plaque de neige surprise, juste avant de revenir au sentier de la forêt de
Pin...
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...lequel descend tranquillement dans le soleil...
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...puis dans la neige.
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Ici, le chemin vers la montagne des Ducs part à gauche, et visiblement il faut
s'attendre à y trouver de la neige.
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Au début de la montée, cela va encore, il n'y en a pas trop...
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...mais le sentier en est rapidement recouvert sur toute sa largeur.
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Une nouvelle fois, j'ai été précédé par des animaux.
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Une dizaine de minutes plus tard, j'émerge de la zone enneigée. Mon chemin
tournera à gauche au fond.
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Ce faisant, je passe à côté de dispositifs anti-congéres utilisés par les
chasseurs, à moins qu'il ne s'agisse du contraire. Quoi qu'il en soit, je
profiterai quelques instants de la chaise de jardin, au retour.
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Ah, mais, mince, encore de la neige ?
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Encore des traces d'animaux.
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L'épaisseur de neige s'accroît. Quel que soit l'endroit du chemin visé
(hypothétiques ornières, ou centre), je m'enfonce dans quinze à vingt
centimètres. Par endroits, une personne en raquettes m'ayant précédé à damé la
neige et me permet de moins m'enfoncer, mais les traces de cette personne ne
sont pas toujours visibles...
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Soudain, je m'enfonce au-delà du genou. Je profite de la pause forcée pour
m'extraire, pour prendre une vue du chemin.
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En travers du chemin, ces traces. Sans doute un lièvre à pleine vitesse.
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Hourra, l'épaisseur de neige diminue !
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Voilà enfin le sentier déneigé. Il n'a donc pas d'ornières, du coup je n'ai
aucun regret de n'avoir pas cherché à rester au centre des parties enneigées.
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Encore un peu de montée, et je toucherai au but.
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D'ailleurs, sur ma gauche, je peux apercevoir une partie des rochers du Truc de
la Garde.
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Voyez vous-mêmes.
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Plus près de moi, voici un beau roc...
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...encore plus beau vu de profil.
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En face de lui, ses compagnons sont enfermés derrière une clôture de fil de fer
barbelé et ne peuvent le rejoindre.
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Toujours le Truc de la Garde, mais surtout, cette variété de couleurs au premier
plan ! Et ce ciel, je ne m'en lasse pas.
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La vue vers l'ouest n'est pas meilleure que depuis le Truc de la Garde.
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Celle sur les reliefs du Cantal, en revanche, bien que moins haute, mérite à
elle seule le déplacement car aucune végétation ne l'interromp.
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Un peu plus loin, un passage pour troupeaux...
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Le sentier contourne la montagne des Ducs et s'apprête à redescendre.
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Dans le ciel, un rapace est à l'affût.
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Le sentier oblique vers le nord, vers le sommet de la montagne des Ducs.
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Celui-ci doit se trouver au niveau de ce bosquet...
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...qui est également le « terrain » de chasse d'un autre rapace.
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Au loin, l'extrême sud des monts du Cantal.
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Je continue un peu plus loin sur le chemin.
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Les monts Dore refont leur apparition.
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Le point culminant de la montagne des Ducs se situe probablement au niveau de
ces rochers esseulés.
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Encore que, me retournant, il s'avère que je suis allé trop loin et ai commencé
à descendre. Je fais donc demi-tour pour retourner au Truc de la Garde.
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Soudain, sur le chemin, horreur ! Un nuage vient d'apparaître dans le ciel.
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Les poteaux de la clôture sont couverts de lichen à leur sommet. Sur certains,
un fragment du lichen est d'une couleur vert pâle.
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D'autres nuages viennent d'apparaître.
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Petit souvenir de la descente dans la neige.
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« Circulez, il n'y a rien à voir », semble indiquer cet arbre.
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De retour sur le sentier qui longe le Truc de la Garde, cette fois-ci en montée.
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De retour au pied du Truc de la Garde, la petite zone de neige en fin de
descente n'a pas fondu entretemps.
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Et la pente du sentier ne s'est pas radoucie non plus.
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Je prends le temps de reprendre mon souffle dans la montée. J'en profite pour
reprendre une vue des reliefs de Haute-Loire.
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Aggrandissement de la vue précédente ; on distingue Saugues en contrebas.
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Une couche de brun, une couche de vert, une couche de bleu.
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Ici, une noisette tente de prendre racine.
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Ailleurs, un rocher se laisse dorer au soleil, mais aussi sculpter par le vent.
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Après avoir croisé ou dérangé plusieurs centaines de papillons le long des
sentiers au soleil, je parviens enfin à prendre en photo l'un deux au repos. Ce
n'est pas faute d'avoir essayé.
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Tiens, on dirait vaguement le Truc de la Garde.
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Quant aux rochers que je voyais lors de l'ascension de la montagne des Ducs, il
ne s'agit pas du Truc de la Garde à proprement parler, mais de cette formation
un peu plus loin en léger contrebas.
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Rochers en vrac au Truc de la Garde.
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Nouvelles vues des reliefs à l'est, maintenant qu'ils ne sont plus en
contre-jour.
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Retour au cairn.
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Autre vue clivante.
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Où que l'on aille, il y a toujours quelque rocher pour tenir compagnie.
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Dernières vues avant de redescendre.
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Bien plus tard sur le chemin du retour, je parviens enfin à prendre en photo un
autre papillon, un citron. Celui-ci s'est posé au bord d'une feuille, juste à la
verticale de la feuille verte en haut de la photo. Ses ailes jaune-vert
repliées ne se distinguent que très peu des feuilles mortes au bord desquelles
il s'est posé.
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Encore un paysage typique de Margeride.
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Bravo, vous êtes notre millionième visiteur ! Vous gagnez une pomme de pin.
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Normalement, à ce stade, vous avez complètement oublié l'arbre marqué d'un
« L »
rouge vu en début de chemin. Voici son symétrique. En fait, il ne s'agissait pas
d'une lettre, mais d'une forme géométrique, indiquant la limite d'une parcelle.
Sur cette photo, vous pouvez constater qu'un muret de pierres suit la forme
tracée sur l'arbre.
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